Donne de calculatrice 1989

J’ai eu la TI58 (affichage à LED Texas Instruments TI-58 — Wikipédia) et effectivement, les pgm développés étaient perdus dès qu’on éteignait la machine. Avec la TI59, on avait la possibilité de mémoriser les pgm grâce à un lecteur de cartes magnétiques (Texas Instruments TI-59 — Wikipédia).
J’ai ensuite eu la HP41CV programmable bien sûr, dotée d’une mémoire permanente et d’un affichage alphanumérique à cristaux liquides (une première je pense) et utilisant évidemment (pour HP) la notation polonaise inversée, bien plus pratique que la notation algébrique. Lorsqu’elle est tombée en panne, le SAV de HP l’a déclarée non réparable et apparemment, ils devaient en être très désolés, car ils m’ont offert une réduction de l’ordre de 50 % sur l’achat d’une HP48GX (HP-48 — Wikipédia) dont le prix était quand même (en 1995) de l’ordre de 300 euros.

Quand on passe de la notation algébrique à la NPI, on ne revient jamais en arrière. :rofl:

HP a quand même commercialisé des machines qui fonctionnaient avec la notation algébrique.