Je regrette un peu de ne jamais avoir vu du NTSC broadcast n’étant jamais allé ni aux USA ni au Japon.
par contre j’ai connu le NTSC grace au Laserdisc, aux VHS d’import et à certains DVD.
Sur mon ex TV SONY Trinitron 70 cm stéréo tri-standard 100Hz, l’image était belle
En jouant avec le gain de l’émetteur hackRF on peut récréer les défauts du NTSC, les changements de teinte de la peau du visage.
Ces standards de couleurs analogiques (PAL, SECAM et NTSC) et noir et blanc (comme le 819 lignes) sont morts au niveau commercial, mais on peut toujours les récréer chez soi avec un matériel peu coûteux.
les défauts du NTSC étaient dus à des déphasages qui se produisaient en transmission hertzienne, échos, parasites, etc…
défauts corrigés avec le PAL
donc en liaison directe, pas de défauts
mais les TV américains avaient un bouton « teinte » en façade pour corriger les couleurs manuellement
Hello,
Il y avait effectivement une très grande différence entre la télédiffusion hertzienne (terrestre) en NTSC et la « qualité » observée avec les signaux démodulés par réception satellite, les cassettes préenregistrées du commerce, les LaserDisc ou les premiers DVD dans ce même standard NTSC.
En réception hertzienne, le réglage « hue » (teinte) compensait temporairement les visages verdâtres ou magenta des gens à l’antenne mais quand on changeait de chaîne, il fallait parfois recommencer.
Ce qui m’a le plus étonné aux États-Unis lors de l’arrivée du numérique au millieu des années 1990 et jusqu’en 2010, c’était le nombre d’émissions ou de chaînes qui ont continué à diffuser au format image 4/3 au lieu de passer au 16/9.
Toutefois, ce qui rendait supérieur le PAL ou même le Sécam était surtout la norme à 625 lignes 25i/s assez bien adaptée à celle des films de cinéma par rapport aux 100 lignes « perdues » et des 30i/s de la norme associée au NTSC des Etats-Unis.
Les effets d’une modulation (phase) incorrecte :
Trop « vert » : (cela ne choque pas vraiment pour Mr. Spok)
Les récepteurs numériques DVB ont un convertisseur numérique/analogique qui délivre une CVBS au choix de l’ usager, soit PAL 4,43 625 lignes 50 Hz seul, soit le même PAL ou choix avec du SECAM( identification ligne uniquement dans 99% des cas), soit le choix entre les mêmes PAL, les mêmes SECAM, et le NTSC 3,58 en 525 lignes 60 Hz.
Certains offrent même, le NTSC 4,43 en 525 lignes 60 Hz, et même le PAL-M 525 lignes 60 Hz, et le PAL-N en 625 lignes 50 Hz !
La fin du NTSC aux USA, ça a été la fin de la diffusion analogique en norme M sur les émetteurs terrestres et sur le câble. C’ est cette télédiffusion analogique qui posait de nombreux problèmes avec la phase( teinte), sur la couleur. Ce problème ne se pose pas sur les sorties CVBS NTSC 3,58 analogiques, des tuners DVB.
En Europe, avec la fin de l’ analogique, qui a commencé à la fin des années 2000, on a arreté la télédiffusion en normes B/G, I,D/K/K’, ainsi que la norme L en France(en 2011, pour l’ hertzien analogique, et en 2015 pour le cable analogique )
C’est très vrai. Depuis une dizaine d’années, les récepteurs DVB-T MPEG-4 ou DVB-T2 ou satellite DVB-S/S2 qui fournissent du Sécam en composite sont ultra rares à trouver. Même la marque CGV l’a abandonné.
Je crois que les "cubes " de CANAL peuvent encore sortir une CVBS analogique en PAL ou en SECAM( identification ligne uniquement ), ils ont une sortie Péritel, en plus de la HDMI.
Mais il est vrai qu’ il n’ y a plus de SECAM sur 99% des box avec sortie analogique. Mais il y a le PAL et, éventuellement le NTSC 3,58 en mode CVBS, même si cette sortie analogique ( toujours de 1 V Crete sur 75 Ohms), est présente sous forme de CINCH( jaune), ou un jack 3,5 mm, ou une Péritel.
Les Box ADSL, et DVB-C du cable, sortent un signal analogique en RVB ou en CVBS PAL uniquement, ou du PAL séparé(Y/C )
Quant aux appareils DVB-T2, inutile de chercher le mode SECAM en mode analogique, il a disparu. C’ est, uniquement le PAL 4,43, ou le NTSC 3,58
En 1967, posséder un téléviseur couleur aux États-Unis était moins synonyme de divertissement que de frustration technique. Ces premiers modèles nécessitaient pas moins de 27 réglages différents pour afficher une image correcte, et même alors, le rendu était souvent artificiel : les visages viraient au vert et les couleurs étaient constamment déséquilibrées.
Cette vidéo raconte l’histoire vraie d’un tournant majeur dans l’histoire de la technologie, lorsque des ingénieurs ont mis au point une puce unique révolutionnaire qui a éliminé le besoin de réglages manuels constants. Grâce à cette innovation, la télévision couleur est devenue stable, automatique et véritablement conviviale pour le consommateur.
Ce qui exigeait auparavant des réglages techniques incessants s’est transformé en une expérience fluide, changeant non seulement la télévision, mais aussi l’avenir de l’électronique grand public