Je reviens sur mes 20 tubes fluo neufs. J’en ai l’usage pour 2 équipements chez moi et je vais donner le reste à Emmaüs chez qui je pense qu’ils trouveront preneur.
Pour plusieurs autres équipements j’ai déjà remplacé le tube 60W par 2 ampoules LED 9W. Mais il a fallu installer 2 embases E27 et revoir le câblage ce qui est très facile pour un bricoleur mais serait d’un coût complètement dissuasif s’il fallait faire appel à un installateur. Comme il est peu probable que les 2 ampoules tombent en panne le même jour, c’est mieux qu’un tube unique surtout si l’on n’en a pas de rechange immédiatement disponible.
Par ailleurs, il y a quelques années j’ai acheté un tube LED compatible mécaniquement avec un tube fluo 18W. Il est mort au bout de 3 mois c’est à dire pas plus que quelques dizaines d’heures de fonctionnement. Dépense 20€ alors que je payais un tube fluo 6€ juste avant ! Maintenant, un couple de 2 ampoules LED E27 me coûterait 6€ sur le web ou même chez Bricotruc. Tout est dit.
Pour répondre à l’un des messages, la couleur de mes tubes est ‹ blanc chaud ›. Je n’ai pas trouvé ce qu’est le ‹ blanc industrie ›. En quoi est-ce mal ?
Quant aux considérations concernant les stocks en entreprise, c’est un sujet qui me dépasse complètement.
Le blanc « industrie » est un blanc bleuté dont la température de couleur est de 4000 K ou plus, pas agréable dans une pièce d’habitation mais très bien pour un atelier.
Un blanc « chaud » a une température de couleur de 2700 ou 3000 K.
tu oublies clementine gustin que l’on a bien connue dans la boutique
elle terrorisait les directeur
Ce nom ne me parle pas. Mais j’étais dans un Thomson de province, loin du pouvoir. Je me souviens que j’ai appris que Gomez avait vendu la branche et que nous étions virés quand j’étais en formation chez HP au Blanc-Mesnil. Certaines mauvaises langues insinuaient à l’époque que si Thomson abandonnait IBM et achetait du HP, il y avait comme un rapport avec les pubs où apparaissaient Francine.
Bonjour,
Oui, le « blanc industrie » est un blanc « très blanc » de 4000 à 4500K , ce blanc qui fait « hôpital » et qui est « peu élégant » pour l’éclairage de pièces de vie !
Il est codifié sur les tubes fluorescents par un suffixe , qui étais anciennement soit « en clair » (Blanc industrie, ou Blanc 4500) soit codifié en chiffres , avec 2 ou 3 chiffres ( anciennement « 33 » , puis plus récemment « 640 » pour les tubes ordinaires ou « 840 » pour les tubes « améliorés » ayant un meilleur rendu des couleurs et meilleur rendement .)
Pour avoir un blanc chaud , à 2700K environ, mieux adapté a l’éclairage domestique, il faudrais des tubes avec l’ancien suffixe « 30 » ou le suffixe récent « 827 » …
Pour simuler la lumière du jour sous un ciel bleu , cas type des salles de dessin , ou des imprimeries, on utilise des tubes avec le suffixe « 950 » ou « 965 » …
Les suffixes à 3 chiffres, type 827,840,965… sont actuellement employés par toutes les marques et c’est un code international normalisé.
Y’a franchement des mauvaises langues…

Bonjour.
Dans quelques grandes sociétés où je suis passé, on m’a toujours dit qu’il y avait une taxe sur les ‹ immobilisations › qui comprenaient les outillages, appareils de mesure, informatique et les stocks matière dont les composants électroniques.
Régulièrement, du matériel était benné avec interdiction de le récupérer. Je me souviens d’un analyseur de spectre Marconi 2398 en parfait état… Ça m’a fait mal !
Lorsqu’on commandait, il fallait indiquer ‹ immobilisations › ou ‹ projet ›.
Si c’était immo, il fallait l’enregistrer comme tel et il était régulièrement pisté par la compta. Pas question qu’il disparaisse, même de la benne.
Si c’était ‹ projet ›, il fallait benner à la fin du projet, mais sans trop de contraintes, donc en récup potentielle.
Je me rappelle d’une société qui allait fermer et qui commençait à remplir les bennes, sous la surveillance de la DRH !
Bon, ça n’a pas empêché la récup à grande échelle. Beaucoup de mes composants électroniques viennent de là. Également quelques appareils de mesure.
C’est un trés gros raccourci, du a de trés mauvaises explications de la fiscalité ou de l’absence d’explications sur ce qu’est réellement la fiscalité.
Le stock n’est jamais taxé en tant que tel, c’est uniquement le bénéfice qui est taxé.
Si l’argent du bénéfice est dépensé pour acheter quoi que ce soit par l’entreprise, c’est de l’argent qui a été gagné et il sera taxé en tant que tel (un bénéfice), que cet argent soit sur le compte en banque ou transformé en matériel possédé par l’entreprise c’est exactement la même chose, c’est une richesse gagné par l’entreprise.
Tous les ans, le stock est comparé à celui de l’année précédente si en valeur il y en a plus, le surplus est fiscalement un bénéfice gagné au cours de l’année.
c’est exactement la même chose pour les comptes bancaires.
La seule manière de faire « disparaitre » le bénéfice et de ne pas être taxé, c’est de payer des salaires, de donner des primes, de faire du mécénat, car cet argent sort du patrimoine (les actifs) de l’entreprise,
Dans toutes les formations ou les étudiants auront un role de « manager », il est indispensable qu’ils aient un minimum de culture comptable et fiscale.
Il ne s’agit surtout pas de devenir comptable, mais simplement comprendre les flux d’argent et ne pas tout mélanger.
C’est la même chose pour les syndicalistes incapables de comprendre un bilan et la réalité des comptes de l’entreprise.
Eh bien on t’a raconté des blagues ! Je sais bien que certains responsables disaient cela afin d’éviter des stocks trop importants, ce qui coute cher quand ils sont mal utilisés, évidemment. Il n’y a aucun intérêt à stocker du matériel " qui ne tourne pas "… Sauf à anticiper des hausses trés importantes, qui permettraient de vendre cher des produits qu’on a achetés bon marché.
D’ailleurs, sur le plan comptable, c’est tout le contraire : il est permis de diminuer d’un certain pourcentage le prix, si, justement, le produit est en stock trop longtemps: on appelle ça " la dépréciation ". Cela permet de diminuer la valeur du stock, ce qui peut être intéressant sur le plan du résultat car ça augmente de dernier. Mais c’est artificiel, et au bout de quelques années…On benne car, comptablement parlant, ça ne vaut plus grand chose, voire rien du tout. On appelle ça la gestion… ![]()
J’ai oublié de dire que les immo et les stocks n’ont évidemment rien à voir : les immobilisations concernent les frais généraux, déductibles du résultat, ce qui n’est pas le cas des stocks de matières premières , éléments de fabrication, ou materiel de revente.
Cette vidéo détaille dix défauts courants de conception de circuits imprimés qui compromettent la fiabilité des produits. Le présentateur, ancien ingénieur concepteur de micropuces, examine la gestion thermique, la conception des alimentations et le choix des composants comme des axes d’amélioration clés. Découvrez comment ces problèmes apparemment mineurs peuvent engendrer des problèmes importants à long terme.
Dans les années 60, j’avais un petit magnétophone Philips, vertical avec les deux petites bobines sur le dessus (je n’ai plus la référence en tête).
Il fonctionnait sur 6 grosses piles 1,5 Volts, qui à l’époque étaient salines, la facture aussi était salée, et elles ne duraient pas longtemps vu la consommation de l’appareil.
j’avais donc acheté, ce qui se faisait à l’époque, un adaptateur secteur, qui fournissait du 9 V redressé et filtré en sortie, et qui faisait merveille pour alimenter mon magnétophone, mais je m’en servais aussi pour alimenter mon récepteur FM à transistors Sonolor qui lui aussi était gourmand en piles.
C’était un boitier parallélépipédique d’environ 15 / 8 / 9 cm, en métal ajouré pour permettre le refroidissement. Il était donc démontable, et réparable. Un bel appareil, mais effectivement, il était relativement cher pour l’époque.
Je l’avais payé : 100 Francs en 1967, ce qui n’était pas négligeable, à une époque où le SMIG mensuel était à peu près de 400 francs bruts. Soit 1/4 du SMIG brut.
Aujourd’hui 1/4 du SMIC brut c’est environ 450 euros.
USB-C, une simplification bien compliquée…
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