Bonsoir,
Vidéo récente intéressante, sur la technologie actuelle pour la sonorisation des concerts
Bonsoir,
Vidéo récente intéressante, sur la technologie actuelle pour la sonorisation des concerts
L’évolution la plus significative de la sonorisation depuis plus de 20 ans c’est l’arrivée des line arrays, dont la théorie est vraiment complexe. Ca a beaucoup amélioré la diffusion du son, à un niveau qu’on ne savait pas faire avant, et donc augmenter la puissance tout en gardant contrôle. Les retards entre plots de diffusion sont utilisés aussi de puis un bon moment. Mais bon, tout cet arsenal n’empêche pas de tomber sur des concerts dont le son est vraiment mauvais. Même si il y a des lieux quasi impossible à sonoriser (le stade de france entre autres) n’enterrons pas toute cette technique, l’ingé son a aussi sa part
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Content de voir une boite française qui tourne bien ! Ce n ‘est pas de l ‘IA , dites moi ?
Dans les lieux impossibles à sonoriser correctement, comme stade je citerai aussi le Parc des Princes. Je me souviens d’un concert des Red Hots …il y a 20 ans avec un son vraiment très mauvais qui tournait comme dans un accélérateur de particules; il parait que dans la fosse (sur la pelouse) c’était audible.
Patrick.
On vient tout de même de loin en matière de sono de festivals !
Cette photo est le festival belge « Bilzen Jazz » (en fait devenu rock avec le temps) en 1970, sono Davoli, je me demande bien ce que devait être le son !! D’ailleurs certains groupes s’étaient plaints de cette sono.
Photo provenant du site https://www.memoire60-70.be/ qui retrace l’histoire du rock en Belgique pendant ces décennies. Le Bilzen Jazz a stoppé au début des années 80 et c’est Werchter qui a repris la suite, existant toujours aujourd’hui et devenu une vraie référence.
J’ai assisté à des concerts dans les années 80 ou il y avait des empilements monstres d’enceintes « Martin audio » (entre autres), empilements surnommés « châteaux » : suivant l’endroit ou on se trouvait, on était assommé ou on entendait très peu… Il y avait de la puissance derrière, mais la directivité de ces châteaux n’était pas bien contrôlée…
Et ces line arrays ont vraiment apporté une belle amélioration, bien réglés le résultat est épatant.
A noter la contribution très importante de Christian Heil dans l’amélioration de la sonorisation (dont la société est montrée dans la vidéo ci-dessus).
L’auditorium de Lyon est un exemple de mauvaise conception acoustique corrigée par l’électronique. Mon épouse Hautboîste à jouer plusieurs fois, une galère pour le chef d’orchestre d’après ses dires. Pour les « Line array » c’est ce qu’on fait de mieux, chaque projecteur de son arrosant sa zone, est associé à un ampli avec retard. On supprime les échos, larsens (Retard), Leslie… et d’autres,. Les réglages des retards se fait via un logiciel d’implantation de la zone spectateur, et la dispo des projecteurs de sons, et le tour est joué. Il reste le problème des retours de sons si il y a des mûrs et le vent.
Et que dire de l’époque , encore antérieure, de Wood-stock, avec des piles et des tas de haut-parleurs , installées sur des échafaudages posés au milieu de part, et attaqué par un matériel entièrement analogique (pas de processeurs de son ni de consoles de mixage numérique) et des amplis de puissance et de performance bien inférieure a ce qu’on fais maintenant (le prix au watt étais très cher a l’époque, les amplificateurs étaient encore à lampes, et les performances assez modestes !)
Ca faisais du bruit mais ce devais être loin d’être bien contrôlé et maîtrisé…La répartition du son devais laisser à désirer, et le dimensionnement ne devais pas être bien adapté a la jauge et à l’immensité du site !
Woodstock a été un des premiers festivals à être sonorisé correctement, grâce au très bon travail de Bill Hanley :
Vu cette vidéo
pour moi ce sont aussi des souvenirs de lecture de Sono-Mag avec les articles publiés par Christian Heil sur les foncements et la théorie du DOSC et les premiers prototypes montés dans des caissons de système « incrémental »
croisé aussi du L-Acoustics à la salle de concerts de la com-com avec 2 SB18, 4 boîtes de Kara par côté en location
la salle s’est équipée depuis avec maintenant 2 SB18 et 3 boîtes de Arcs par coté
quand c’est bien utilisé le son est au rendez vous
Pour les concerts en extérieur, il faut également bien choisir sa place… Ma dernière déception est celui de Véronique Sanson à Bordeaux dans le parc d’un château (ne sais plus lequel). Pourtant bien placé, au centre de « la fosse », le son était très mauvais : aucune finesse, très cacophonique. En partant un peu avant la fin pour éviter les embouteillages, j’ai découvert qu’à 200 mètres dans l’axe de la scène, le son était excellent…
Autre exemple catastrophique : Elton John 1992, hippodrome de Vincennes. Mais là c’était presque la tempête avec un vent terrible, pluie et bourrasques. Donc pas facile pour l’ingé son !
En ce qui me concerne, c’était l’hippodrome d’Auteuil pour Simon et Garfunkel en juin 1982. S’agissant d’un groupe essentiellement acoustique, la sono était plus facile à régler. Nous nous étions garés dans le bois de Boulogne et vers 23 heures, de charmantes dames entouraient la voiture… Ce fut le dernier concert parisien où nous sommes allés en auto.
Je viens de lire l’histoire du concert d’Elton John; il y avait également Eric Clapton; un commentaire indique que c’était un concert très électrisé sous la pluie.
Patrick.
Ils avaient fait toute une tournée en France car je les ai vu au stade de Nice en 81 de mémoire. Je me souviens : tout en haut des gradins, à l’opposé de la scène ! mais nous étions jeunes, j’étais interne à l’hôpital de Nice et… pas beaucoup de sous! Mais c’était chouette quand même. Nous les voyions plus sur l’écran géant que sur la scène elle même.
Concernant les concerts parisiens, j’y suis toujours allé en métro. Voiture garée plus loin sur la ligne correspondante à la salle et la fin du trajet en métro. Sinon, pour sortir du parking du POPB il fallait le même temps que la durée du concert !
Un autre concert « floklo » dans les années 70 à la halle de la Villette à Paris, Bob Marley. Dans la fosse, juste devant les châteaux grands comme Versailles, les oreilles explosées par les basses, le filet au dessus de la tête pour protéger des éventuelles chutes de la verrière, et surtout les gars couchés par terre dans la fosse qui ne fumaient pas que des Gitanes !!!
La première fois que j’ai assisté à un concert diffusé par des « line array », c’était Césaria Evora dans le Médoc, avec Hadouk Trio en première partie.
Le son était d’une incroyable pureté, la voix de la chanteuse arrivait avec un naturel saisissant.
Il faut dire qu’elle a une voix qui d’une douceur extraordinaire. J’adore !
Elle avait, hélas…
Oui, c’est vrai, j’avais oublié…