Bonsoir à tous,
Avez-vous des souvenirs de vos tous premiers circuits imprimés ?
Je me souviens d’une encre verte claire un peu plâtreuse qu’on pouvait retoucher au cutter, achetée chez Perlor Radio ou Radio Prim ?
Puis du stylo Diallo (?) dont l’encre résistait à l’acide.
Et des pastilles et rubans Mécanorma pour un rendu plus « pro » ![]()
Pour finir avec les mylars : planches photo contact, révélateur et fixateur, lampe rouge dans la salle de bain
qui coutaient la peau d’un … bras !
Belle époque, j’en avais bousillé des chemises avec le perchlorure de fer ![]()
Aujourd’hui, on peut faire fabriquer ses CI pour quelques euros sur des sites chinois, avec une qualité professionnelle inaccessible à l’époque.
C’est marrant : Ali et d’autres sites proposent des petits kits basiques façon « poste à galène » et même des condensateurs variables à air et des barres de ferrite.
Je suis retraité et j’aurais bien aimé construire ces kits mais il n’y a plus rien à écouter en PO/GO, du moins en France et en Europe ![]()
mon premier avait été « dessiné » au vernis à ongles… J’aimais bien l’odeur de la bakélite quand on perce les trous.
Moi aussi, j’en ai fait pas mal avec du vernis à ongles rouge! C’était autour de la fin des années 60. Et tu as raison pour l’odeur de la bakélite, surtout quand on la chauffait un peu trop avec le fer!
Mon premier, c’était pour faire une alimentation pour une CB.
J’aurais pu être invité à un « diner de cons », j’avais insolé du mauvais côté, donc CI inutilisable.
Par la suite, je me suis rattrapé avec un superbe circuit (ultra propre) pour le décodeur C+ Radio Plans.
Bonjour,
Mon premier circuit imprimé a été fait au vernis à ongles (emprunté à ma grande soeur). Le pinceau fin était pratique, mais il ne faisait que des pistes larges !
Je ne me rappelle plus comment je l’avais percé, mais c’était probablement avec une chignole manuelle et forêt de 1mm.
Ah oui ! L’odeur de la bakélite ! Et des pastilles de CI qui se décollaient à peine touchées au fer à souder. L’époxy était quand même plus solide ![]()
J’étais tout gamin quand j’avais demandé à ma maman de m’acheter mon premier numéro d’ « Electronique pratique ». Je ne connaissais strictement rien dans le domaine et encore moins dans la création des circuits imprimés. Mais j’avais de l’idée ! J’avais pensé à coller des bandes d’aluminium sur une plaque isolante. Bien évidemment ça ne pouvait pas fonctionner mais j’avais compris le principe ![]()
Ma première chignole devait être de ce genre là.
Avant que ma maman m’offre, superbe cadeau, le coffret de la mini perceuse électrique !
J’ai un mauvais souvenir de cette encre d’un joli vert clair. « Encre 360 » si je me souviens bien. J’avais réussi à tracer mon 1er circuit avec malgré tout, mais comme je n’étais pas un as du tire-ligne, c’était moche.
Mes premiers circuits imprimés avec du ruban Brady, et des pistes auto-collantes Mécanorma.
Puis je suis passé à la méthode photo, dessins sur calque au Rothring et plaques présensibilisées.
Mon premier logiciel de dessin était Boardmaker, j’ai dû produire des centaines de cuivres avec ce logiciel, ensuite Prothéus qui faisait le routage (qu’il fallait souvent optimiser).
J’ai encore mon insoleuse double face, une graveuse CIF Gyrojet, une étameuse à rouleau CIF également (indispensable) j’avais aussi une soudeuse à la vague, partie à la benne.
J’ai fait du double face, sans trous métallisés, avec des inserts Multicore, ça marchait assez bien, de la sérigraphie.
Aujourd’hui, les Chinois font de très bons cuivres pour un prix très abordable…
Cdt,
Gérard
Bonjour,
Jolie y’a ~40 ans, j’utilisais un crochet pour tricoter, qui écrasait bien et faisait bien coller les bandelettes mecanorma sur le cuivre.
.
Faute en début de texte, c’est le langage assisté du portable,désolé.
Mon premier circuit imprimé c’était une petite alimentation 12V.
Les pistes pas terrible du tout que j’avais recouvert d’étain.
J’ai utilisé du Perchlo, et pour protéger les pistes je sais plus.
C’était en 1977.
Mon premier circuit a été fait avec les bandes et pastilles mecanorma
C’était une alim 4.5 6 9 12v le schéma était dans un livre de montage électroniques simples
Je crois que c’était le livre des gadgets électroniques de Bernard Figiera mais je nen suis pas sur
Bonsoir, oui, que de bon souvenirs, et ce qui est bien, c’est quand on remet la main (par hazard) sur un carton ou bien un tiroir avec des montages fabriqués à l’époque (jeux de lumières, horloges digitales, etc etc..) et qu’après un bon dépoussiérage on les remet en fonctionnement, que ça marche encore, c’est génial ! Que du bonheur !
Allez, je retourne dans ma Delorean et…
Tout pareil que René !
Premier circuit gravé au club électronique du lycée en 1980. Un préampli RIAA il me semble.
J’en prenais la présidence deux ans plus tard !
Que de souvenirs…
mon premier circuit etait pour un variateur de lumière a triac, j’avais 16 ou 17 ans :
je l’avait fait en collant un morceau de venilia adhesif sur une plaque de bakelite cuivrée et découpé au cutter les morceaux a graver (gravure anglaise)…
la plaque trempée ensuite dans un bain de perchlo:
le résultat était très moyen mais utilisable et mon premier montage sur circuit imprimé a vu le jour!
j’ai ensuite pu bénéficier du matériel du lycée pour faire des circuits avec typon et plaques presensibilisées:
j’ai ainsi monté mon premier ampli:
montage avec circuit intégré TAA435 et transistors AD161/162 que j’ai ensuite passé en stéréo…souvenirs!
bonjour
Moi je pense une plaquette ampli PP avec 2 x OC74 , pour remplacer l’ ampli BF de mon Terry 5 à un seul OC72 de chez Teral , donc en 1960/61
Pistes dessinées avec du " blanco " si je me souviens bien ( correcteur de dactylo )
Je dois encore avoir un flacon de perchlorure de fer au sous sol !
Plus tard j’avais aussi câblé sur une plaquette une petite alim 12V pour mon kit FM Görler commandé en Suisse en 1964/65 alors que j’étais étudiant à Grenoble .
Bonjour,
J’ai réalisé mes premiers circuits imprimés avec une plume de dessin industriel à réservoir et du vernis à l’alcool (bleu !).
Le vernis en question était assez fluide pour la plume et séchait relativement vite. Ensuite, passage au perchlorure de fer (taches de rouille sur les fringues !) et nettoyage du circuit à l’alcool à brûler.
Il ne me reste pas de témoins de cette époque lointaine (début des années 60).
bb
Doctsf (Modèles & Marques)
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