Cahier de compta d'un commerce radio-électricité

Pour moi le taux de marge se calcule sur le prix de vente et non sur le prix d’achat, car c’est une fois la vente réalisée que l’on connait la marge réelle réalisée. J’en ai vu quelques un déposer le bilan pour avoir confondu les deux.

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On ne peut pas se contenter uniquement du prix de vente pour le calcul car il faut bien le comparer à quelque chose pour en tirer une marge; le web est plein d’exemples à ce sujet pas vraiment intéressants à étaler sur le forum .

Par ailleurs ,ce cahier de compta devait être conforme au tout nouveau Plan Comptable Général remanié en 1957.

Patrick.

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Ça serait très étonnant pour un commerce de détail.

Edit : du coup, j’ai demandé ce qu’il en était à Gemini.

Extrait de la réponse :

  • Le délai de grâce : Contrairement aux entreprises industrielles qui ont dû s’adapter dès le début des années 60, les petits commerçants de radio-TV ont bénéficié d’une tolérance tant qu’ils restaient sous le régime fiscal du forfait.
  • L’obligation de fait (1968) : Le véritable tournant pour un revendeur de radio/TV de l’époque a été l’année 1968. C’est à cette date que la TVA a été étendue au commerce de détail. Pour récupérer la TVA sur leurs achats de matériel (souvent coûteux dans ce secteur), les commerçants ont été incités, puis obligés, à tenir une comptabilité plus rigoureuse conforme au plan professionnel.

3. Pourquoi ce délai ?

Le passage au plan de 1957 demandait de ventiler les stocks de manière précise (distinguer le gros électroménager des petites pièces détachées ou lampes de radio). Pour un petit commerçant qui faisait aussi souvent office de dépanneur, cette rigueur comptable était complexe. L’administration a donc laissé une période de transition où la comptabilité restait centrée sur le « Livre de caisse » et le « Livre d’inventaire » annuel, sans exiger la nomenclature précise des comptes (classe 1 à 8) du PCG 57 avant le milieu des années 60.

En résumé, pour un petit commerce de radio-TV, l’application réelle et généralisée du cadre de 1957 s’est concrétisée entre 1965 et 1968, poussée par la modernisation de la fiscalité française plutôt que par une stricte obligation comptable immédiate en 1957.

Bonjour

Souhaitez vous que je le scanne intégralement ?

Oui ou non ?

Effectivement il y a eu le régime fiscal « du forfait » pour les petits commerçants, ce qui évitait de tenir une compta rigoureuse et de reverser la TVA.

Oh ça n’a pas changé ça, même avec les ordinateurs, c’est la grande terreur de la fin de mois :grin: mais étant une petite structure je retrouve facilement la coquille.

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Oui pour moi, si ce n’est pas trop compliqué
Cela montre la réalité d’une époque avec des chiffres précis.
Comprendre la pression fiscale de l’époque par rapport à celle d’aujourd’hui. Car j’entends beaucoup de délires aves des chiffres montés en épingle.

Guy

Ben non Guy, un peu long, mais quelqu’un qui s’y connait peut en tirer pas mal de choses.

Avec les ordinateurs, c’est plus souvent une erreur de saisie qu’une erreur de calcul :wink:

Oui ou plus souvent une facture passée aux oubliettes , comme on reçoit tout par mail désormais…

Ah oui, il y a ça maintenant, qui n’existait pas quand j’étais en activité :roll_eyes:

C’est quand même plus facile avec l’informatique et les factures dématérialisées pour retrouver une facture manquante.
Très simple de se connecter sur le site fournisseur et la télécharger.
Avec les factures papier, il fallait demander par telephone ou courrier un duplicata.
Une facture égarée, classee au mauvais endroit, c’était des heures de perdu.
Les factures informatisées sont sans erreurs de calcul pour le total ou la tva avec les bonnes mentions légales.

Oui vu comme ça en effet tu as raison Guy. Ce qui est pénible c’est que parfois on a des lignes difficiles à décrypter sur les relevés de comptes bancaires (selon le moyen du paiement, paypal pour ne pas le citer).

Cela dit si je fais ma compta du mois, même avec ces difficultés, en une demi journée c’est fait. :frog: :ok_hand:

Laurent
Ce qui me cause le plus de soucis, c’est les paiements par carte avec l’intitulé du vendeur sur le relevé n’est pas clair du tout. (sur le reçu c’est pas mieux)

La question que je me pose souvent : Mais qu’est-ce que j’ai pu payer avec ma carte avec ce montant et à cette date.

Quelque fois deux débits ou trois débits à des dates différentes pour une même commande. C’est facturé à la date de l’expédition. Avec les articles pas dispo et le solde peut être facturé 2 ou 3 mois après.. grrr…

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Il persiste, et, signe !

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