Il est étonnant ce Magistop avec son oeil magique qui s’éteint quand on est calé sur la station désirée ,son boitier multi piles rondes ou plates ,sa molette démultipliée de recherche des stations.
L’emplacement de la poignée de transport, le cadran frontal supplémentaire et le noyau plongeur indéréglable de recherche des stations à la place du CV devaient faciliter une utilisation éventuelle en auto-radio.
C’est un appareil original très intéressant dans une collection.
Pour répondre à la question, ce n’est pas un autoradio en ce sens que la possibilité d’utilisation en voiture était une fonction secondaire, courante dans les transistors de cette époque où les vrais autoradios étaient très onéreux et où les voitures n’avaient pas souvent d’emplacement prévu.
Celui-là était un peu plus “pensé” pour l’utilisation en voiture que la moyenne à cause du variomètre et du double cadran mais il n’était pas prévu de le raccorder à la batterie pour l’alimentation et la puissance sonore n’était que 500 mW …
Certains appareils allemands pour utilisation mixte avaient un berceau auto en accessoire qui permettait un raccordement à la batterie et à un HP fixe et délivraient une puissance plus importante dans ces conditions.
Bigre il y a même un “variomètre” dans ce poste mais je pense qu’il doit s’agir soit de la démultiplication ou du noyau plongeur de la recherche des stations indiqués plus haut Dans cette discussion.
Il y avait une chose incontournable dans ce genre de sympathiques postes semi-autoradios, c’étaient les parasites venant du système d’allumage du moteur. Ainsi vous aviez droit à une option imprévue par le constructeur :une sorte de compte tours auditif car on entendait bien les différents régimes de rotation du moteur sans parler également les parasites du démarreur tout au moins dans certaines voitures comme ma 2CV modèle 1961 que j’utilisait vers le milieu des années 70.avec ce genre de poste.
Dans la production française de cette époque,il y a un Pygmy Kangourou qui vaut vraiment le détour.en consultant la fiche 21839.
On distingue bien les deux noyaux plongeurs PO/GO qui ont l’avantage de ne pas bouger le réglage d’une station dans les nombreuses secousses de l’auto; j’ai deux auto radios à lampes Philips de 1949 et 1950 qui ont ce genre de réglage mais avec en plus celui des ondes courtes.
Tous les autoradios “sérieux” (Radiomatic, Blaupunkt, Becker, Philips …) des années 50 à 70 à lampes puis à transistors à accord manuel ou à touches préréglées mécaniques avaient ce système de variomètre et un étage HF accordé.
Ce n’est que les autoradios transistorisés bas de gamme lancés dans la 2ème moitié des années 60 qui avaient un CV et deux ou trois touches préréglées électriques en GO (LUX / EUR).
Bonjour
C’est surtout un système d’accord a noyaux plongeurs : un variomètre utilise la propriété de mise en phase ou en opposition de phase de deux selfs
Et bien je m’en étais pas du tout aperçu et de toute façon il n’y a pas vraiment une faute car il est “'trop” ce poste comme on dit depuis une bonne trentaine d’années.