Sur un moteur monophasé le condensateur sert à créer un déphasage sur l’un des enroulements. Ce champ est indispensable au démarrage du moteur, inutile normalement en régime fonctionnement.
Tout condensateur non polarisé, avec les valeurs en µF et tension équivalentes au model original fonctionnera.
Un modèle avec une tension de fonctionnement plus élevée conviendra également, mais surtout pas en dessous.
Le terme « condensateur de démarrage » n’est pas du tout usurpé !
En effet : la puissance fournie par l’enroulement associé au condensateur est bien plus faible que celle de l’enroulement ptincipal ! Ca sert principalement à fournir le champ tournant pour le démarrage.
Si on le débranche une fois le moteur démarré : il continue à tourner normalement sur un champ oscillant unique grace à l’inertie importante de son rotor en acier !
Au delà d’une certaine puissance, un moteur triphasé devient indispensable…
bonjour
oui un condo de démarrage ,
et pour le remplacer si tu ne trouve pas un non polarisé
tu peu utilisé deux chimique polarise que tu monte tête bêche
avec + et + relier ensemble ou - et - relier ensemble et ainsi
tu a coefficient négatif ou coefficient positif
le résulta = un condo chimique non polarisé
J’avais le même symptôme sur mon seche linge et c’était bien le condensateur dont la valeur avait un peu dérivée ( moins 20 % de memoire).
Un condensateur de ce type coute dans les 5€, meme chez un revendeur de pieces détachées électroménager.
Il existe pour les moteurs asynchrones mono des condensateurs permanents mais aussi pour certains moteurs en plus un condo de demarrage qui est commutés en general par un contact centrifuge. Ces derniers étaient dimensionnés pour un fonctionnement intermittent. Maintenant je pense que la quasi totalite des condensateurs non polarisés sont prévus pour fonctionner en continu, d’autant qu’il n’y a plus beaucoup de moteurs asynchrones avec condensateurs commuté au démarrage.
Jean-Louis
P.S : eviter les bidouilles avec des condensateurs polarisés.
J’ai déjà vu ce montage proposé en BF, parfois assorti de 2 diodes tête-bêche, mais là, avec les tensions et courants mis en jeu, c’est un coup à « se faire pêter la gueule » ! Si on met du MKP dans cet usage, il y a une bonne raison !
En ce qui concerne le terme condensateur de “démarrage” utilisé sur un site qui montre un condensateur permanent, je retiens qu’ il n’est pas “usurpé” mais je trouve qu’ il est surprenant car les capacités et les tensions de service sont assez différentes . On peut effectivement lancer un moteur à la main pour aider le démarrage mais pas sur un sèche car il faut ouvrir le hublot ce qui coupe le contact ou alors il faut enlever le capot du dessus. J’ai eu l’occasion de lancer à la main le moteur d’un tourne disque à spire de Frager très lent au démarrage à cause du dysfonctionnement du système d’auto alignement des paliers; c’est plus facile et moins dangereux que sur un sèche linge.
J’ai déjà changé un condensateur permanent sur une machine à laver; il était déformé:
L’intérêt du condensateur de déphasage est aussi, en plus du démarrage de maintenir un couple suffisant en service permanent. Pour un condensateur de démarrage pur il n’est indispensable de disposer d’un dispositif de couplage sur le moteur, on utilise soit un relais temporisé, soit un relais d’intensité qui déconnecte le condensateur auxiliaire de démarrage quand l’intensité absorbée est arrivée à une valeur normale de régime.
J’ai vu par exemple un condensateur de démarrage de 135 µF sur un moteur de PAC qui avait un condensateur permanent 15 à 25 µF, faut dire qu’il fallait faire démarrer un moteur de un à deux kW avec une tension qui pouvait dégringoler à 160 V en bout de ligne au lieu des 220 V normaux.