je continue de penser que c’est une lampe d’éclairage décoratif (pour déco de noël, ou pour guingettes …)
-Ca ne peux pas être une lampe pour destructeur d’insecte (pas d’ UV, pas le bon spectre)
-Ca ne peux pas être une lampe à lumière noire de boîte de nuit (les boîtes de nuit n’existaient pas !)
-Ca ne peux pas être une lampe pour développer les photos (les émulsions sont sensibles au bleu )
je confirme : les lampes de wood à lumière noire (pour boîtes de nuit, ou pour recherches scientifiques ou de criminologie) sont comparables aux lampes a vapeur de mercure d’ éclairage public (avec du mercure dans un tube à décharge, a haute pression) mais entouré d’un bulbe en verre de wood, presque noir
ranlos va nous dire (laissons lui le temps) ce qui est indiqué sur le culot de la lampe et faire la mesure de résistance du filament à trés froid et à température ambiante.
L’on peut penser et supposer ce qui est « probablement » peu probable, mais avec un peu plus d’info ce sera plus facile.
La datation est importante mais compliqué en l’absence de tampon avec la date de fabrication, une mesure du spectre émis serait aussi un très bon indice, sauf que qu’il faut être équipé pour faire ce genre de mesure.
sur les lampes d’éclairages « récentes » (disons, a partir de 1970 …) il y avais la date et l’usine de fabrication (sous une forme codée , avec un code alphanumérique pour la date, et un pictogramme pour le lieu …
Mais là, il n’y a surement pas un tel codage
Enfin je vois bien qu’il y a toujours une lecture interpétée différament de ce que j’ai mentionné où as tu vu 39/45???
Ce serait un sujet trop grave et incompris.
les soit disant lampes de wood des années 70-80 telles celle de chez « radioprim » n’étais que des « simili-lumière noire », a incandescence certe, mais de pacotille …Ces lampes ne produisaient quasiment aucun effet, et chauffais énormément
(en fait, ces lampes de pacotille devais produire a peu près 98,5% de chaleur, 1,3 à 1,4% de lumière visible, et 0,1 à 0,2% d’ U.V …Ca ne risque guère de faire d’effet ! et fait surtout chauffage d’appoint !)
Par ailleurs, celle photographié ne date ni des années 1970-80 (son filament ne serais pas au carbone et a grosses spires, mais au tungstène double spiralage à petites spires) ni des années 1890-1900 (puisqu’elle est en 220V et que cette tension n’existais pas il y a 120 ans !) je dirais que ça doit dater d’entre 1930 et 1960 …
« Ayant longtemps développé la couleur j utilisais une lampe inactinique au sodium, OSRAM DUKA10 que j’ai encore, elle fonctionnait aussi bien pour le papier couleur que le N&B. »
Non : il n y avait pas de lamoe inactique pour le papier couleur ! On faisait l exposition dans le noir et ensuite on développait dans une cuve étanche à la lumière, ro.de genre cuve à négatifs ! J avais utilusé 2 procédés : ektaprint 2 et cibachrome…
Que ce soit du négatif ou de la diapo le pzpier couleur était sensible à toutes les couleurs…
Désolé de te contredire, mais j’ai utilisé des années ma lampe inactinique au sodium pour développer du papier couleur (procédé C41) rien à voir avec le Cibachrome qui était bien trop cher à mon avis.
Cdt,
Gérard
A propos des lampes à incandescence en 220 V , voici un extrait de la revue La lumière électrique de 1909… lampes en 110 et 220 V.
je n’ai pas recherché plus ancien…
Bonsoir,
J’ai un souvenir de ce genre d’éclairage qu’il était conseillé de placer derrière la TV pour créer une lumière d’ambiance sensée protéger la vue du téléspectateur des contrastes trop violents.
Années 1965-1970 ?