En retapant un moteur un peu ancien, je me suis rendu compte qu’il y avait pas mal de différences entre les systèmes de distribution : certains ont une chaîne, d’autres une courroie. Sur les modèles plus vieux, la chaîne a tendance à durer mais peut finir par faire du bruit, alors que la courroie c’est plus critique si elle casse.
Pour les passionnés qui restaurent ou bricolent des moteurs d’époque, vous avez des conseils pour savoir si le système est encore en bon état sans tout démonter ? J’ai peur qu’une négligence sur ce point abime le moteur rapidement.
Gros dégâts, oui, mais surtout sur les moteurs modernes, ceux qui ne laissent pas de place aux soupapes, par contre, les moteurs du milieu du siècle dernier, genre le moteur dit " Billancourt", qui équipait entre autre 4CV, dauphine, et même les premières R3 et R4, dont la distribution, était assurée, par un pignon en « céloron », n’en avaient pas peur ! Et ça, ce n’est qu’un exemple !
La courroie, on sait quand la changer : un certain nombre de km, ou une durée maxi (80 000km ou 6 ans par exemple).
Une chaîne, c’est costaud, on ne s’en occupe pas, mais ça casse sans prévenir ! Le patin tendeur peut se détendre également. C’est plus prudent de la changer…
C’est aujourd’hui impossible de fabriquer un moteur performant, respectant les normes de pollution sans que les soupapes rencontrent les pistons en cas de rupture de courroie ou de chaine.
Les 1eres courroies de distribution c’est après 1955, moins de bruit, carter sec moins lourd.
aujourd’hui, C’est courroie dans l’huile pour des raisons de normes, c’est la cata si la qualité de l’huile n’est pas à la hauteur ou intervalles de maintenance oubliés.
La première chose à faire si c’est une distribution à courroie, c’est de regarder l’état de la courroie (craquelée ou non, sèche, traces d’usure, trame visible…) et des galets tendeurs. Sur les distributions à chaine vérifier si les pignons et maillons de chaine n’ont pas trop de jeu (si lorsque tout est sous tension la chaine bouge sur les pignons, c’est mauvais signe, il y a usure.
Sur les distributions par cascades de pignons, vérifier le jeu et l’état de la denture des pignons.
J’ai eu une Volvo S60 dont le moteur D5, a cassé le support du galet tendeur. Moteur bon pour la ferraille car grosse salade de pignons à l’intérieur.
J’ai redémarré un GS samedi dernier et la courroie, d’origine (voiture de 1973) ne présentait pas de défauts visuels. Le moteur tourne. Certes, la distribution devra être remplacée par sécurité, mais la courroie d’origine n’a pas cédée.
Bonjour aux mécanos, sur une 2 CV il y a bien des pignons, un sur le vilebrequin et un sur l’arbre à came, et sur une GS c’est deux courroies de distribution qu’il faut, elles sont à changer comme celles d’aujourd’hui, il faut comparer l’enjeu dramatique de les laisser par rapport au prix que leur changement coûte. Quand j’ai eu à remettre en route des moteurs avec un passé douteux je n’ai jamais réfléchi et toujours changé ces courroies, penser à l’enjeu bien sûr et comme dit plus haut, la casse d’une courroie ne préviens pas…
Cdlt
Mais au final, c’est sans importance, ce n’est pas un forum de chimie des huiles ou de mécanique.
Les courroies de distribution dans l’huile ne sont pas en caoutchouc (les autres non plus),
La matière des courroies résiste trés bien à l’huile, (normal c’est fait pour), pour autant que l’on utilise uniquement les huiles recommandées par le constructeur.
Le soucis de dégradation de la courroie est causé par le carburant qui passe dans l’huile.
Cela va surtout causer soucis pour les moteurs roulant peu et faisant beaucoup de démarrages a froid sans monter en temperature.
Une voiture faisant peu de km tous les jours et plein de démarrages à froid va voir sa courroie se dégrader plus vite qu’une voiture qui fait 10 fois plus de km avec des grands trajets.
C’est tellement M…que que meme Ford qui a ete a l’origine de cette brillante idée a fini par l’abandonner
le coup de l’huile speciale et de l’essence c’etait surtout pour faire porter le chapeau aux consommateurs qui ont du ferrailler serieusement avant de faire admettre au constructeur que c’etait de sa faute
l’affaire est maintenant reglée au prix d’un perte de confiance du consommateurdans les modeles français
essaye de revendre d’occase ou de te faire reprendre une voiture avec un courroie qui baigne , meme les concessionnaires n’en veulent plus il sont obliges de les ferrailler car invendables