Fusible sur Philips F6X52A

Si je ne me trompe pas, la cathode et recouverte de Strontium et de Baryum et dessous, le corps.si je puis dire de la cathode est en nickel. (Dites moi si je me trompe…)

Hors, par le truchement des règles d’oxydoréduction et en prenant en compte il me semble, le fait que les fabricants appliquaient aussi du silicium dans le corps de la cathode, n’y aurait-il pas un empoisonnement de la cathode ? Le silicium continue de migrer vers la surface et de s’oxyder, mais comme aucun électron n’est « tiré » hors de la cathode, le processus ne s’équilibre pas…

Si un chimiste fin pouvais nous sortir l’équation bilan pour qu’on étaye notre théorie :joy:

j’ai deux appareils en veille en permanence des que le met le jus a l’atelier ( un gene HF metrix et un gene BF ferisol) et ce depuis 30 ans voire plus
jamais remplace un tube

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Bonjour,

Cette fonction était également disponible sur toute une série de téléviseurs noir-blanc Philips, la « Rapidovision » sur les modèles multistandard 23 TX 381 A, 382 A, 461 A, 462 A du début des années 60, contemporains de ton F6 X 52 A.

La tension de chauffage est réduite par une résistance en série lors de cette fonction veille, mais les tubes restent tout de même chauds, qui permet de reprendre le fonctionnement instantanément ensuite.

Selon le mode d’emploi, disponible dans la fiche :

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Les TV qui avaient cette fonction étaient transistorisés, seul le tube image était à préchauffer.
Et ils n’avaient pas encore de microprocesseur, ce qui fait que l’allumage de l’électronique était immédiat.
Aujourd’hui c’est le temps de « boot » de la partie informatique qui détermine le temps d’allumage. :wink:

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