L’humour et encore plus au second degré, n’est pas détecté, ni compris par tous de la même manière. nous n’avons pas la même histoire, la même culture, les mêmes références.
Dans une discussion et sans précision (un smiley par exemple) sur le fait que ce qui est dit/écrit n’est pas à prendre au sérieux est souvent source de confusion et d’incompréhension.
Je me rappelle des Noëls en Bretagne trés doux ou carrément glacials, la seule chose que je sais : c’est la variabilité des températures et qu’il ne faut pas espérer/projeter que demain sera comme hier.
Dans l’ensemble des études liées au « réchauffement » climatique, il y a beaucoup de lobbying et de politique, surtout pour dédouaner la responsabilité de certaines activités et faire porter le chapeau à d’autres. Ce qui permets de continuer à faire du business avec des montagnes de profits qui tentent de cacher les montagnes de déchets.
Nier le changement des équilibres du climat, me semble assez curieux. Ces changements semblent pourtant maintenant irréversibles comme un effet d’avalanche. Une fois que c’est parti, cela va dégringoler et un autre équilibre va réapparaitre.
A notre échelle de temps ( 50-100 ans ), c’est noyé dans le bruit des variations saisonnières. Ce qui permets un déni du souci futur.
Alors qu’ en 1985 début janvier , il faisait - 25 à Louviers !
J’ étais rentré dans la nuit de dimanche à Lundi de Sologne sous la neige , et au matin , au moment de partir à la gare pour prendre le train comme à l’ accoutumée pour aller bosser, j’ ai constaté que tout l’ alcool du thermomètre à l’ extérieur de la maison était rentré dans la petite boule à la base , et tâtant par précaution les durits du radiateur de la voiture restée dehors , je les ai trouvées dures comme du béton , donc je n’ ai pas tenté d’ actionner le démarreur , j’ aurais cassé la pompe à eau !
Relis bien le message tu verras que c’est cousu de gros fil (pour s’adapter, il n’y a qu’à changer de tenue vestimentaire…).
Et c’est exprès que je n’ai pas mis de smiley, sinon c’eut été trop facile.
Effectivement, les températures d’hiver peuvent varier avec de grandes amplitudes.
J’ai connu à Marseille, des périodes de gel intense, comme des périodes de douceur extrême.
C’est la météo, le jeu des anticyclones et des dépressions. Rappelons nous l’hiver 56 ou toute la France était sous la glace, à cause d’un gigantesque anticyclone stationnaire, sur l’Europe du nord, qui nous balançait de l’air polaire, et ça avait duré un mois.
En fait, les températures, c’est principalement le fait des masses d’air. L’ensoleillement n’a qu’un rôle mineur, par rapport aux déplacements des masses d’air et à leur provenance.
Les 2 hivers consécutifs : 85 / 86 et 86 / 87 ont été particulièrement froids avec des « pointes » à - 20° et ceci pendant 3 semaines d’affilée, le 1er le + sévère avec 40 cm de neige devenue glacée. La rivière le Loing était partiellement gelée à NEMOURS.
Il y a eu aussi + récemment fin décembre 1996 et début janvier 1997 avec - 20°.
Cest l’effet d’équilibre… les températures glaciales aux USA amènent par ricochet de lair chaud en Europe de l’ouest. Moins froid aux USA = moins chaude en France. Et tout le monde pourra respirer…
C’est pas un article «pédagogique» mais un article très orienté idéologiquement comme d’ailleurs d’autres article du site « Contrepoints ». Ce n’est pas un site scientifique mais un site politique.
C’est un article traduit de l’anglais issu de la « Fondation for Economic Education ».
Si vous jugez que dire qu’il est important de ne pas avaler toutes les doxias sans chercher à en savoir plus est une démarche orientée idéologiquement…je ne peux rien pour vous.
évidemment, mais ça fout en l’air le réchauffement globale
quand c’est du froid, c’est un évenement « méteo » à ne surtout pas confondre avec le climat, bien sûr…
quand c’est du chaud : c’est le climat…
Bernard Accoyer : « Une idéologie aux méthodes sectaires a infiltré l’État pour avoir la peau du nucléaire »
Bernard Accoyer, ancien président de l’Assemblée nationale, est l’auteur de « Une affaire d’Etat - La tentative du sabordage du nucléaire français » (Hugo doc). La situation critique actuelle est liée, en partie, à l’impéritie de nos dirigeants qui a conduit au sabordage de notre filière nucléaire pour satisfaire aux exigences de l’écologie politique, explique-t-il.
Il doit confondre technique et politique ! C’est pas les écologistes qui ont forgés la cuve non conforme et effectués les soudures défectueuses de l’EPR de Flamanville.