Il fait chaud

Merci pour ta réponse Serge!

Eh ! Il devrait faire très chaud à Brest ce jeudi 27/6…

Bonjour,

23°à 10h45 locale

Michel…

Ah l’ENA dans sa splendeur :
https://www.franceculture.fr/emissions/journal-de-8-h/journal-de-8h-du-jeudi-27-juin-2019
et dire qu’il est payé pour sortir ce genre de blague :laughing: sacré micron (farad) :mrgreen:

Un qui ne fait pas la différence entre un abricot et une pêche ! :laughing:

On fait des miracles dans le Tarn et Garonne ! :grinning::joy:

On va bientôt nous changer "l’eau en vin "

Bonsoir à tous

Nouvelles de la sècheresse….!!! et oui la roue tourne ou alors le CO2 existe depuis de belles lurettes . A méditer

Interviewé en 2003, l’historien Emmanuel Le Roy Ladurie revenait pour «Libération» sur les précédents coups de chaleur qui avaient touché la France.

«700 000 morts lors des canicules de 1718-1719»

[Mise à jour du 7 août 2018 : en 2003, à l’occasion de l’épisode caniculaire, Libération avait interviewé Emmanuel Le Roy Ladurie. Nous republions cet article aujourd’hui.]

Emmanuel Le Roy Ladurie, 74 ans, professeur au Collège de France, a écrit une Histoire du climat depuis l’an mil (Flammarion, 1967), maintes fois rééditée, qui reste le livre de référence sur le sujet.

Que faut-il penser de la canicule actuelle ?

J’aurais plutôt tendance à la relativiser ; même si l’aggravation du phénomène d’effet de serre est une rupture dans l’histoire du climat qui peut ouvrir une nouvelle ère climatique avec un ou deux degrés de différence. Ce qui aurait des conséquences incalculables. Mais l’actualité d’un été chaud, c’est autre chose : ce genre de grande sécheresse n’a pas manqué dans l’histoire française. En 1168, la Sarthe a séché. De même, l’été magnifique de 1351, où le prix du froment a été multiplié par trois à cause de sa rareté, avec «échaudage», comme l’on disait, ce qui entraînait des moissons et des vendanges très précoces, un vin en faible quantité mais excellent. Vous avez aussi des séries d’étés caniculaires consécutifs, des micro ères climatiques : 1331-1334, quatre étés de suite, 1383-1385, trois étés, ou encore la première moitié du XVIe siècle, particulièrement douce, où l’on peut parler d’un petit âge du réchauffement. L’été, les glaciers reculent beaucoup, la neige fond très haut. En 1540, beaucoup de témoins habitant les Alpes l’ont noté. A partir de 1560, on entre dans une autre période climatique, le «petit âge glaciaire», les étés caniculaires se font plus rares. Il y en a cependant encore, par exemple en 1636, l’été du Cid, où les témoins évoquent «un effroyable harassement de chaleur» pendant plusieurs semaines à Paris.

En cas de forte chaleur, quel est l’ennemi principal des Français ?

D’une part, la précocité et le faible rendement des récoltes, donc la rareté du grain, son prix qui flambe. D’où des phénomènes de disette, voire de famine. Mais la pluie est l’ennemi numéro 1, davantage que la chaleur : l’été pourri est plus redouté que l’été trop chaud. En revanche, la mortalité grimpe lors des étés trop chauds à cause de la dysenterie. Le niveau des fleuves et des cours d’eau baisse, l’eau puisée pour vivre et boire est plus vaseuse, infectée, polluée, et la mortalité est spectaculaire. 500 000 morts lors de l’été 1636 ou de l’été 1705, 700 000 lors des étés caniculaires de 1718-1719, avec même l’apparition de nuées de sauterelles et une forme de climat saharien sur l’Ile-de-France. Ces morts, ce sont surtout les bébés et les petits de l’année. Il y a, régulièrement, des générations décimées en France par la chaleur. Actuellement, les principales victimes, dans une proportion moindre, ce sont les vieux. L’autre conjoncture catastrophique était ce que l’on peut appeler le «modèle profiterole», c’est-à-dire une accumulation rapprochée de catastrophes climatiques. C’est le cas du contexte prérévolutionnaire : en 1787-1789 se succèdent de fortes pluies à l’automne, la grêle au printemps 1788 et un été suivant caniculaire. Ce fut explosif : échaudage, disette, cherté du grain. C’est à partir de ce moment que la chaleur a mis les gens dans la rue, et n’a plus été acceptée comme une simple fatalité.

C’est-à-dire que les Français, en période de chaleur, commencent à se tourner vers les pouvoirs publics ?

Moins les étés deviennent meurtriers, plus les gens se tournent vers l’Etat, et ce n’est pas un paradoxe : à partir du moment où l’Etat se mêle de plus près de la vie des gens, ceux-ci sont plus exigeants et plus enclins à dénoncer les incuries du pouvoir central. Ce processus historique accompagne la baisse de la violence, confisquée par l’Etat, ou la chute de la mortalité. Les interventions de l’Etat en période de canicule visent essentiellement à conjurer ou à limiter les effets de la famine. Dès la fin du XVe siècle, Louis XI tente d’instaurer un «maximum» (un contrôle des prix) en période de canicule. L’intervention massive vient avec Louis XIV et Colbert, très typique de la monarchie absolue : importations de blé, interdiction d’exporter, instauration de réserves dans les greniers d’abondance. Cela vise aussi à répondre aux deux principales accusations des Français en période de canicule : l’Etat ne fait rien ou, au contraire, ferait tout pour spéculer sur la cherté du blé, c’est ce qu’on appelle au XVIIIe siècle le «complot de famine».

Comment les gens ou les autorités anticipaient-ils les étés trop chauds ?

Plus encore qu’aujourd’hui, les Français ne parlaient que de cela : le climat était le sujet principal de conversation. Les marchés, par exemple, étaient suspendus aux nouvelles. On trouve aussi des théories, assez tôt, non pas sur les prévisions, impossibles, mais sur les tendances. Les fontes de glaciers ou les séries étaient interprétées : Mme de Sévigné évoque le fait que «le procédé du soleil et des saisons a changé» pour expliquer une série d’étés caniculaires successifs. Les curés jouaient aussi un rôle spécifique, ils étaient les baromètres de l’époque, prédisant plus ou moins le climat à venir. Si bien que les autorités, souvent sous la pression des Français, pouvaient anticiper. Arrachage de vignes, par exemple (entre 1587 et 1600), ou même constitution de réserves d’eau potable, qui commencent dès le début du XIXe siècle dans certaines municipalités.

Antoine de Baecque

700 000 morts lors des canicules de 1718-1719»

Il n’ a pas plu depuis de semaines … il fait une chaleur
caniculaire …

Les sols sont desséchés , la terre craquelée et la végétation cramée!

On parle toujours de température mais jamais d’ hygrométrie de l’ air ambiant .

Fait étrange , l’ hygromètre pendu au salon indique 70% d’ humidité atmosphérique .
Quand je sors une bouteille d’ eau fraiche du frigo , instantanément elle se couvre de buée ! donc l’ hygromètre ne se trompe pas , l’ atmosphère quoique caniculaire est bien humide et pas sèche comme on pourrait le supposer !

L’ hiver, par contre , en période de chauffage modéré , des fois mon hygromètre descend à 50 , voire 40% !

Bjr,

J’ai vu au info, que la lavande ne résiste pas !!
En parlant d’hygromètre , lequel est le plus précis ?

Je n’ en sais rien ! je suis resté à l’’ utilisation de l’ hygromètre à cheveu ! :innocent:

on n 'est pas à 1 ou 2% près !

Moi aussi ..
Les plus gros grêlons.

Le plus gros grêlon du monde trouvé est de 17,8 cm de diamètre, 47,6 cm de circonférence aux USA (Nebraska) et 757 g dans Coffeyville, le 22/06/2003 qui ont laissé des cratères de 30 cm de diamètre dans le sol. En 1959, au Kazakhstan, on a pesé un grêlon de 1,9 kg et un grêlon de 1,02 kg à Gopalganj (23°00’N 89°56’E / 23, 89.933) au Bangladesh le 14/04/1986 !! ;

Les orages de grêle les plus meurtriers dans le monde ont eu lieu :

  • le 30/04/1888 dans les districts de Moradabad et Beheri en Inde et ont fait : 246 morts ;
  • le 14/04/1986 au Bangladesh avec 92 morts ;
  • le 01/05/1986 dans la province de Guangxi (Chine) où des grêlons jusqu’à 5 kg (11 pounds) (record non homologué) ont fait 16 morts et 125 blessés (les grêlons se sont agrégés au sol, ce qui explique que le poids et la taille des plus gros grêlons retrouvés ont été largement surestimés).

l’appareil de reference pour la mesure de l’humidite relative et le psychrometre
base sur le difference de T° entre un thermometre sec et un thermometre humide

Bonjour
Actuellement pratiquement tous les hygromètres sont équipés d’un capteur capacitif , les références sont basées sur le refroidissement d’une surface et la mesure de son point de rosée
Les capteurs a cheveu ont en gros une précision de 40% si on ne les regarde pas de travers

voilà le mien !

ce que dit " wiki "

" L’hygromètre à cheveux est peu fiable car fortement sensible à la température. Cependant, on peut atténuer ce problème en intégrant un système de bilame qui compense la température.
On obtient alors une précision de ±7% dans une gamme de 10 à 90 % d’ humidité relative .
(Humidité relative — Wikipédia). "

et pas 40% ce qui est aberrant !

45 dans la voiture resté devant la maison , passée au soleil je viens de la bouger pour la mettre à l’ ombre de la haie

27 au salon , hier je n’ avais pas dépassé 25 sans clim …eton nous annonce pire demain ! :hot_face:

Rassure-nous, Claude, tu n’es pas tombé avant la fin de ton message?.. :astonished:

non un plantage info j’ ai appuyé malencontreusement sur la touche ctrl

Ces hygromètres à cheveu me rappellent toujours ma dernière année d’école primaire. Un copain nous avait épatés en apportant un tel appareil construit de ses mains avec un cheveu prélevé sur la tête de sa sœur.
Le modèle était le même que celui-ci :
http://www.planete-sciences.org/enviro/ubppa/pedagogie/meteo8.htm
Bonne idée de bricolage au frais dans le sous-sol en ce moment.