Il y a tout juste 100 ans , en 1924 , John Logie Baird réussissait à reproduire l’image d’une croix de Malte sur son dispositif , ouvrant la voie à ce qui allait devenir la télévision . Un an après , en 1925 il arrive à reproduire l’image d’un visage humain reconnaissable. Il faut encore attendre un an de plus pour qu’il fasse la 1ere démonstration publique de télévision.
Photo de la première expérience de télévision française dans l’amphithéâtre de l’ Ecole d’ Electricité de Montrouge le 14 Avril 1931.
Au premier plan René Barthélemy, agenouillé, en appui sur sa canne conversant avec Horace Hurm.
La deuxième photo représente un « Radioamateur » avec son équipement « artisanal » pour recevoir, à cette époque, la télévision sur disque de Nipkov.
Article de la revue « Je Sais Tout » de décembre 1922, décrivant le concept de télévision mécanique de Jenkins (utilisant des disques prismatiques). Désolé pour la qualité d’image mais cette revue est trop grande et trop fragile pour être scannée.
Un vieux documentaire britannique datant des années 80 sur la télévision, son invention, son fonctionnement, c’est fait sur un ton léger/éducatif, à la « c’est pas sorcier », on y retrouve les infos historiques des messages précédents :
Le principe de la télévision s’inspire beaucoup de celui du fax dont le brevet remonte à 1843, où le document est découpé ligne par ligne par un stylet, l’information d’une ligne (informations noir et blanc) étant représentée par des variations du courant, que le stylet transmet à distance à un autre stylet qui reproduit le même mouvement de manière synchronisée, permettant d’imprimer ligne par ligne le document.
Bonjour à tous et bienvenue pour ce nouveau volet au laboratoire !
Dans ma précédente vidéo (la DFTA282), nous avions sanctuarisé l’étage de traitement vidéo analogique. Le signal est désormais parfaitement stable, clampé et remis en forme. Aujourd’hui, avec cette vidéo DFTA283, nous passons à la suite logique et indispensable de notre architecture : la synchronisation du disque de Nipkow et la gestion de la puissance.
Au programme de cette session de conception 100% composants traversants :
L’analyse de l’étage numérique : Remplacement du circuit CD4046 par un microcontrôleur ATtiny85 pour piloter notre PLL logicielle.
L’étude du bloc d’alimentation flottante avec décalage de la ligne ZERO.
Le Driver de courant analogique linéaire destiné à piloter notre matrice de LED (LED ARRAY) avec sa correction de Gamma matérielle intégrée.
Le système de capture optique Infrarouge (PULSEDISC) pour la détection des 32 trous du disque.
Les deux voies d’amplification annexes (inverseuse et non-inverseuse) pour l’ajustement dynamique de la phase du signal vidéo alternatif