Même avec de petites puissances, il est possible de couvrir plusieurs centaines de Km, à condition toutefois d’avoir ue antenne correcte.
Ayant construit voilà déjà quelques années de petits amplis linéaires, j’ai voulu faire quelques essais, afin de vérifier quelques mesures.
Le modèle 7 MHz été essayé sur l’antenne extérieure, excité par seulement 2 mW, pour une sortie antenne de 8W en crête de modulation AM.
La réception a été faite sur la whip du websdr de l’université de Twente. (Hollande)
On voit bien sur l’image, la porteuse AM sur 7010 KHz, ainsi que les deux bandes latérales de la modulation 1 KHz.
Les websdr sont de très bons auxiliaires pour effectuer des mesures de liaison.
J’avais déjà essayé avant d’avoir la fibre, mais l’ADSL « ramassait », et le modem se bloquait.
Moralité, je ne recevais jamais le retour, sauf quand je coupais l’émission.
Avec la fibre, tout est maintenant rentré dans l’ordre.
Les 560 bornes en AM avec 8W me suffisent.
Au besoin, j’ai les transistors ou les lampes qui vont bien, mais le but est plutôt d’avoir un signal correct en local.
Il n’empêche que cet essai démontre formellement que vers 6 ou 7 MHz, il n’est pas étonnant de recevoir correctement des stations AM dont la puissance n’a rien de considérable.
Quelques essais avec le modèle PO ont permis une couverture de quelques KM sur toute la gamme. 500Kz - 1800 KHz avec quelques mètres de fil d’antenne, en extérieur.
La portée en GO, (toujours avec le modèle PO) se limite à quelques centaines de mètres, faute de pouvoir déployer une antenne suffisante.
Ces amplis ont été construits pour l’émission sur les bandes amateurs 160,80, et 40 mètres, mais il était tentant de faire quelques essais sur les PO, par simple curiosité.
La construction large bande, avec filtrage efficace en sortie, et fonctionnement push-pull classe A, permet une amplification linéaire très propre, sans besoin de réglage de la part de l’utilisateur, lors de l’emploi.
Bonsoir à tous,
Je connais le principe de ces circuits imprimés économes sur le cuivre, qu’on nommait « à l’anglaise » je crois ? J’aurais plutôt dit « à l’écossaise »
J’en ai gravé et soudé des circuits avec des composants de plus en plus petits mais aujourd’hui j’en suis incapable, sniff
Les temps ont bien changé, et c’est maintenant une fraiseuse numérique à prix très abordable qui grave directement le cuivre, à condition de lui donner le programme.
Le modernisme n’a pas que des inconvénients.
En effet la propagation en OC peut être spectaculaire, il m’est arrivé plusieurs fois de contacter la côte est des Etats Unis en CW sur 21 MHz avec 2 x 2N2222 au final!
Je suis en train de mettre au point un ampli MOSFET push pull classe AB 1mW/ 100 W large bande 0,5-20 MHz multi usage OM et autres…
Petite puissance et vraie antenne font parfois bon ménage quand la propagation va dans le bon sens.
Sur 28 MHz également, les contacts peuvent être spectaculaires, même avec de ridicules puissances.
La encore, l’antenne fait beaucoup.
Joli prototype, qui parait très avancé !
Les MOS IR que l’on trouve à faible prix ont beaucoup de succès dans ces amplis.
Leur principal inconvénient est leur capacité d’entrée très élevée, qui limite leur application en fréquence.
Mais, au moins, on peut obtenir de bons résultats sans se ruiner.
Après, il faut construire toute la partie filtrage de sortie, et les commutations qui vont avec, histoire de ne pas finir totalement fâché avec le voisinage.
J’ai quelques MRF101 d’avance, pour construire un ampli similaire, mais avant, il faudra terminer le modèle à quatre 807.
73!
J’ai déjà fait un rapide et vague prototype push pull, histoire de voir ce qu’on peut en tirer.
Le principal souci avec les bipolaires, reste l’emballement thermique.
Une minuscule ctn de 10K (cms 805) est directement soudée sur l’émetteur d’un des deux boulons, à ras la céramique, et la polarisation est asservie à la température, histoire de maintenir l’ensemble dans les clous, au point de vue thermique.
Le problème est bien moins délicat avec les MOS, beaucoup moins sujet à l’emballement.
Faut ruser!
Pour les TO 220, comme le MRF101, ou le RD15HVF1 utilisé, par exemple, sur les petits amplis montrés en haut du post, c’est plutôt un avantage.
Comme ils ont la semelle à la source, on peut les visser directos sur le radiateur, et relever les pattes verticalement pour rejoindre le PCB, situé juste au dessus, et maintenu par des entretoises au bon écartement.
Le TO220 se trouve en réalité pris en sandwich, directement entre le radiateur et le PCB.
On ne le voit donc pas, et le circuit imprimé est nettement moins encombré.
Essayer la méthode, c’est l’adopter!
J’utilisais une 14AVQ à l’époque, antenne bonne pour le DX, que j’ai réinstallée aujourd’hui et qui est un peu tordue à cause de la tempête. Elle est donnée pour résister à des vents jusqu’à 130 km/h, mais en région bordelaise on a au moins une fois par an des vents qui dépassent cette vitesse.