bonjour,
Yessss
J’y ai droit, j’y ai droit…

@+
Veinard 
Oui mais ma femme m’affirme (avec véhémence )que non!

Dommage pour toi Luc, moi, j’ y ai droit aussi (64) et je n’ ai pas de femme: youpie ! 
Il faut quand même que je me dépêche: il me reste que 7 mois pour en profiter 
A +.
Moi, j’y ai pas droit, mais le prends le gauche
(j’aime pas les blondes
)
et je suis avec Johnson … une fois !
.
Le vieux (73) Tryphon
Objet : : VACCINATION ATTENTION DANGER !!!
Les amis, ça s’est passé hier ! Et c’est sérieux !
Un ami a fait au centre de vaccination de Vénissieux sa 3ème injection du
vaccin et s’est mis à voir flou tout le chemin du retour.En arrivant chez lui, il a appelé le centre de vaccination pour
prendre conseil et demander s’il devait aller voir un médecin ou se faire hospitaliser ?On lui a répondu de revenir d’urgence au centre de vaccination pour
reprendre ses lunettes qu’il avait oubliées.
JE SAIS QUE C’EST CON MAIS JE NE VOULAIS PAS ETRE LE SEUL A ME FAIRE
AVOIR.
Bien vu !
pourtant y en a des belles!!!
Bonjour,
Je suis vacciné 3 fois, j’entends parler d’une quatrième, cinquième et même plus vaccination, surtout par les laboratoires fournisseurs.
Encore un peu, et lis vont nous vacciner les morts 
Salutations
Moi aussi , depuis début novembre .
Mais ce sont des " rappels " , donc sujets à répétition , fonction des évènements ,non prévisibles !
bonjour
d’ici 2022 en avril peut-être que vous allez
recevoir une quatrièmes une cinquième
et mème une sixième ,
porté vous bien et resté avec l’œil fermé on
ne sait ce que vous pourriez voir

Omicron, le trouble-fête
Chers amis,
Ici le Dr Antoine Demonceaux. ( 16/12/2021)
Alors que la fin d’année approche et que nos autorités sanitaires continuent de surfer sur la vague de la peur, comment aborder nos fêtes familiales avec sérénité ?
Les vaccinations se font à tour de bras (sans jeu de mot), et malgré cela, on nous explique que les chiffres sont « alarmants ». On nous fait remarquer que c’est peut-être dû au fait que les enfants sont 3 fois plus testés qu’avant, ils deviennent donc les boucs émissaires.
Solution : vaccinons-les ! Alors même que nous n’avons aucun recul sur les risques de cette vaccination, et en utilisant une dose improvisée, puisque l’on ne sait pas quel est le seuil d’efficacité, cela me semble plus que risqué.
Que ce soit sur la troisième dose, sur la vaccination des enfants ou sur le variant Omicron, on entend tout et son contraire.
Voici quelques pistes pour vous éclairer dans cette période plus que confuse.
Faisons des sérologies plutôt que des vaccinations sans fin
A ce jour, selon l’application #tousanticovid, 88,8 % de la population des plus de 12 ans est couverte par un schéma complet de 2 doses vaccinales. Il semble donc que cette vaccination en masse, si elle a un peu ralenti les hospitalisations, n’empêche pas les contaminations.
(Je vous le confirme un peu plus loin dans ma lettre.)
D’autre part, une récente étude toulousaine1 montre que les personnes ayant eu la Covid et reçu une dose de vaccin restent très au-dessus du taux nécessaire pour être protégé. Autrement dit, ce type de schéma vaccinal est efficace.
Voici les taux de protection sur le virus SARS-CoV 2 que nous donne cette étude :
-
En dessous de 141 U/ml (unité par millilitre de sang), la protection est de 12,4 %, ce qui est insuffisant ;
-
Au-dessus de 1400 U/ml, aucune infection ou réinfection n’est retrouvée. La protection est donc excellente ;
-
Entre les deux, le taux de protection avoisine les 90 % ce qui protège de l’infection et de toute façon d’une forme grave. C’est donc tout à fait satisfaisant.
Dès lors, pourquoi ne pas systématiquement faire des sérologies pour déterminer les capacités des défenses immunitaires de chacun ?
Vaccination : les effets secondaires sont réels
Des réactions post vaccinales importantes ont été décrites notamment via les anticorps facilitateurs qui peuvent déclencher une réaction inflammatoire grave ou une réaction immunitaire anormalement importante associée à des inflammations localisées au niveau du cœur ou des articulations.
Ces risques ont été observés, notamment des problèmes cardiaques chez les sujets jeunes, après une deuxième injection de Moderna, qui est un vaccin surdosé. Il est d’ailleurs conseillé de pratiquer une demi-dose en deuxième injection.
Qui le fait ?
La pharmacovigilance fait état de 1 224 décès dans les suites de la vaccination en France et 25 000 en Europe. Il est bien sûr difficile d’établir un lien direct entre l’injection du vaccin et la mort de la personne, mais qui peut affirmer qu’il n’y a aucun rapport de cause à effet, à part notre ministre de la Santé qui affirme qu’il n’y a aucun décès dus aux vaccins2…
De même, plusieurs cas m’ont été rapportés de personnes décédées avec un test Covid positif, mais pas de cette infection. Ils avaient des cancers en phase terminale, ont été victimes d’infarctus ou sont morts de mort naturelle.
Là encore, qui croire ?
Pour moi, la troisième dose devrait être conditionnée par une mesure des anticorps anti-Covid pour être « scientifiquement » recevable.
Le petit nouveau sud-africain
Pendant ce temps, en Afrique australe, un nouveau venu fait parler de lui.
Omicron, le petit dernier de la famille SARS-CoV 2 s’invite à la fête. Vous noterez que la lettre grecque omicron est la 15ème de l’alphabet. Sachant que 2 lettres Nu et Xi n’ont pas été attribuées, ce variant serait donc le 13ème du nom.
Comment a-t-il émergé ? Une hypothèse en cours fait état d’une patiente atteinte du SIDA restée positive pendant 216 jours qui aurait favorisé la mutation du virus3.
Je précise ici que c’est la vie des virus de muter. Ils s’adaptent sans cesse à leur environnement, l’être humain.
Un variant très contagieux… mais peu dangereux
Omicron est très contagieux puisqu’il serait 50 fois plus contaminant que son grand frère Delta actuellement le plus répandu.
Les études les plus récentes, notamment en Afrique du Sud où il a été précocement détecté, montrent qu’il touche principalement une population jeune. Omicron circule en Europe où il a été repéré notamment en Belgique, aux Pays Bas, en Allemagne ou en République Tchèque.
Il circulerait actuellement dans 63 pays, mais les pays à haut risques sont pour le moment tous en Afrique australe : Afrique du sud, Botswana, Eswatini, Lesotho, Mozambique, Namibie, Zimbabwe.
Les premiers cas relevés d’infection par le variant Omicron font état d’écoulement du nez, de fièvre, de fatigue et d’une petite toux sèche ainsi que de courbatures.
Des symptômes, somme toute, assez semblables à ceux d’un rhume ou d’une petite grippe.
Quelques cas de nausées et de diarrhées ont été signalés mais le contexte viral hivernal peut prêter à confusion.
En revanche, les pertes de goût et d’odorat que l’on a connues avec Delta sont très rarement retrouvées.
Dans un des secteurs sud-africains les plus touchés, sur 1 200 personnes hospitalisées, seules 4 seraient en réanimation. Beaucoup moins que lors de la flambée du variant Delta4.
Comme toujours, c’est l’Afrique qui trinque sur le plan économique
L’Afrique paie très cher cette émergence du variant Omicron. La réduction drastique des vols à destination de ces contrées, très prisées en fin d’année affecte dramatiquement leur économie.
Le niveau de santé, lié au pouvoir d’achat en est directement touché. Les populations s’affaiblissent, devenant d’autant plus la cible des infections.
Rappelons que le continent africain a reçu aujourd’hui 372 millions de doses de vaccins. Cela représente seulement 3 % des dotations mondiales.
Cela me semble totalement injuste.
Dans les pays occidentaux, nous misons tout sur le vaccin pour stopper cette pandémie (à coup de messages institutionnels répétés ad nauseam), alors pourquoi priver les pays les plus pauvres de l’accès à ce vaccin ?
Omicron résiste davantage aux vaccins
Omicron présente une quantité importante de mutations, ce qui le rend moins sensible aux défenses acquises par la maladie ou le vaccin.
Sans parler du vaccin Astra Zeneca (qui semble particulièrement inefficace sur ce variant), les champions que sont Pfizer et Moderna affichent une efficacité 40 fois inférieure à celle produite contre Delta5. « Omicron échappe en partie à l’efficacité conférée par le vaccin Pfizer » selon l’étude produite par l’Africa Health Research Institute (AHRI).
Malgré cela, ce variant est moins dangereux que ses prédécesseurs.
Devrons-nous pour autant nous faire vacciner tous les 6 mois à l’aveugle et sans tenir compte de l’état de santé de la population ? Cela paraît absurde.
La vaccination ne fait pas tout, mais certaines règles simples doivent être maintenues
La vaccination reste essentielle pour protéger les personnes à risque de développer une forme grave, mais elle n’empêche ni d’être malade ni de contaminer ses proches. C’est ce qu’une récente étude anglaise a montré dans le cadre des contaminations intrafamiliales6.
Les gestes barrières de bon sens restent donc d’actualité, d’autant qu’ils ont probablement réduit les épidémies de bronchiolites et de gastroentérites l’hiver dernier.
Je vous le répète, c’est du bon sens, les gestes barrières font partie de notre nouvelle hygiène de vie et sont bénéfiques à notre santé.
Quoi de plus naturel que de se laver les mains, de jeter son mouchoir ou de porter un masque et d’éviter d’embrasser tout le monde si l’on est malade ?
Alors que faire ?
Rester sereins !
Oui, la vaccination est devenue un enjeu social au travers du pass sanitaire. C’est un « sésame » obligatoire pour une vie normale, et pourtant il ne responsabilise personne !
Il suffit que nos dirigeants annoncent la fin de pérennité de ce pass pour que nos concitoyens se précipitent dans les centres de vaccination … sans même savoir s’ils sont encore protégés !
La médecine moderne est faite à coup de modélisations mathématiques mais elle ne tient aucun compte de la vraie vie.
Et pourquoi une troisième dose si nos EHPAD, pourtant prioritaire à la protection vaccinale, et donc protégés de tous risques, referment leurs portes aux parents au risque de voir nos anciens mourir d’ennui et de dépression ? Tout cela me semble illogique.
Oui, la peur est un moyen efficace de manipuler la population.
Et enfin oui, notre système de santé est à bout par manque de moyens.
Et dans cette folle période, qui croire ?
Les avis des spécialistes divergent donnant l’impression d’une course poursuite entre ce virus malin et nos capacités de réponse, qui semblent indexées sur le développement exponentiel de l’industrie des vaccins.
A aucun moment, l’état sanitaire de la population n’est évoqué.
Au creux de cette folie : 2 faits indéniables
Tout d’abord, la balance bénéfice/risque du vaccin pour les personnes à risque important reste positive.
Pour eux, ce vaccin devrait donc être une chose acquise.
Mais c’est le second point qui reste le plus important à mon sens : notre état immunitaire !
Veillons à notre hygiène de vie en favorisant une nutrition équilibrée et forte de légumes et fruits de saison.
Privilégions une activité physique régulière pour oxygéner notre corps et stimuler nos glandes surrénales si efficaces contre l’inflammation et pour nous donner la « pêche ».
Gérons nos émotions par des exercices de cohérence cardiaque avec des applications gratuites comme Kardia ou Respirelax. Les éditions Nouvelle Page ont également créé un très beau programme avec un grand spécialiste de la cohérence cardiaque que vous pouvez retrouver en cliquant sur ce lien. La sophrologie ou la méditation sont également de bonne solutions.
Et enfin, n’oubliez pas vos doses quotidiennes de 3000 UI de vitamine D et de 15 mg de zinc.
Prenez bien soin de vous et soyez sereins pour ces fêtes de fin d’année en famille.
Et vous, qu’en pensez-vous ? Partagez votre avis en commentaire.
Antoine Demonceaux
re
dans tous les cas je constate qu’il savent tous
très bien jouer du pipeau et de la clarinette ,
a+ et porté vous bien vacciné ou non
Ben oui Papy et :
J’ai été vacciné avec Johnson & Johnson en août parceque je ne suis pas POUR le vaccin (qui n’en est pas un) à ARN … mais CONTRAINT (par le pass) car j’ai un pied à terre au Portugal Sud …
Je me retrouve CONTRAINT ENCORE face à une ‹ invalidation › de mon pass si je ne me fait pas faire un ‹ rappel › ! ! !
HORS ;;; pour le Johnson il n’est appliqué que des ARN ! ! ! 
C’est pas se f…tre de l gu.ule du monde ça (car la CPAM ne répond pas quand on demande si on peut avoir un rappel Johnson ou s’il est toujours en vigueur en France …) 
Comme j’ai déjà fait un infarctus (2017), je ne VEUX PAS d’ARN qui (c’est en plus le Pfizer le plus en cours) risque de provoquer des tromboses auxquelles je suis déjà exposé en temps de ‹ non vaccin › ! ! !
France pays de la LIBERTE ! … Que faire ???
.
Le vieux Tryphon
Je compatis, mais comment satisfaire tous les cas particuliers pour des dizaines de millions de personnes?
Si ce vaccin est en cours, soit permettre un rappel avec, soi dire qu’il n’y en a pas besoin, soit ne pas ‹ dévalider › le pass du titulaire car on ne sait pas quoi faire ! ! !
**En tout état de cause on DOIT répondre aux questions posées : **
1 -« est-il en cours en France », et
2 -"connait-on la dose du rappel"
C’est seulement ça qui ne va pas ! ! !
Comme ils ne savent pas, ils se taisent et se bornent à dire ce que recommandent ceux qui n’en savent pas beaucoup plus !!!
Ce n’est pas de la compatissance, c’est de la non prise en compte de la façon ‹ déguisée › par l’Etat de son incompétence dans ce domaine et l’absence de révolte, bien commune 
Particulièrement chez les moutons français 
Merci quand même … compatir n’étant pas adopter je m’autorise …

Ça c’est quand tout va bien.
Quand rien ne va plus, l’histoire a prouvé que les libertés deviennent des plus relatives (guerres, occupations, états d’urgence, pandémies, pénuries, famines…).
Rien n’est jamais acquis pour l’éternité en ce bas-monde. Surtout pas la liberté.
Ceci dit, avouons que la situation que nous vivons depuis deux ans est tout à fait inédite et exceptionnelle, d’où parfois une impression d’impréparation, des errements, et des mesures qui peuvent sembler irrationnelles.
Tenons le coup ! Ça finira bien par passer.
Doctsf (Modèles & Marques)
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