Le schmilblick du lundi (identifié)

Bonjour, à tous,
Tout est d’époque ! :wink:
Cordialement.
DG

Le fonctionnement est très simple : quand on appuie sur le bouton de la minuterie, l’électro-aimant ( bobine a droite ) attire la, pièce métallique noire, ce qui met le contact et donc, allume les lampes dans l’escalier de l’immeuble. Mais dés qu’on relâche la pression sur le poussoir, la masselotte noire quitte sa position « attirée », ce qui déclenche un mouvement de balancier ( un peu comme une horloge ). Lorsqu’au bout d’un certain temps ( réglable ) la masselote s’arrête de balancer, le contact se coupe, et les lampes s’éteignent. La marque AS ( ALKAN-SINAY ) était réputée, elle a ensuite fabriqué des télérupteurs notamment.

:plus_1: Tout est dit

Bonsoir,

En effet, il s’agit d’une minuterie de cage d’escalier à balancier Alkan Sinay de type AS9 de mémoire, à contact sec (en cuivre) …

Pour modifier la temporisation il fallait changer le jeu d’aiguilles ainsi que la came de déclenchement. Certaines étaient bi-tension (127/220V) via une simple résistance en série avec la bobine.

Encore du matériel increvable des années 1950/60 toujours fonctionnel de nos jours! …
La seule chose qui pouvait tuer ce genre de minuterie c’était un bouton-poussoir coincé.

Les photos que j’ai joint plus haut représentent des contacteurs de puissance au mercure mais il existait également des minuteries à contact « mouillés » au mercure (j’en ai une dans un coin).

Après impulsion sur un bouton poussoir, l’électro-aimant basculait l’ampoule au mercure, ce qui établissait le contact puis progressivement le mercure « gouttait » dans un canal prévu à cet effet jusqu’au point ou il n’y avait plus assez de poids/mercure pour que l’ampoule reste en position de contact.

Franchement, c’était assez « chiadé » pour l’époque!

Bonne soirée

Cordialement

Florian.L

Bonsoir à tous, merci pour ces infos, j’aurai appris quelque chose d’utile, je ne suis pas éléctricien mais j’aime bien toutes ces vieilleries et qui fonctionnent encore, l’immeuble ou j’habite date de début 1900… Il y a de très belles moulures de plafond et une cheminée en marbre.
Christophe