Créée par Santo et Johnny en 1959, les Shadows en ont sorti une version en 1961, beaucoup d’autres et non des moindres ont suivi, Jeff Beck, Chet Atkins etc. etc…
A mon sens, la meilleure version est celle-là, par les Stray Cats, Brian Setzer (à droite sur la pochette du disque) le leader du groupe étant à la guitare, qui égrène ses accords avec talent. J’aurais préféré présenter une version live, mais toutes celles que j’ai écouté étaient de piètre qualité sonore.
Bien sûr, la version des Shadows est « carrée », rien à redire. J’adore ce groupe. Mais ici, sur ce morceau, je trouve plus de « virtuosité » et d’imagination dans la guitare de Brian Setzer que dans celle de Marvin. Opinion personnelle bien sûr.
Je peux également citer une version live des Ventures en 2005 à l’occasion de leur 45ème anniversaire avec un solo de Nokie Edwards vieillissant et une autre assez intéressante dans les années 70 de Jeff Baxter à la guitare électrique Hawaïenne accompagné d’ailleurs par ces mêmes Ventures…
Et il y en a tellement d’autres qui se sont risqués à glisser le cylindre sur les cordes de la guitare en jouant Sleepwalk à ne pas confondre avec le Moonwalk
Pour s’évader un peu de la déprimante période que nous vivons et qui se prolonge, rien ne vaut de s’immerger un moment dans les périodes insouciantes de l’Histoire (et de notre histoire).
Voilà une reprise qui pourrait rappeler des souvenirs à beaucoup (Sam Cooke 1962).
J’entends bien les cuivres dans l’oreille gauche et le piano dans l’oreille droite.
(Normal c’est stéréo)
Encore un mot qu’on ne peut plus employer aujourd’hui.
Bon d’accord ! Tu m’as compris, je voulais dire les périodes joyeuses.
J’ai modifié le mot, et à la réflexion, j’ai préféré mettre « insouciantes » à la place. C’est bien ce qu’étaient ces années : insouciantes et joyeuses.
Parfois, je reste soufflé devant la profondeur des paroles de certaines chansons anglo-saxonnes ce qui contraste avec les chansons françaises du moment pour pré-ados débiles (Louane et Cie)…
Mais est-ce que ces conseils peuvent encore être d’une quelconque utilité, dans un monde qui est en train de sombrer dans la violence et le chaos ?
Jugez en par vous même avec ce texte que je me suis employé à traduire. De plus, la fille qui chante ça a des yeux magnifiques… Et pour couronner le tout, j’adore ce son de guitare.
J’espère que tu ne perdras jamais ton sens du merveilleux Rassasie toi à manger, mais garde toujours cette faim Puisses-tu ne jamais rien prendre pour définitivement acquis Dieu interdira à l’amour de jamais te laisser les mains vides J’espère que tu te sentiras toujours petit lorsque tu seras face à l’océan Que chaque fois qu’une porte se ferme, une autre s’ouvrira, Promets-moi que tu donneras à la foi une chance de gagner, Et quand tu auras le choix entre t’asseoir ou danser J’espère que tu danseras. J’espère que tu danseras…
J’espère que tu ne craindras jamais ces montagnes au loin, Que jamais tu ne choisiras le chemin de la facilité Vivre peut impliquer de prendre des risques, mais ils valent la peine d’être pris L’amour peut faire souffrir, mais il vaut toujours la peine d’être vécu Ne laisse jamais l’Enfer laisser ton coeur amer Quant tu es près d’abandonner, réfléchis encore Acorde au ciel plus qu’une simple pensée Et quand tu auras le choix entre t’asseoir ou danser J’espère que tu danseras. J’espère que tu danseras…
etc…
Ca faisait longtemps que je n’étais pas venu traîner mes oneilles ici. Je vois que la playlist de doctsf est toujours d’un niveau exceptionnel !
Bon, pour changer totalement de registre, une petite chanson printanière de circonstance, bien qu’elle ne soit pas très jeune. Encore que le XIVè siècle, ce n’est quand même pas l’antiquité…
J’ adore tout ce qui touche au Moyen Âge et la chanson en fait partie.
Guillaume de MACHAUT (XIV siècle) trouvère originaire d’ un village entre Fontainebleau et Provins: