L'Intelligence artificielle

Mais pourquoi passer par sa banque , cela est bon pour celui qui y connait pas le système. il a un autre moyen pour avoir les cours en temps réels .
Et Gagner o.5% sur 200 000 euros en 3 minutes, c’est rentable; surement pas !
Et les taxes et tout le reste ?

De l’inédit, du sensationnel ! Quand vous déposez une annonce, Le Bon Coin rédige le texte par IA … On vit une époque formidable !

On peut aussi avoir de bonnes surprises

Je n’avais jamais utilisé l’IA de façon intentionnelle jusqu’à ce jour

J’étais dans la cuisine quand je sens des chatouilles dans mon avant bras
Je regarde , il y avais un minuscule ver qui se débattait dans mes poils
Je le fais tomber sur le rebord de l’évier et je l’observe se déplacer
j’ai trouvé sa méthode amusante , il avançait ses pattes arrière à hauteur de ses pattes avant en courbant son corps en forme d’oméga ( notre lettre préférée )
Puis il avance ses pattes avant pour se remettre à plat
Et ainsi de suite , et il avançait vite

Je récupère la bestiole ( sans lui faire mal ) pour pouvoir l’observer sous la grosse loupe de mon bureau
Je compte 6 pattes à l’avant et 4 pattes à l’arrière , légèrement plus grosse
La bestiole fait à peine 10 mm de long et 1/2 mm de diamètre

Je vais sur le net pour essayer de savoir ce que c’est
Sur Google , je marque juste " Un petit ver d d’un cm de long avec 6 pattes devant et 4 pattes derrière "
Et j’envoi

Quelque seconde plus tard j’ai une réponse
" C’est un ver arpenteur "
En dessous il y a une question de l’IA
" Si vous pouvez me dire :
Ou vous l’avez trouvé ?
De quel couleur est-il ?
A t’il des poils ?
Je pourrai vous en dire plus "

Donc je ne répond pas à la première question puisque je l’ai trouvé sur moi mais pour la couleur je lui répond « vert » et pour les poil « qu"il n’en a pas »

La réponse arrive très précise , avec une photo de mon ver et son nom scientifique , ainsi qu’une description
J’apprend entre autre que ses pattes arrière sont en fait des ventouses et que plus tard il deviendra un papillon

Finalement , après l’avoir observé un petit moment , je l’ai pris délicatement et ramené dans la végétation

Merci à l’IA qui m’aura appris quelque chose

2 « J'aime »

Bonjour,
Bien sur, des bonnes surprises avec l’IA ! Voici une expérience perso qui rejoint un peu celle d’Alain.

Récemment j’ai fait une recherche sur une ancienne installation industrielle, ayant un système d’inertage de l’air interne. On ne comprenait pas bien le fonctionnement (chaudière au propane, fumées passant dans un tube vertical avec injection d’eau puis envoi dans l’installation). Cette installation ne fonctionne plus depuis les années 90, mais avec un groupe de bénévoles on travaille sur le site pour faire des restaurations, bref.
Après la première question, j’étais déjà orienté sur le fonctionnement, deux questions-réponses plus tard j’avais la réponse, nette, précise, et facile à vérifier par ailleurs. Ce que j’avais comme infos éparses trouvées ici ou la, l’IA de Google la mis tout ensemble pour donner l’exacte explication ! Et elle a continué à me poser des questions, très très précises.
Ce fut un moment étonnant pour plusieurs raisons.

  • D’abord la précision des réponses mais aussi les questions posées, totalement à propos, rien n’était à côté de la plaque. Comme par exemple de poser des questions à propos d’un capteur de taux d’oxygène (qui existait bien), ce qui fut l’occasion de m’expliquer en long et en large le fonctionnement. Elle m’a retrouvé le constructeur à partir de la référence de l’électronique associée, etc… Elle m’a demandé si je souhaitais discuter (le mot exact) de la chimie des solvants, etc ! Elle avait « compris » de quel genre de procédé je lui « parlais ».
  • Ensuite, le « ton » général. Au départ de (ce qu’il faut bien nommer) la conversation, le ton était neutre. Puis… On dirait qu’elle s’est « adaptée » à ma façon d’écrire, de formuler mes questions… Cela donne une impression de dialoguer avec « autre chose » qu’une machine.

Je peux comprendre que certaines personnes se laissent aller à des dialogues plus « intimes » que mes questions purement techniques. Car elle donne aussi des conseils (par exemple elle m’a dit de faire attention lors de visites sur les installations industrielles abandonnées…)
Je suis convaincu que bien utilisée c’est un magnifique outil. Bien sur, cela a « pillé » des infos partout, ça oui… Mais c’est cette capacité de synthèse qui m’a épaté. Et cette forme de « discussion » avec la machine, étonnant. Inquiétant pourrait-on dire ?

J’ai sauvé tout l’ensemble de la discussion avec des copier coller dans un fichier texte tellement ce fut étonnant.
Et depuis je m’en suis encore servi pour d’autres questions techniques. Et elle « se souvient » de moi… Etrange tout de même… J’ai plus difficile d’utiliser les IA plus axées vidéo, comme Runway (je voudrais « réanimer » cette énorme machine à partir de photos). Mais c’est pas mon fort…

En tout cas cette expérience, en mars dernier, m’a fait changer d’avis à propos des IA et depuis je ne vois plus du tout internet de la même façon.

Cela m’a conduit d’ailleurs à mettre hors service pour de bon mon vieux site statique : c’était devenu un foutoir, qui n’avait plus de visites, dont le référencement par les moteurs de recherches était devenu mauvais (probablement par la trop grande disparité du contenu), et totalement périmé tant sur le design que sur la structure (mis en ligne en 2001 et non modernisable). Je me posais la question sur son devenir depuis un moment… mais après ces « dialogues » j’en suis arrivé à la conclusion que ces vieilles pages, au look désuet, n’avaient plus aucune utilité.

Les sites web conventionnels (statiques ou dynamiques) ont-ils encore le moindre avenir par rapport aux formats vidéo (qui sont le modèle le plus souvent partagé ici même) et maintenant les IA ? J’ai ma réponse perso, mais qu’en pensez-vous ?

celui là ?

Quel dommage : il était très intéressant et je l’avais référencé sur tvnt.net :cry:

Depuis Asimov (années 1950) jusqu’à Ian Banks en passant par Frederik Pohl, la SF a abordé le sujet de l’IA « moderne » en profondeur. Il y a plus de réflexions dans leurs écrits que dans les discussions de salon qu’on entend régulièrement à la radio chez certains soi disant « penseurs ».

Si vous utilisez Gemini, rien d’étrange si vous êtes connecté sur votre compte Google. Vos conversations sont conservées jusqu’à ce que vous les effaciez.

Conclusion hâtive. J’ai de plus en plus de questions de visiteurs venant de mon site qui date de 1997 et dont la forme a très peu évolué. Ce n’est pas la forme qui compte mais la pertinence de ce qu’on y trouve.

Que oui. Dans le domaine technique, je n’utilise les formats vidéos que lorsque je ne trouve pas l’information écrite. La raison : trop long, trop dilué, et dans beaucoup de cas, pas pratique. Par contre, je trouve génial d’avoir accès à des conférences scientifiques en vidéo.

Déjà, vous pourriez inclure aussi l’IA. Car c’est ça qu’il y a d’extraordinaire avec ce sujet, c’est que l’objet peut aussi vous répondre sur lui-même. Par exemple, j’ai eu plusieurs discussions avec Gemini sur son architecture interne. Avantage : s’il y a des choses que vous ne comprenez pas, vous pouvez lui demander de détailler ou réexpliqer (presque) à l’infini, chose que l’on ne pouvait pas faire sur les bancs de l’école.

Il y a quelques mois, j’avais demandé à Gemini pourquoi les réponses de la recherche Google me semblaient de moins en moins pertinentes et si l’IA allait en partie remplacer cette recherche/ Sa réponse à l’époque (extrait):

L’avenir que vous imaginez est en réalité déjà en train de se concrétiser. En 2026, la frontière entre « moteur de recherche » et « IA conversationnelle » s’est presque évaporée.

Google a opéré une transition majeure vers ce qu’ils appellent la SGE (Search Generative Experience), où Gemini ne se contente plus d’être un gadget à côté, mais devient le « cerveau » qui traite vos requêtes.

Voici pourquoi et comment Gemini va devenir systématique (ou presque) :

1. La fin de la liste de liens comme « par défaut »

Auparavant, Google cherchait des pages. Désormais, il cherche des réponses.

  • L’IA Mode : Pour la majorité des questions informatives (ex: « comment modéliser une pièce 3D complexe »), Google n’affiche plus dix liens bleus en premier. Il lance Gemini en arrière-plan pour effectuer ce qu’on appelle un « query fan-out » : l’IA lance des dizaines de micro-recherches simultanées, lit les sites, et vous rédige une synthèse immédiate.
  • Le changement de 2026 : Pour environ 70 % des requêtes complexes, la réponse générée par Gemini est désormais l’expérience par défaut.

2. Pourquoi ce ne sera jamais 100 % Gemini ?

Il reste des cas où le moteur « classique » (indexation brute) est imbattable et plus économique pour Google :

  • Navigation directe : Si vous tapez « YouTube » ou « météo Paris », faire tourner un modèle de langage coûteux est inutile. Un simple lien suffit.
  • Transactions et Local : Pour acheter un composant électronique spécifique ou trouver un restaurant ouvert, l’indexation en temps réel des bases de données est plus fiable que la « mémoire » de l’IA.
  • Le coût de calcul : Générer une réponse avec Gemini coûte environ 10 fois plus cher en énergie et en serveurs qu’une recherche classique. Google réserve donc la puissance de l’IA aux requêtes qui en ont vraiment besoin.

3. La « Symphonie » des outils

À l’avenir, le moteur de recherche se comportera comme un chef d’orchestre :

  1. Analyse de l’intention : Votre question arrive.
  2. Aiguillage : Si c’est une question technique ou créative, elle va vers Gemini. Si c’est pour un achat, elle va vers le « Shopping Graph ».
  3. Synthèse : Les résultats sont assemblés sur une seule page.
1 « J'aime »

Hier je voulais installer une extension dans le Visual Studio Code. J’ai donc cherché un site qui donne la marche à suivre. Après pas mal de pages inutiles/dépassées consultées, et comme il faisait trop chaud pour se farcir les génériques exaspérants des vidéos YouTube sur le sujet, j’ai finalement demandé à Gemini. Explications immédiates claires et concises en 30 lignes, et moins de 5 minutes après c’était installé et fonctionnel.
Ma conclusion est qu’il fallait commencer par là.

2 « J'aime »

L’IA et la programmation (retour d’expérience)

Ce petit texte pour montrer l’utilité et les dangers de l’utilisation de l’IA en programmation. Ca pourra peut-être servir à d’autres.

J’ai décidé de me familiariser avec le processeur STM32L476 de chez ST pour une application en très basse consommation avec affichage permanent sur un LCD (segments). Pour cela , j’ai repris un ancien programme que j’avais développé sur un processeur TI (MSP430), le roi de la basse consommation, pour une horloge DCF77.

Mais lire de nouveau 4000 ou 5000 pages de documentation, ça commence à me fatiguer (l’âge…). Donc, l’IA.

Utilité : l’IA a pu me faire des synthèses et me donner des explications courtes sur tout un tas de subtilités de ce processeur très complexe. J’ai gagné un temps précieux.

À un moment, je me suis retrouvé bloqué sur un paramètre d’une fonction de la librairie HAL proposée par ST. A ce sujet, évitez d’utiliser cette librairie. Ça semble faciliter la vie mais en pratique, c’est très consommateur de ressource et ça cache pas mal de choses. Mieux vaut utiliser directement les registres du processeur.

L’IA m’a donné immédiatement la réponse. Je lui ai demandé où elle l’avait trouvée. Elle m’a dit que le paramètre n’était pas documenté (problème de la documentation) et qu’il fallait regarder directement dans le source de la bibliothèque (source ouverte) pour savoir ce qu’il faisait. Impressionnant !

Globalement, j’ai gagné un temps fou. Mais il y a aussi des dangers

Les dangers :

La génération de code : Un ami a eu un échange à ce sujet. L’IA elle-même dit que pour l’algorithmie un peu trapue, elle génère du code inefficace et qu’il est dangereux d’utiliser cette génération telle-quelle. Elle a donné plein d’arguments convaincants que je ne rapporte pas (trop long) mais qui expliquent certains déboires sur de plus en plus de réalisations grand-public qui certes, sont développées très rapidement mais qui ne traitent que le cas droit (disons, 80%) avec en plus une inflation de code injustifiée. Et finalement, la mise au point finale (les 20% restants) s’avère plus complexe pour le programmeur qui doit comprendre le code généré (tous ceux qui programment savent qu’il est très difficile de relire du code écrit par quelqu’un d’autre). Résultat, ces 20% ne sont pas traités ou mal.

Les « hallucinations » : j’avais un problème de surconsommation que je ne comprenais pas. L’IA m’a donné tout un tas de « conseils » sur la physique du composant très convaincants a priori mais plus le temps passait (le problème n’était pas réglé), plus je trouvais bizarre la complexité qu’elle introduisait. J’ai fini par lui dire que tout ce qu’elle racontait était suspect car le fabricant du composant ne pouvait pas avoir lancé sur le marché un produit aussi mal fichu. Elle en a convenu (histoire de me faire plaisir). Et de fait, le problème venait d’une horloge de la bibliothèque HAL que je n’avais pas désactivée (elle génère une interruption toute les millisecondes ce qui fait sortir le composant du mode basse consommation toutes les millisecondes. Pas génial).

J’ai ensuite eu un autre problème sur un convertisseur analogique-numérique. Pareil, l’IA est partie sur toutes sortes de configurations qui m’ont semblé louches dès le départ mais cette fois-ci, j’ai laissé faire volontairement. Au bout de 4 heures, je lui ai dit qu’elle devait se tromper sur une certaine valeur d’un registre (j’avais lu un vague truc sur ce registre dans la documentation). Elle m’a affirmé que non, que le programme de configuration de ST (indispensable pour ce genre de bestiaux) était probablement bogué et j’ai arrêté là.

Le lendemain, j’ai lu la documentation du constructeur sur la configuration de ce registre particulier et j’en ai conclu que l’IA s’était trompée. Je lui ai pointé le paragraphe de la documentation en question et… Elle s’est excusée platement (toujours pour me faire plaisir) et a admis qu’elle s’était trompée. C’est assez étonnant car sur ce genre de chose, normalement l’IA ne se trompe pas. J’ai quelques idées sur la raison de son erreur mais ce n’est pas le point important.

Le point important, c’est que quand l’IA commence à vous embarquer sur des choses complexes, il faut se méfier. On finit par voir venir la chose et mieux vaut revenir aux documents fondateurs ou à son code (un bug n’est jamais à exclure). Mais ça implique une chose : c’est que mieux vaut connaître un peu le sujet pour détecter ce comportement.

Au final, l’expérience a été très positive d’autant plus qu’à la différence du MSP430 de TI, les forums consacrés aux STM32L4 sont souvent creux. OK, le MSP430 date des années 1990, la famille STM32L4 est sortie vers 2014. Ceci explique peut-être cela.

Sur la consommation, « en roue libre » (sans recherche du signal DCF77), le programme consomme 16µA (45µA sur un MSP430).

J’ai aussi fait l’expérience sur un STM32L152 (première génération de processeur basse consommation chez ST. Mieux vaut oublier).

J’ai mis une partie de ce que je raconte ici sur cette page :

1 « J'aime »

:plus_1: le site de Thierry a reçu au moins 7300 visites par le lien sur TVNT

:plus_1: là aussi : beaucoup trop "se la pètent " avec des présentations interminables avant d’arriver à l’essentiel :frowning:

1 « J'aime »

Personnellement, je pense que de plus en plus de personne utilisent
l’IA sur les forums pour se parler; il y a qu’a voir les réponses faites surtout celles ou il y en a une tartine !
D’ailleurs l’IA peu dire si un texte a été écrit par l’IA ou inspiré de l’IA

1 « J'aime »

Ah sloup utilise donc l’IA
:je_sors:

1 « J'aime »

Tu ne crois pas bien dire : je connais de membres du forum à connaître autant de postes, autant de techniques, tantôt l’orthographe est parfaite mais tantôt les idées sont confuses et l’orthographe déplorable……

1 « J'aime »

Bonjour,

En bon feignant sur le ménage que je suis (l’aspirateur, ça a toujours été moi à la maison, je le passe le samedi), je me suis fendu d’un aspirateur robot équipé IA. La belle affaire, me suis-je dit, je suis lassé de voir l’IA à toutes les sauces.

Et bien je suis assez étonné par le comportement de la bestiole.

Elle a fait un premier passage, juste pour reconnaître la maison. Elle m’a sorti une cartographie en identifiant les pièces (chambre, cuisine, …) et elle ne s’est pas trompée.

Puis j’ai lancé le robot pour une aspiration, puis un nettoyage des sols, en y croyant moyen.

Ma stratégie était que le robot ferait un dégrossissage, et que j’aurais à fignoler ensuite avec un aspirateur à main.

Mais en fait, l’engin m’a rendu une maison propre comme je ne l’avais plus vue depuis longtemps. Il distingue sols et tapis. Et quand il ne peut pas passer sous un meuble, il déploie son bras, et c’est lui qui y va.

La feignasse que je suis est satisfaite de son achat. Et je tempère mes propos quant à l’IA, quand c’est bien utilisé, c’est sympa.

1 « J'aime »

Peux tu nous communiquer les coordonnées de cet aspi-robot ? (marque, modèle, prix, etc…) ?
Merci

Bien sûr :slight_smile:

Il s’agit du dreame l40s pro ultra.

Le prix pique un peu (500 Eur), mais la feignantise se paye :slight_smile:

3 « J'aime »

:merci: merci

De rien.

La première expérience est très prometteuse, on verra sur la distance.

Le robot vient vider les saletés dans la base, et repart pour la suite.

Pour le nettoyage, il revient nettoyer les serpillières, il se ré-approvisionne en liquide de nettoyage des sols, et il vide l’eau sale (et là, ce que j’ai eu dans le récipient, le terme sale est gentil).

Il parle, ça par contre, je vais chercher comment désactiver.

1 « J'aime »

C’est intéressant ça
Je vais pouvoir virer mon aide ménagère qui me coute bonbon

On peut acheter ce robot à quel endroit ?

Très utile le « vieux » site de Pascal. J’y ai même trouvé des infos sur la machine à coudre, une Elna Supermatic des années 60-70.

Ce qui serait bien c’est que ceux qui utilisent l’IA signent leur messages par “texte créé par l’IA” et le nom de l’IA.

C’est comme le plagiat, s’approprier un savoir que l’on a pas, alors qu’un forum c’est pour avoir l’avis d’un individu et partager ses expériences.

3 « J'aime »