Bonjour ,
Oui , Je résume :Au service HF de l 'ORTF puis SFP l’antenne réemétrice de l 'hélico relais (image) était pointée vers le point de réception intermédiaire grace au « BEZU » . Tou cela est né dans les années 60 grâce à Michel Cratipus ; ingénieur de l’ORTF. ce système a servi à toutes les courses cyclistes jusqu’en 2002 au minimum. J 'ai passé 8 ans dans ce service. Que de bons souvenirs ! Sur la societé elle même il faudrait si elles n’ont pas été bennées ,remonter aux archives de Mr Cratipus.
Je doute que Euromédia ( la SFP rachetée par Bolloré) les ait gardées . Voici néanmoins ce que j 'ai trouvé un jour sur la toile . Pour en revenir à ce système il a fonctionné si longtemps ( 30 à 40 ans minimum) grâce aux soins d’un collègue technicien de maintenance et d’exploitation hors pair .qui doit en être à son 30eme Tour de France.
Voici le texte (qui est un word que je n’arrive pas à envoyer tel quel)
Bonsoir,
J’ai jamais vu des postes signés de cette personne. Mais cela serait bien sûr intéressant d’en découvrir un.
Un lien qui présente cette personne et résume ses activités
http://pdennez.free.fr/hommes/html/h067.html 12
Extrait du document en lien page 159
MAURICE BÉZU (1900-1986)
Maurice Bézu était un autodidacte et il en concevait une certaine fierté : il se déclarait luimême diplômé ECP : école communale de Puteaux !
Maurice Bézu commença sa carrière comme technicien dans la mécanique et l’électricité
automobile. C’était un véritable amoureux de la belle mécanique.
Après la guerre, en 1945, il créa, à Asnières, dans des ateliers loués à Marcel Dassault, les
Établissements BÉZU, spécialisés dans la mécanique de précision.
Il créa ensuite, en 1956, la Société d’études et de réalisations électroniques, SERE-BÉZU,
qui prit un véritable essor à partir de 1967. Cette société, dont les effectifs n’ont jamais
dépassé 120 personnes, était destinée à l’étude d’équipements prototypes alliant mécanique
de précision, électronique, puis optique, pour lesquels Maurice Bézu prit de nombreux
brevets. Elle devint une filiale de la SFIM en 1970.
Dès le début, Maurice Bézu sut s’entourer de deux ingénieurs remarquables, MM. Ferrier
et Weber, qui restèrent auprès de lui pendant toute sa vie professionnelle. Avec eux, Maurice
Bézu constituait le noyau d’une équipe technique dont l’efficacité, la rapidité d’exécution,
le sens pratique, l’imagination créatrice, la curiosité intellectuelle, le souci de se tenir
constamment au courant des derniers développements en matière de techniques et de technologies de par le monde, étaient considérables et forcèrent l’admiration de tous ceux qui
l’approchaient.
Les principales réalisations de Maurice Bézu sont le compas magnétique, le compas gyromagnétique, les centrales de cap et de verticale toutes positions à répétiteur sphérique
types 150 et 180 (Mirage III C et Mirage III E), puis, à la fin de sa carrière, les viseurs
gyrostabilisés pour chars, supportaient facilement la comparaison, au moment de leur sortie,
avec les matériels étrangers concurrents.
Léon VANDENBERGHE
ancien directeur technique de la SFIM