Les collectivités locales (ville de Lyon, Région, etc…) ont remis un peu d’argent au pot, mais :
" Dans le même temps, Emmanuel Imberton (président de la CCI, ndlr) proposera aux élus d’acter la fermeture des musées (des Tissus et des Arts décoratifs, ndlr) fin 2016 si aucune solution pérenne ne se dégage dans les tous prochains mois», prévient-il."
Si je comptabilise le nombre de sujets au sujet du musée de Radio France, la réponse est 1.
Par comparaison, St Fargeau en totalise 16.
Je n’ai pas regardé pour Angers.
A une époque, il y a eu des choix qui ont été faits par des hommes en fonction de leurs affinités.
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Le modérateur Francois77
Si vous étiez 40 personnes rassemblées pour le maintien du musée d’Angers, combien serions-nous à Paris ? Peut-être 5.
Il y a une bonne quinzaine d’années, j’ai envoyé (a u Musée de la radio à Paris en recommandé ) une pièce historique audio, qui concernait un ancien émetteur sur la côte atlantique.
Cet enregistrement m’avait été donné à l’époque par un ami habitant la région de Nantes.
Je n’ai même pas pensé à en faire une copie, hélas…Pas un mot de remerciement, rien…
Bonjour Jérôme,
Vous semblez avoir bien connu le Musée de la Communication et ses animateurs. (J’ai moi-même bien connu Guy Biraud, avant qu’il ne crée le musée. J’ai eu l’occasion de « chiner » plusieurs fois en sa compagnie, y compris aux Etats-Unis, quand nous étions allés à Canandaigua, dans l’état de New-York, visiter une des plus grandes rencontres de collectionneurs). Et j’ai donc une question : sauriez-vous ce qu’est devenue sa collection dont il avait fait don au musée ?
Lors de mes derniers contacts avec Jean-François Jegou, le Conservateur du Musée, il y a eu une +/- sordide histoire politique pour récupérer le château pour en faire un lieu d’évènementiel genre « théâtre d’avant-garde », etc.
La collection aurait été mise à l’abri dans un local de stockage.
Où ? quand ? dans quelles conditions (hors gel/humidité) ? je ne sais pas.
En tout cas, une très triste fin pour une collection magnifique, située dans un cadre somptueux et visitable par le public. C’est pour cela que j’ai réactualisé le reportage pour qu’il ne soit pas effacé lors du transfert sur docTSF.
Essayez de retrouver des Posts de JF Jegou sur le forum et d’envoyer un MP. Il a été membre autrefois,
à propos de Guy Biraud : Les mystères du marché [ Les mystères du marché Par Frédéric Zabalza Publié le 04/12/2010 à 0h00. ]
L'histoire racontée par un passionné [ L’histoire racontée par un passionné Collectionneur, père du musée européen de la Communication, le Rochelais Guy Biraud se confie. Publié le 07/11/2012 à 0h00. ]
Il y a quelques années, je me souviens que lorsque l’on me recommandait des ouvrages autour des collections de TSF, je râlais à cause du prix des livres et n’en voyais surtout pas l’intérêt, vu la profusion de ressources en ligne…
Force est d’admettre que les gens changent, que les mentalités évoluent (la maturité aussi, peut-être ?).
Après les ouvrages de Camel Belhacène, ce sont maintenant ceux de Guy Biraud qui m’intéressent.
Je découvre qu’il avait ouvert un musée, fermé en 2015 il me semble ? (Ceux qui ont pu le visiter étaient chanceux d’avoir accès à ce genre d’endroit !)
J’ai eu la chance de pouvoir apprécier la collection de M. Cocset avant sa dispersion (à travers les quatre ventes aux enchères de 2023 à 2025). C’était très impressionnant ! Et j’ai adoré retrouver des archives photographiques de ce musée.
Pour le musée de M. Biraud, en revanche, je ne trouve aucune archive.
Qu’est-il advenu de sa collection ? Et qui aurait des photos de son musée et souaiterai nous les partager ? (pour le plaisir des yeux).
Mais je pense sincèrement que cette ouvrage n’est pas destiné à n’importe qui et qu’il ne faut pas oublier qu’il date de la fin des années 80.
Il y a beaucoup de recettes qui utilisent des produits chimiques dangereux (cancérigènes, corrosifs, dangereux pour l’environnement, explosifs, etc …), il faut donc avoir de bonnes connaissances en chimie pour ne pas faire n’importe quoi et en limiter l’exposition.
Pour l’aspect corrosif/cancérigène/etc … : Il faut notamment anticiper les conduites à tenir / premiers gestes (et « antidotes ») en cas de contamination à un produit / mélange de produits ! Et connaître les EPI à utiliser lors des manips.
Pour l’aspect ATEX : Chauffage de l’essence de therebantine au bain marie par exemple → Risque élevé d’explosion (en plus des risques mutagènes, potentiellement cancérigènes, causant maux de tête et étant irritant pour les peau, les yeux, etc …).
Pour l’aspect environnement : Voir s’il est possible de neutraliser certains produits avant mis au rebu et savoir où évacuer les produits chimiques qui ne sont plus utilisés (cela peut présenter un coût dans certains cas).
Etc, etc, etc …
D’ailleurs, il y a une formule qui m’a fait sourire, celle de la réalisation de dorures.
Elle demande l’emploi de 10g d’or !
Alors oui, au moment où est sortie ce livre, 10g d’or représentait environ ~100€. Aujourd’hui, il faudrait plutôt débourser ~1200€ … heureusement qu’il n’y a pas beaucoup de dorures sur nos tsf !
Outre l’aspect prévention (quasiment inexistant), cet ouvrage est une mine d’informations et de conseils pour restaurer au mieux un appareil
Malheureusement, je ne pouvais pas à l’époque du Musée venir goûter de la « douceur Angevine » et de découvrir ces magnifiques collections. Plus tard, pour le travail, je suis venu passer une semaine à Angers. J’en ai profité pour visiter me rendre sur le site, mais le musée était fermé. On apercevait au travers des vitres des objets encore présents.
J’avais appris que en 1939, c’est là qu’était venu s’établir le gouvernement de Pologne en exil, puis entre 1940 et 45 ce fut le quartier de l’amiral Doenitz. Est ce vrai ?
Ensuite j’ai appris que c’était le siège de l’association « AEA » qui s’associa en 2004 pour former « radiofil ». Egalement, il y avait une maquette de la station du radio amateur Pierre F8CT. On lui doit l’exploit le 1er janvier 1928 d’avoir réalisé une liaison en télégraphie entre Arcachon et le New Jersey; avec un correspondant américain Charles A. Sur la bande des 28 MHz.
A un moment un petit livret en couleur présentant ce musée était disponible. Notre Ami Guy B nous a quitté. Il est venu dans l’univers interstellaire des ondes éternelles. Le musée n’a pas survécu, c’est vraiment dommage, il était magnifique et représentait des années de travail acharné afin de créer ces magnifiques collections. Peut être certains d’entre vous en savent plus.
Je pense que le musée du son à St Fargeau dans l’Yonne existe encore. Vous pouvez les contacter au www.aventureduson.fr Normalement, c’est toujours le siège de l’association « radiofil ». De nombreuses AGO ont eu lieu dans cette ville, avec un magnifique Chateau, le Pays de la Puisay très valloné non loin de la Nièvre, la source de la rivière Le Loing, le chemin de fer touristique de Toucy où fut filmé l’un des épisodes « une femme d’honneur ».
Bonne recherche.