pas de clim ou pompe à chaleur « inverter » dans de coin ?
si un peu vieille possible qu’il n’y ait pas de correction de facteur de forme sur une machine capable de tirer 3Kw et plus de KVA à cause du facteur de forme
« inverter » çà suppose une variation de fréquence sur le compresseur et ce variateur peut avoir 4700µf de condos en 400V directement derrière un pont redresseur
parfait pour raboter les crêtes
pas de machine industrielle avec un variateur de fréquence ?
Les pac inverter ont en général un très bon facteur de forme.
Les distorsions sur le secteur se mesurent par les harmoniques. On trouve surtout des harmoniques 3, 5 et 7, et typiquement entre 1 et 4% du niveau total. Cette mesure se fait par exemple avec une pince de courant Chauvin Arnoux F27 ou un analyseur de réseau. Le calcul sinon n’est pas très compliqué, il faut faire l’acquisition puis une FFT.
Bonjour,
Vu l’écrêtage bien net montré par l’oscilloscope, j’ai du mal à croire qu’il soit créé par un (des) appareil(s) utilisé(s) dans le voisinage. L’impédance de source du réseau 230V étant extrêmement faible, il faudrait un très gros consommateur, et encore, il devrait fonctionner bizarrement pour écrêter !
Effectivement c’est presque trop beau pour être vrai.
Dans les oscillo il doit exister un circuit chargé d’écrêter les tensions « hors écran ».
Ainsi certains permettent de voir dans le détail le Vce sat d’un final lignes d’autres c’est du
grand n’importe quoi.
Une action prématurée est possible.
faible faible?
En théorie oui, dans la réalité ce n’est pas aussi simple : la simple ligne d’alimentation entre le branchement dans la rue et la sortie du disjoncteur de branchement, c’est déjà une resistance non négligeable.
Avec un voltmètre précis branché sur une prise secteur et enclencher un gros consommateur (au moins
3 KW et regarder la baisse de tension.
50 metres de 2.5 mm2, c’est 0.7 ohms (pour les deux fils)
avec 16 A cela fait une chute de tension de plus de 10V
L’oscilloscope n’est pas en cause. Sauf panne, il n’a aucune raison d’écrêter un signal qui tient encore sur l’écran. Un analyseur de réseau peut mesurer l’impédance d’une ligne en créant des impulsions de courant et en mesurant la chute de tension. Il va donc aussi déterminer l’intensité maximale de court-circuit.
De la même façon, on peut avoir une mesure assez précise de la résistance de terre. Mais c’est loin d’être trivial, on n’est pas en continu, il y a du bruit et pire on est sur un réseau triphasé en sortie du transfo, avec un déséquilibre plus ou moins prononcé à l’endroit où on fait la mesure, et du déphasage dans les différentes tensions mesurées. Pas mal de précautions à prendre pour obtenir une mesure cohérente dans toutes les circonstances.
Pour en revenir à la sinusoïde du secteur, on s’attend toujours à avoir quelque chose de propre, et ce n’est jamais le cas. Je ferai, si je trouve le temps, des mesures avec une sonde différentielle de mon côté.
le dimensionnement du transfo est pris en compte dans les parametres de calcul du redresseur
redressement mono alternance capa en tête oblige a sur dimensionner le transfo a cause de la composante continue qui circule dans l’enroulement et sature le fer
redressement en demi pont capa en tête un peu moins sur dimensionne car la composants continue est quasiment annulée coté saturation fer mais pas coté enroulement
redressement en pont complet capa en tête le seul sur dimensionnement a prendre en compte est le courant impulsionnel
redressement en pont complet self en tête pas de sur dimensionnement a prendre en compte si la self est bien calculée pour assurer un débit permanent des diodes
Pour compléter le message de Radiolo, je dirais que la forme sinusoïdale écrêtée venant du réseau 230V n’a pas d’influence néfaste sur les transfos d’alimentation de nos vieux (ou moins vieux) postes de radio. Tout au plus, on pourrait constater une légère baisse de tension de la HT au secondaire.
Concernant le ronflement et l’échauffement. Le courant magnétisant devrait baisser un peu, donc un peu moins d’échauffement, moins de saturation magnétique et moins de ronflement à priori.
Par contre, ce sont les transfos ENEDIS qui souffrent. Si la tension est écrêtée, le courant, lui, est plutôt impulsionnel.
« redressement en demi pont capa en tête un peu moins sur dimensionne car la composants continue est quasiment annulée coté saturation fer mais pas coté enroulement »
J’avoue que je ne comprend pas bien cette phrase : le fer n’est pas saturé car pas de composante continue magnétique : OK, et le cuivre, ce qui compte c’est la somme des courants dans la totalité des spires. Ce qui se passe dans chaque fil pris indépendament on s’en fiche un peu, non ???
??? C’est une demi crête-de-sinusoïde dans chaque fil, et la puissance dissipée par chaque fil est exactement la moitié que dans un fil avec un pont de diodes. on monte donc 2 fils de section moitié de ce qu’il y aurait avec un pont ? Vraiment je ne saisis pas le probleme…
Les seuls inconvénients à mon avis :
plus d’isolant entre couches puisqu’il y a plus de couches, donc ça prend de la place !
résistances internes des deux 1/2 enroulements différentes, un demi-enroulement débitera un peu plus que l’autre…
problèmes d’effet self-inductif, embêtant dans les transfos de sortie, mais pas dans les transfos d’alim ?
C’est bon : je pense que j’ai compris : la résistance interne du secondaire est 2x plus élevée dans le cas des 2 diodes que dans le cas du pont, mais ça n’a rien à voir avec la forme d’onde !!!
Oui c’est bien ce qu’il me semble avoir compris « le circuit 3 est meilleur que le circuit 2 » sans plus d’explication ! Du à mon avis à une résistance interne du secondaire + faible ?
On peut aussi dire que dans le circuit 2 la moitié du cuivre ne sert à rien la moitié du temps
Pour rendre les résistances égales, bobiner 1/4 puis 1/2 puis 1/4 et câbler le premier et le dernier quart en série pour former 1/2.
Dans tout les cas quand il y a un condo de filtrage en tête le courant ne circule que pendant le temps de recharge du condo, il peut atteindre des valeurs instantannées considérables et il cesse brutalement quand la tension alternative passe en dessous de celle du condo (quand la diode passe en « inverse »).
Couper brutalement le courant dans une self provoque toujours des surtensions. Si le couplage avec le primaire est serré on les retrouve au primaire.