L’électrode Z est l’électrode de pré-ionisation ( en gros , ça aide le tube à s’amorcer )
On peut remplacer ce tube par une 0B2 si la consommation du circuit alimenté en aval n’excède pas le courant maxi de l’0B2 soit 30ma et si le circuit accepte une tension de 108 volts
Avec une OB2, il faut s’assurer, que l’amorçage se fait bien, car la pré-ionisation manque. Sinon, il faudra remplacer par un type original ou quelque chose qui en est très proche.
M. Pierrot a raison. Mais ce n’est pas une bombe atomique, quand-même. Pourtant, la pré-ionisation électrique est bien plus efficace. Notez bien, que la radioactivité de l’isotope diminue avec le temps, ce qui influence les caractéristiques de l’allumage. De tels tubes vieillissent donc, peu importe qu’ils soient en service ou pas.
J’ai un plein carton de ces tube , ça ne fait même pas bouger un compteur Geiger
C’est quand ils étaient neuf ( de fabrication ) qu’il étaient radioactif
Dans ce cas , ne venez jamais en Corrèze , la radio-activité naturelle y est plus élevé que avec un de ces tubes
Je vous rassure tout de suite : j’utilise plusieurs de ces tubes dans des appareils de mesures et je n’ai jamais constaté de retard à l’allumage !
Il suffit que le montage soit correctement conçu et notamment que la tension à vide dépasse la tension d’amorçage spécifiée par les constructeurs de ces tubes…
Certes ! Pourtant, sur certains émetteurs, Collins surtout, ce genre de tubes est utilisé dans le circuit de manipulation. Le retard à l’allumage produit alors des effets nuisibles. Bien entendu, si le tube n’est allumé qu’à la mise en route de l’engin et qu’il reste alors allumé, ce retard restera sans importance. C’est le cas typique de l’alimentation stabilisée très classique.
C’est bien ce que j’entendais par : « Il suffit que le montage soit correctement conçu »
Après recherche, il apparait que les notices des constructeurs ne communiquent pas le temps d’amorçage, mais on sait avec les thyratrons que ce temps-là n’est pas leur point fort !
Je partage votre opinion, mon cher Pierrot. En partant de ce temps d’amorçage, que le fabricant n’avait pas spécifié explicitement, le constructeur de l’émetteur se fie à une valeur qu’il croyait connaître. Or, il s’est trompé. Le client bavera.