Surcharge du réseau électrique?

Il n’y a pas de production d’énergie sans risque

etc…

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Pour améliorer la sécurité il faut bien étudier ce qui a amené aux catastrophes évoquées:
Tchernobyl: on sait maintenant que c’est un exercice d’alerte qui a mal tourné, bien des leçons a en tirer !
Fukushima: les pompes de secours étaient installées au niveau du sol et ont été noyées en même temps que les autres! Les américains qui ont installé la centrale (GE ?) ne savaient pas qu’il y avait assez souvent des tsunamis au Japon ? ça me fait penser aux gens de Lubrizol avec qui j’ai eu l’occasion de travailler, ils savaient toujours tout mieux que tout le monde même quand ça n’était pas de leur métier, on connait la suite…

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Moi, ou je vais bien me marrer, c’est quand il va y avoir des millions de bagnoles électriques à recharger en, permanence. On va la trouver ou, l’énergie ? Sur la Rance ? Dans nos montagnes ? Sur les toits des maisons avec des panneaux ( Putain ! A Brest ils vont devoir s’éclairer à la bougie !! ) Ou alors les éoliennes : ça coute un pognon de dingue ( tiens ça me dit qq chose, ça ! ) et ça marche que quand il y a du vent. Et pis les escrolos en veulent ( mais pas en bas de chez eux, hein ! Parce ça fait du bruit et ça dénature le paysage.) Pauvres de nous !!

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Oui ! sauf que le tsunami en tant que tel n’a jamais déclenché de catastrophe aussi importante que Fukushima. Le probléme, ça a surtout été le séisme ! Pas de séisme, pas de cata nucléaire !! La combinaison des deux a été une calamité. Et personne ne l’a évidemment prévu.
Moi je serais vous, je prendrais une assurance anti- crash d’avion sur votre maison. D’accord, c’est jamais arrivé, mais on ne sait jamais. Ce n’est pas du tout impossible.

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Bonjour,

Le barrage de Malpasset n’était pas pour de la production électrique mais pour de l’irrigation; pour des activités agricoles ou maraîchères.
Le parement béton était mal « accroché » à la berge sur une des 2 rives.

Le tsunami a été la conséquence du tremblement de terre et c’est la panne des pompes, principales et de secours qui a provoqué l’emballement des réacteurs …

Bonjour. Je n’ai jamais dit le contraire, d’autant plus que ce n’est pas moi qui en ai parlé ! Mais je remarque que, ici comme sur les réseaux sociaux, il y a toujours beaucoup de monde qui est spécialiste de tout.
Moi, Malpasset, je n’y connais rien, et je me contente de me renseigner : par exemple :

Les causes réelles du drame restent encore aujourd’hui inconnues. Les nombreuses causes humaines, techniques ou comportementales, ont été et sont toujours discutées. Une thèse mettant en avant un attentat a même circulée. On peut tout faire dire à n’importe qui, et je suis toujours assez réservé
sur ce genre de sujets.
Ma confiance dans les " témoignages " des hommes est trés trés limitée.

Voila un article qui me parait bien fait, et qui fait un parallèle entre les deux cas les plus meurtriers pour l’instant. C’est dramatique.

Bonsoir
il y a eu aussi une mauvaise manip par manque de connaissance d’un système de refroidissement de secours … qui n’a donc pas pu fonctionner … un film décrit très bien l’enchaînement des faits qui ont conduit à la catastrophe de Fukushima… et encore une chose est d’être bien formé, un autre est de bien faire ce qu’il faut en situation critique ce qui est très loin d’être facile … avec un max de stress
Pour Tchernobyl c’est encore pire … un chef qui ne veut pas avoir tort et qui s’entête dans l’erreur malgré les alertes de ses subordonnés … quel gâchis !

Même pas (pour une fois :wink:).

A +.

Avec cette équipe d’électriciens, il n’y a aucun risque.
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Accepter le risque est indissociable de nos choix, pour le nucléaire comme pour le reste.
Vivre c’est polluer, Je ne suis ni, pour ni contre une technologie, par contre les mensonges techniques sur les avantages d’une solution sont désastreux, finissent par couter trés cher, quand le risque se transforme en accident.

Ce qui me préoccupe, c’est de minimiser les risques connus et ne pas avoir une transparence sur les « presque » accidents.

L’écologie devrait être vertueuse, mais c’est surtout fait pour justifier du profit par des nouvelles solutions déployées qui nous envoient dans le mur.

Laisser croire que l’on peux faire du pas cher et mentir sur le cout réel de l’énergie est une escroquerie. Il y a des domaines ou vouloir optimiser risque de couter une somme colossale que l’on ne pourra pas payer.

Donc, il faut dépenser pour produire de l’énergie et dépenser encore pour assurer une sécurité maximum (mais pas absolue).
L’on ne peux pas temporiser et attendre pour des dépenses de prévention d’un risque connu.

Dans le nucléaire, les exploitants ont eu plusieurs remarques sur des failles de sécurité et l’on tergiverse pour temporiser les dépenses.

Pour la centrale du Blayais une demande avait été faite de surélever les digues de 50 cm car les évaluations du niveau maxi d’une inondation avaient été recalculées à la hause. Qu’est-ce qui a été fait : blabla et blabla et plouf sous l’eau.
Sans un gros accident et tant mieux.
Quand l’on joue et que l’on tire un poil de trop sur la corde c’est l’accident.

Dans tous les grands projets ou j’ai été impliqué, j’ai toujours été effaré des efforts faits pour contrer ceux qui annoncent un risque ou un soucis.
Ne vous inquiétez pas, tout a été prévu par les experts, la commission X Y ou Z à validé ce point, des zones d’incertitudes identifiées mais non traitées car l’on refuse de prendre en compte un risque qui est balayé d’un magistral « cela n’arrivera pas »…
Ce que j’ai appris:
Quoi que l’on fasse, le plus improbable arrive de temps en temps.
Un accident grave est rarement du a une grosse bourde , mais il est le plus souvent du à la survenue de plusieurs incidents mineurs, qui seuls n’auraient eu aucune conséquence, mais dont la combinaison est désastreuse.

Je ne sais pas répondre à la question « pour ou contre une technologie », car ma réponse dépends de la manière d’exploiter cette technologie pour assurer la sureté.

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car même le plus improbable, par définition, a une certaine probabilité de se produire…

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Et pour Flamanville … du retard , toujours du retard …

Le jour où EDF et certains politiques comprendrons que l’EPR est un échec technique et financier et qu’il n’est pas réaliste de croire a une relance du nuclèaire en France on pourra enfin parler sérieusement de l’avenir énergétique. Certains politiques peuvent annoncer la construction de 3 ou 10 EPR c’est pas pour autant que cela soit possible vue le coût et surtout la perte de compétence de l’industrie nuclèaire française. La relance du nucléaire étant utopique en France si on ne veut pas connaitre dans le futur des pannes d’électricité il est temps d’être enfin sérieux et de s’orienter vers d’autres filières moins chère et que l’on maitrise beaucoup mieux.

Comme?

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Une autre approche est de retrouver cette compétence.On a pu la construire à une époque, on devrait pouvoir la reconstruire aujourd’hui. Et si ce n’est pas le cas, alors, j’exclue qu’on ait les compétences pour quoi que ce soit dans les autres formes de production d’énergie électrique.

On pourrait aussi accélérer le programme ITER même si on est dans le beaucoup plus long terme pour un usage opérationnel (pas avant 2100 nous disait notre prof. sur les énergies nucléaires quand j’étais étudiant. Je trouvais ça très lointain à l’époque mais maintenant, je comprends surtout qu’il connaissait bien son sujet (car la période ne sortait pas d’un chapeau)).

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Les compétences perdues, faire un effort pour les retrouver?

Oui peut être; mais quite à investir et chercher des solutions pourquoi se limiter à ce que l’on savait faire.
Redémarrer de zero est aussi l’opportunité de faire table rase et peut être de trouver autre chose que ce que l’on pense être prometteur.

Il y a la recherche fondamentale avec des chercheurs à trés haut niveau, c’est trés bien de former à trés haut niveau; de financer les laboratoires et les universités mais pas suffisant.
Il manque aussi le savoir des petites fourmis qui œuvrent pour réaliser ces projets.
Ce « savoir faire métier » est aussi à réinventer, et pour cela il y a un gros soucis de formation.

Les malfaçons de la centrale en construction, sont dus à des économies de bout de chandelles pour gratter sur les couts, et aussi le résultat de la perte du savoir d’exécution.
C’est la conséquence du manque d’attractivité lié à la pénibilité et aux salaires bas des ouvriers maitrisant leur art.
Personne ne voulant faire ces métiers, les filières de formation ont disparu.

L’on ne gère plus les projets comme cela se faisait dans les années 55-60.

Aujourd’hui après avoir perdu beaucoup de temps avant de décider quoi que ce soit, une fois décidé il faut gratter sur toutes les dépenses et perdre encore beaucoup de temps.

Construction de l’Hôpital Pompidou, quelques malfaçons…
Comment économiser 100 000 euros sur un bout du projet, toucher un super bonus comme étant un bon chef de projet pour au final prendre 6 mois sur le planning de livraison et dépenser deux ou trois millions d’euros de plus pour réparer une économie stupide.

Les entreprise qui gagnent aujourd’hui sont celle qui avancent et qui vont vite sans perdre de temps, si pour être le premier à commercialiser quelque chose, l’on a dépensé plus que le concurrent, l’on sera le premier à commercialiser et le second a perdu la bataille.

Je serai moins catégorique, d’un point de vue technique.

Pour l’aspect politique, ce sera beaucoup plus ardu pour faire avaler le facture avec des électeurs à qui l’on ment depuis des dizaines d’années, qui veulent des belles histoires rassurantes et qui ne veulent pas qu’on leur demande de mettre la main à la poche.

C’est techniquement possible, mais ce ne sera pas gratuit, il faudra du temps et il faudrait avoir le courage politique de ne pas annoncer un cout divisé le prix par 5 pour le rendre acceptable.

avant tout, je rappelle que je ne suis pas anti-nucléaire (même si j’ai suivi mes parents à une manif à gravelines en étant ado :slight_smile: . je trouve d’ailleurs qu’on ne doit pas opposer le nucléaire au reste. mais juste un petit exemple ci dessous. bien sûr, pas 100%, bien sûr il reste des centrales classiques, mais quand même. il y a 25 ans, les éoliennes étaient vues comme un délire utopiste, et au fur et à mesure, c’est devenu une vraie industrie (à laquelle la France est passée complètement à coté, tout en ayant des mastodontes industriels qui auraient pu y s’investir) et ça peut donner ce résultat :

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