on utilises un remplissage gazeux ( xenon , argon, vapeur de Hg) pour creer une ionisation et un regime d’arc qui fait baisser drastiquement ka reistance interne du tube
permettant ainsi le redressement basse tension avec un minimum de pertes dans le redresseur
ces tubes sont delicats a utiliser car le regime d’arc comme ce lui d’ionisation presente une forte resistance negative necessitnt pour la stabiliser un dimensionnement judicieux des elements RLC entourant le tube
c’est le transfo qui effectue cette limitation d’intensite
soit transfo a 2 branches avec un bobinage sur chaque branche
ou transfo a 3 branche et les bobines sur la branche centrale et les deux autres branches sous dimentionnées
Wikipedia (photomultiplicateur en français) :
Ce détecteur permet de compter les photons individuellement . Il est sensible de l’ultraviolet à l’infrarouge proche, le temps de réponse est de l’ordre de la nanoseconde (10−9 seconde).
Oui, le tube avec les résistances est bien un photomultiplicateur, j’en ai remplacé sur des tireuses photo à grande vitesse Kodak, ces cellules sont équipées de dynodes, jouant le rôle d’anode pour chaque étage, et de cathode pour l’étage suivant. Les résistances servent de pont diviseur à n étages, pour distribuer une tension de plus en plus élevée de la première cathode (simple cathode) à la dernière (simple anode) en passant par toutes les dynodes. La tension finale était de l’ordre de 1000 volts. Le signal résultant était pris sur la résistance de cathode.
Ces photomultiplicateurs étaient utilisés pour analyser les négatifs photo en une centaine de points grâce à une roue percée de trous en spirale, et les données étaient utilisées par un mini ordinateur Data Général pour automatiser le tirage (temps de pose et insertion automatique des filtres de correction couleur, correction automatique des contre-jours…)
En fait sur nos machines de tirage, les résistances du pont diviseur étaient externes, sur le support du tube.
Le taux de multiplication du signal était de l’ordre de 1000 ou plus…
Thyratron a courant fort ( courant anode moyen de 15 à 17A , courant de pointe 90A) chauffage 1,92V (sous 26A) jadis utilisé pour les redresseurs de projecteur de cinéma 35mm à arc, ou pour la variation des moteurs à courant continu de machine-outil , ou de grosses machines comptables .
On est très loin des courants habituel des lampes de réception usuelles en TSF !