A voir à la télé - Vu à la télé

Ce sont vraiment deux catégories de français, très différentes, d’une part les volontaires (LVF) et les contraints (STO), auxquels il faut ajouter les « Malgré nous », essentiellement alsaciens et lorrains, enrôlés de force dans l’armée allemande et qui paierons un très lourd tribut puis une tardive très reconnaissance !
DG

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Il y avait aussi la « Milice » : des jeunes français, qui faisaient le travail des nazis en France même, faisant une chasse impitoyable aux résistants ou aux Juifs et régner la terreur parmi les populations. Parfois avec des méthodes pires que celles de l’occupant lui-même.
Ce pouvait être des voisins, un ami, un parent…

Triste période et tristes circonstances qui ont servi de révélateur chez l’être humain, pour certain de l’héroïsme, pour d’autres hélas, les instincts les plus bas.

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Cette partie du documentaire m’a un peu surpris. Si je me souvient bien ce qui était reproché à Marchais n’était pas d’avoir été au STO mais d’avoir, avant l’installation du STO, être aller travailler volontairement en Allemagne. Il faudrait se replonger dans ce dossier avant de se prononcer sur le volontariat ou pas du départ en Allemagne de Marchais.

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Et ce soir, plus de 80 ans après le STO, « A voir à la télé- Vu à la télé » se passera, selon les goûts, en grande partie à Munich …

Patrick.

Bonjour,

Pour ceux qui ont la tête dans les nuages… :roll_eyes:
Ce soir à 22H25

[quote=« PAT54, post:1661, topic:31025 »]
Et ce soir, plus de 80 ans après le STO, « A voir à la télé-

L’histoire de cette période où mon père seul résistant dans la commune a pu échapper à Pétain et aux nazis , il ne s’agit pas d’une anecdote mais d’une recherche pour le débusquer, j’en ai été témoin , il a fait parti de ceux dans l’ombre qui ce sont battus contre les défaitistes sans en tirer gloire ?

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Bonjour à vous.
Bravo et hommage à lui.
Ils n’étaient pas nombreux en ce temps là.
On leur doit notre liberté.
Quant aux supporters du ballon rond, c’est louable, un beau geste technique que nous sommes incapables de faire suscite l’admiration.

Bonsoir à vous, effectivement différence à faire entre les supporters normaux et des excités qui ne se manifestent pas quand 1500 personnes se font licencier dans une entreprise.

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Je ne suis pas spécialement supporter du ballon rond, mais je me suis connecté sur M6 et j’ai pu voir les deux derniers buts et participer à la joie collective. Fantastique !

5 à 0, c’est un sacré exploit. Bravo à l’équipe parisienne (et c’est un Marseillais qui le dit :wink:) .
:+1:

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Bonsoir à vous.
C’est le résultat d’une équipe !
C’est beau !
Tout comme les individualités sont vouées à l’échec :
Je m’explique :
Le collègue qui nous a fait la demande de réparation de son électrophone avec des AD161 et 162 germanium en finaux,
Il faut qu’il se fasse une copie imprimée du schéma de fonctionnement et de l’implantation pcb des composants.
Et de mesurer (rien en entrées) et de mesurer en « statique » les tensions continues comme sur le schéma.
Ça l’aidera.
Un signal très très faible sur le côté gauche ? Une capa défaillante ou un transi HS.
J’opte pour un transi HS.

Bonjour, à rebasculer sur le post, excusez moi.

Mon épouse a regardé en entier ce match et c’est un évènement car cela ne lui était pas arrivé depuis la fameuse finale de la coupe du monde de 1998. Cet après midi, il va y avoir une parade aux Champs Elysées a éventuellement regarder à la télé.

Ce soir il est diffusé sur la 5 « Le chagrin et la pitié » un très long film documentaire de 1969 dont j’ ignorais l’existence . Il n’ a été autorisé a être diffusé à la télévision française qu’en 1981; il est d’une époque bien plus tourmentée qu’actuellement avec le évènements de mai 1968 et le référendum de 1969 tout comme ce film de 1957 de Kubrick « Les sentiers de la gloire » qui a attendu une quinzaine d’années avant de sortie en salle . Pendant ces époques, la censure était encore très active.

Patrick.

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A 12h55 ce 04 juin 2025 sur FR3 Aquitaine, le musée de la rue du temps qui passe en Dordogne non loin de Sarlat, insolite, et la TSF n’y est pas oubliée…

Bonjour,

Avec le temps et l’histoire c’est facile aujourd’hui de savoir quel était le camp du mal et quel était le camps du bien ! Beaucoup plus difficile en cette période trouble… Heureusement beaucoup de Français ont quand même aidé des juifs…

Mon père est parti au Maroc, dans l’armée Leclerc, pour des motivations de départ surprenantes : en France on avait faim, dans la 2ème DB on mangeait bien… !

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Pour etre envahi d’informations , un mot la haine de celui qui n’aurait pas la même religion , les mêmes idées politiques, la même origine , alors que la majorité ignore que l’espèce humaine aurait ses origines en Afrique il y aurait pusieurs centaines de milliers d’années .
Croire où ne pas croire , c’esr un athé qui a retenu une autre histoire…??

:wave:, ce soir, sur France 3, un documentaire inédit : « Premiers résistants, seuls contre tous ».
DG

Magnifique document, vu en « replay », très bien.

Entre la collaboration avec l’ennemi vainqueur qui faisait plier sous sa botte les populations vaincues, et l’aide aux alliés pour une future libération qu’on pouvait prédire inéluctable, il n’y avait pourtant pas photo, sauf pour les gens incapables d’appréhender l’avenir.

Il y avait des gens, en effet, qui croyaient la victoire de l’Allemagne inéluctable (Laval par exemple, Darlan un temps).

Après, bien sur, il n’y avait pas seulement deux camps : le camp des Forces Françaises de l’Intérieur, d’une part, et les collabos avérés d’autre part.

Non, la plupart de nos compatriotes se contentaient de gérer le quotidien, en essayant tant bien que mal de continuer à vivre, d’élever les enfants, de boucler les fins de mois, de conserver un job, de trouver à manger, de s’habiller décemment, etc…

Parce que oui, pendant l’occupation, la vie continuait. Et comme on sait, elle n’était pas facile. Mais il fallait vivre.

Si mes oncles ont immédiatement rejoint la résistance, (peut-être pour échapper au STO), mes parents quant à eux, continuaient à travailler et écoutant en cachette la radio de Londres pour voir où en était le déroulement de la guerre; en priant pour qu’un jour tout cela prenne fin. Ils n’ont joué aucun rôle dans la victoire finale, mais ils n’ont pas collaboré non plus, comme la majorité de nos concitoyens…

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C’était le cas de mes parents. Habitant à la campagne, les restrictions ne se faisaient moins sentir que dans les grandes villes.

A +.

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À la rencontre d’un nostalgique des transistors, radios à lampes et télévisions des années 1950, dans le monde de Sophie. Une époque que ce très jeune collectionneur n’a pourtant pas connue.

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