C’est notre ami Corentin que l’on connait bien ![]()
Bien à toi Corentin.
A +.
C’est notre ami Corentin que l’on connait bien ![]()
Bien à toi Corentin.
A +.
Aïe, aïe, aïe. Pas mal d’historiens doivent se retourner dans leurs tombes…
à 1’40’’ miracle ! Il capte de la musique en PO, et en plus, de la musique d’époque. Diinnnngue !!!
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Blague à part, merci pour cette video.
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Pas compris ! Que voulez vous dire ?
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En 40 on avait bel et bien capitulé devant l’ennemi, et l’occupant nous occupait… en vainqueur.
Ça n’est qu’en 44/45 qu’on a regagné la guerre grâce aux soldats de la France Libre, de CDG, et aux FFI.
C’était pas une capitulation mais un armistice. L’un est un acte militaire, l’autre un acte civil et politique. Pour Pétain avec la signature de l’armistice «l’honneur» de l’armée était sauf et pour lui c’était l’essentiel.
OK ! Oui, c’est vrai qu’un armistice est un acte politique.
Pétain, a quand même demandé à l’armée, dans son discours radiodiffusé du 17 juin 40 de « cesser le combat », alors qu’il n’avait pas encore reçu la réponse de Hitler à sa demande d’armistice.
Ma remarque concerne la partie de la phrase que j’ai laissée (et pas celle que j’ai supprimée
). En particulier, la dernière partie.
Ce soir 28 juin sur Arte Tv canal 7. Laventure de Louis Bleriot.
Et l’areoplane le Bleriot 11…
Il me semble bien que l’histoire racontée par ceux qui qui n’ont rien connu de ce triste passé , peuvent en tirer des conclusions simplistes , Pétain n’a été qu’un sinistre individu à la solde d’Hitler, condamné à mort par la cour de justice de l’époque et remplacé par De Gaule en détention perpétuelle, c’était la moindre peine .
De cette priode mon Pére était résistant donc absent au moment et ma mère à eu à subir les visites de la milice à Pétain, en 1943 , l’année des bombardements de Nantes et j’étais présent , de voir ses sinistres individus ça marque pour le restant des jours ??
Ce 30 juin 2025. Très beau reportage concernant un OM Jean Marie de la région de Bergerac. FR3 Nlle Aquitaine Ici 19/20 Périgord. Antennes, équipements, cartes QSL.
A voir en replay…
Certes ! Mais, si j’ose dire… Il était adulé par les Français de l’époque. Il n’y a qu’à voir la quantité de monde qui s’agglutinait pour venir acclamer le « grand chef de guerre », qui avait « fait le don de sa personne » a la France, pour atténuer les effets de la défaite. Et ce, même à quelques semaines du débarquement.
Comme je l’ai dit, mes parents étaient comme la majorité des Français, attendant dans l’ombre que tout ça se passe, tout en essayant de vivre le quotidien, du mieux qu’ils pouvaient. Pas des traitres, mais pas des héros non plus.
Mon père me disait, que pendant l’occupation, les gens croyaient à la théorie du « glaive et du bouclier ». Beaucoup de Français étaient persuadés que de Gaulle et Pétain étaient de connivence.
De Gaulle, le « glaive », continuant le combat contre l’ennemi détesté, et Pétain, le « bouclier », qui tentait autant que faire se peut, de faire rempart aux exigences de l’occupant.
Bien sûr l’Histoire a montré qu’il n’en était rien. Ceci dit, pendant l’occupation, Pétain n’était pas perçu comme le sinistre personnage que vous décrivez. Notez que je ne veux en rien atténuer sa responsabilité sur toutes les horreurs de l’occupation. Le problème c’est que l’illustre vieillard, héros de la Grande Guerre, n’avait que quelques minutes de lucidité par jour, et qu’en fait, ce sont surtout ses sbires qui ont fait le sale boulot :
Laval, le premier, ancien militant de la SFIO (comme quoi !) Chef du gouvernement, qui a organisé la collaboration, fait déporter les juifs en masse, y compris leurs enfants (que les Allemands ne voulaient pas), et qui s’était déclaré publiquement à la radio « Pour la victoire de l’Allemagne ». Le traitre parfait, le sinistre individu dans toute sa splendeur. Fusillé à la Libération.
Et puis, il y avait Philippe Henriot, milicien, de sinistre réputation, Orateur à la radio collaborationniste. Exécuté par des résistants qui se sont fait passer pour des miliciens.
Et Joseph Darnand, chef de la Milice de sinistre réputation, qui traquait les Juifs et les Résistants, Fusillé en 1945.
Après, il y avait des soldats, qui pensaient faire leur devoir en obéissant aveuglément au gouvernement légitime. Mais qui, petit à petit, ont compris qu’ils n’étaient pas dans le bon combat, et ont déserté pour rejoindre l’armée de de Gaulle. Comme De Lattre de Tassigny qui a eu le destin qu’on connait, Juin, et d’autres. Et même Darlan, qui avait un temps caressé l’espoir de devenir Amiral en Chef de la flotte de la « nouvelle Europe », après avoir endossé de lourdes responsabilités dans le gouvernement collaborationniste, est devenu moins sûr de lui, et prêt peut-être à basculer du côté des alliés, après avoir fait tirer sur eux lors du débarquement en Afrique du Nord. Il a finalement été exécuté à Alger par un jeune résistant (lui même exécuté). Bon tout ça c’est évidemment trop largement résumé. Ceux que ça intéressent peuvent aller eux-même chercher des informations sur Wikipedia.
De Gaulle revenu au pouvoir, a d’ailleurs fait une différence entre Pétain, condamné à mort, mais gracié par le héros de la France Libre et exilé à l’ile d’Yeu pour le restant de ses jours, alors que Laval a été fusillé sans ménagement.
Le chef de la milice c’était Joseph Darnand. Mais effectivement P. Henriot était milicien.
Pardon pour ce lapsus, et merci pour le signalement. Effectivement ! Ma mémoire commence à me jouer des tours, il va falloir que je commence à faire attention. Je vais rectifier pour ne pas mettre nos lecteurs dans l’erreur
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De Gaule à Londres comdamné à mort par Pétain et tous ses résistants qui ont payé de leur vie avec la chasse nazi aidée de cette sinistre milice où mon père à eu la chance d’en réchappé en allant faire sauté les convois ennemis, entré sous un faux nom à la SNCF loin de chez lui .
Ta vision est assez déplorable pour ceux plus courageux qui ont osé tenir tête à la bestialité nazie dont Oradour est ce triste exemple .
Laval fusillé sans ménagement , tous les deux considirés comme des traitres à la France , pour avoir « même jeune » vécu cette époque je ne peux pas connaitre la même histoire , la référence Wikipédia ne peut pas être l’absolue vérité …?
Cette histoire du « glaive et du bouclier », c’est pas moi qui l’ai inventée. C’est le bruit qui courait à l’époque.
Je peux comprendre au vu des événements que tu as vécu, ainsi que tes parents que ta position soit si tranchée, mais les manifestations de sympathie de la population envers Pétain n’étaient pas un mythe. Le dernier discours de Pétain à Paris en avril 1944 au Vel d’Hiv, juste avant le débarquement donc, a rassemblé entre 15 000 et 20 000 personnes.
Rappelons que le jour même du débarquement, Pétain, dans un message à la radio, appelait le peuple Français au calme, et à ne pas suivre les appels à l’insurrection. Il demandait aux Français de rester à l’écart de combats qui n’étaient pas les leurs.
Pas les leurs…! Alors qu’on était en train de libérer leur pays… Qui était plus concerné par les combats de la libération de la France que le peuple Français ?
Voilà Pétain. Un homme sans vision, qui tenait pour acquis que l’Allemagne avait vaincu la France, et que le destin du pays était la soumission éternelle à Hitler. Et il n’en démordait pas.
Petit détail c’était pas au Vel d’Hiv mais à l’Hôtel de Ville.
Il faut relativiser. Ce voyage à Paris, suite au bombardement (21 avril 1944) de La Chapelle et de la Plaine Saint Denis (plus de 600 morts), n’avait pas été annoncé et une partie de l’assistance avait été fortement conviée à venir. D’autre part que venait applaudir la foule : Pétain ou le drapeau français et La Marseillaise ?
Je connais bien cette épisode car de mes fenêtre je vois le square du 21 avril 1944 (Paris 18me) nom donné en souvenir des victimes de ce bombardement et que je suis un de ceux qui a suggéré à la Mairie.de donner ce nom à ce square.
Après le visionnage de la vidéo, j’ai bien l’impression que c’est bien Pétain qui était applaudi et acclamé sur son parcours, et sur le parvis de l’Hôtel de ville, par une foule en délire.
Ce sont des faits historiques. Il faut les accepter, même si ça dérange. La personne de Pétain était bel et bien adulée par une grande part de la population et ceci jusqu’à l’arrivée des troupes libératrices de la France Libre et des Alliés.
Ceci dit, le drapeau français ainsi que la Marseillaise étaient, sauf erreur de ma part, interdits, durant l’occupation, vous me direz si je me trompe.
Ce qui n’a pas empêché la foule d’entonner l’hymne national.
La Marseillaise était l’hymne national sous Vichy et a ce titre était joué lors des cérémonies officielles et ceci même en zone occupée en présence des autorités allemandes. Il existe un enregistrement d’un reportage de Radio Paris, sous contrôle allemand, où l’on entend les volontaires français de la LVF (ou de la SS ?) partir de la gare de l’Est en chantant la Marseillaise.
La Marseillaise figure, y comprit en zone nord, au programme du Certificat d’Étude Primaire de 1942, tout comme elle figure dans le carnet de chants de l’Armée Française publié par le régime de Vichy.
Lors des visites de Pétain à la fin de ses discours était interprété Maréchal nous voilà et la Marseillaise. La Radio Nationale (celle du gouvernement Pétain) clôturait chaque soir ses émissions par La Marseillaise.
Une question simple : quel âge aviez vous en 1943 pour donner à cette époque un aperçu aussi peu précis de cette période, quelques familles pouvaient être pétainistes par conviction propagandiste alors que la majorité des soldats étaient prisonners de guerre, la populace n’avait pas beaucoup le choix que de faire allégence à Pétain et les insoumis arrêtés …
Et toi, tu avais quel âge ?