je pense qu’il vaudrais quand même mieux conserver le châssis, et en restaurer a minima l’alimentation et la B.F (ces parties là sont simples, et tout le reste devient inutile) pour s’en servir de support aux nouveaux éléments (évitera un travail de tolerie souvent fastidieux) , et pour alimenter ces éléments nouveaux en courant (ça évite d’acheter un transfo et de recâbler une alimentation complète ) ainsi que pour attaquer le haut-parleur ( surtout si on conserve celui d’origine qui est souvent d’un diamètre important et de bonne qualité !)
Ah oui, je n’avais pas pensé a ce détail important …Mais est elle totalement vide ou reste il quelque chose, même d’incomplet ?
(Le H.P ? le transfo ? )
Pour adapter les commandes sur des potentiomètres à l’emplacement des trous du boîtier, c’est un peu plus compliqué, il faut se rabattre sur des modules possédant des potentiomètres et commutateurs rotatifs et les déporter ensuite aux emplacements souhaités avec des fils.
Pour aller dans le sens d’Henri-Louis, voici ce que j’utilisais dans les années 1990-2000 avant l’apparition des modules FM: de « vieux » autoradios (années 1980) avec les commandes rotatives qu’on trouvait à l’époque pour quelques francs.
Il s’agit d’une transplantation complète dans un poste massacré (rien à récupérer à part l’ébénisterie, le cadran et les boutons).
Je pense qu’on trouve encore pour pas cher ce genre d’autoradios dans les braderies. L’avantage et qu’en général, moyennant un peu de câblage, on est en mesure de conserver les interfaces du postes pour peu qu’il ait une commande de volume, de recherche des stations et une commutation rotative pour la sélection des bandes.