Antenne ferrite pour ondes courtes possible?

Ah ! monsieur et madame ferrite…

Bonjour,
Oui, les petits noyaux en alu réduisent l’inductance de la bobine, à l’inverse de ceux en poudre de fer.

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Bonjour
La bible:

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Pour les poudres de fer

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Pour en revenir au sujet , sur plusieurs récepteurs à transistors dont le flibustier de la CRM , le cadre fonctionne sur la bande chalutier 1,6 à 4,2 MHz

Un bon mandrin Métox avec son noyau et hop !!

Toujours pas répondu !! c’est pour quelle gamme de fréquence en ondes courtes ?

Pas trop large j’espère ! :joy:

Bonjour,
Voici des pots de ferrite datant de 1977 environ à l’IUT de Ville d’Avray.
Pots_ferrite

On avait utilisé les jaunes pour fabriquer un ampli FI image de TV, vers les 30 à 40MHz. Les rouges montaient moins haut en fréquence.
On avait calculé les inductances et leurs coefficients de surtension.pour réaliser un filtre passe-bande de type « maximaly flat ». On avait ensuite bobiné les inductances dans ces pots, puis ajustées sur le Q-mètre Ferisol, puis on les avait intégré au montage à transistors.
Puis, il a fallu ajuster finement la courbe de réponse avec un wobulateur Philips.

Il est possible que j’ai encore la doc de ces pots, dont je ne me rappelle pas de la référence. Ca doit être au grenier avec mes cours d’IUT.

Grace a une longue discussion on sait que la ferrite n’est pas la même donc la réponse est non.
D’ailleurs si c’était possible ils l’aurait fait :grinning:

Ou alors même un petit mandrins Lipa de 10mm avec sont noyau suffit !

Pour l’oscillateur local, certainement !
Pour capter les ondes, il faut quand même une antenne de plus grandes dimensions, qu’elle soit magnétique ou électrique.

si vous voulez tenter des essais avec un barreau ferrite je tenterais d’utiliser un barreau ferrite étoilé réputés a plus faible pertes de les pleins

L’antenne boucle magnétique AN510 Thomson CSF utilisée sur la baie RF520 est conçue avec des barreaux que j’imagine en poudre de fer , j’imagine que ces barreaux améliorent le rendement de l’antenne,
voir comment c’est fait sur cet excellent site :

Vue de dessus :

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Bonjour,
Les ferrites sont une invention assez récente 1930 par TDK mais pas commercialisé avant 1937. Philips a commencé a faire des copies au début des années 40 mais les premières applications, pour les barreaux d’antenne justement pate extrudée, datent du début des années 50, les circuits en pots on commencé vers le milieux des années 50 (LTT, SAT, PHILIPS)
Tous les noyaux et les pots MF de nos TSF sont des poudres de fer!

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Beaux catalogues, merci !!

Un message a été scindé en un nouveau sujet : Grenoble : physique, électronique et radio

Sur le site de F5ZV on trouve des renseignements utiles sur les mélanges qui composes les tores, ferrite et autres ainsi que leur limites d’emploi :

Les noyaux et circuits en ferrite et poudre de fer existent aussi sous forme de :

  • perles à un ou plusieurs trous
  • batonnets et barreaux
  • plaquettes
  • tubes et bagues
  • pots
  • noyaux filetés
  • tores et cylindres en deux parties pour déparasitage des câbles ronds ou plats.

Les matériaux

Plutôt que « tore ferrite », on devrait dire « tore ferromagnétique » puisque le tore utilisé en radio est fabriqué la plupart du temps soit à partir de ferrite, soit en utilisant de la poudre de fer agglomérée.

a) Le ferrite est une sorte de céramique obtenue par moulage à forte pression et à haute température (plus de 1000°C) à partir d’oxyde de fer Fe2O3 et d’oxyde ou carbonate de nickel, de manganèse, de zinc… C’est un matériau très dur, difficile à usiner et assez fragile, de couleur grise à noire. Les caractéristiques magnétiques (perméabilité, gamme de fréquence…) d’un noyau en ferrite varient beaucoup en fonction non seulement de ses composants mais aussi du processus de fabrication. Le point de Curie de ces matériaux est généralement compris entre 125 et 350°C.
Parmi ces ferrites dits « doux » on distingue deux groupes :

  • les ferrites au manganèse-zinc utilisés en BF (en dessous de 1MHz). Forte perméabilité
  • les ferrites au nickel-zinc utilisés en HF entre 1 et 300 MHz. Perméabilité plus faible.

b) L’autre famille de tores est moulée sous pression à partir de poudre de fer extrémement fine agglomérée avec un liant. Comme les particules magnétiques sont isolées entre elles, les pertes par courant de Foucault sont limitées. L’espace entre les particules constitue une sorte de « micro-entrefer » réparti. Les caractéristiques de ce type de matériau sont plus stables que celles des ferrites ce qui autorise leur utilisation pour des filtres sélectifs. Ce sont les tores en poudre de fer dont la perméabilité est la plus faible qui sont utilisés en HF jusqu’à 500 MHz.
La résistivité des tores à poudre de fer et en ferrite nickel-zinc ou manganèse-zinc est très élevée.

Utilisation

Le tore est utilisé à la fois comme circuit magnétique et comme support de bobinage. La perméabilité élevée du tore permet de réduire le nombre de spires du bobinage et par conséquent de diminuer la résistance de l’enroulement pour la même valeur de l’inductance. Le facteur de qualité obtenu avec les tores en poudre de fer est élevé et permet d’obtenir des circuits oscillants ou des filtres plus sélectifs que s’ils étaient fabriqués à l’aide de selfs cylindriques. Le ferrite est plus fréquent en basse fréquence à cause de sa perméabilité élevée.
Que ce soit du ferrite ou de la poudre de fer, il existe différentes nuances de matériaux qui couvrent chacune une gamme de fréquence particulière : 2 à 30 MHz, 10 à 100MHz… avec des perméabilités très variables pour de multiples usages.
Si les spires de l’enroulement épousent parfaitement le profil du tore, les pertes par rayonnement seront négligeables puisque le circuit magnétique est complétement fermé.
Les tores sont fragiles, ils cassent en tombant sur une surface dure ou si on tire trop fort sur le fil en bobinant. Il est quand même possible de recoller les deux morceaux (surtout pour les diamètres au dessus de 20 mm en utilisant une mince couche d’Araldite). L’entrefer ainsi créé est négligeable.

Applications

En BF (fréquences inférieures à 1MHz)

  • transformateurs à hautes performances
  • selfs (alimentations à découpage),
  • filtres, antiparasite, selfs de choc
    En HF (de 1 à 100 MHz)
  • selfs à facteur de qualité élevé
  • selfs de choc
  • déparasitage des câbles, blocage des courants de gaine sur lignes coaxiales
  • transformateurs à large bande
  • baluns
  • ROS-mètre, pont d’impédance
  • mélangeurs équilibrés
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bonjour,

le poste RU173 Ducretet-Thomson dont la description complète et le schéma sont accessibles facilement, était équipé d’un enroulement OC sur ferrite. les fréquences reçues montaient à 7,5 MHz. C’est le seul poste que j’ai connu avec cette particularité. Mais ses performances en OC étaient tout de même meilleures avec un bout de fil branché dans la douille « antenne auto ». À température chaude, la réception OC devenait quasi impossible, en le refroidissant, ça remarchait.
Cordialement

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Et Albert qu’est ce qu’il en dis car plus personne !

Très intéressant et de très haut niveau technique, mais ce n’est toujours pas clair. comment fabriquer une antenne O.C.performante.
J’ai acheté chez radiofil un petit « Amplificateur pour Antenne-cadre »( avec transistors BC550) Quel dimension doit avoir le cadre pour les ondes courtes ? Est-il fort différent pour les O.C. de 16m, 49m et 80m? ou faut-il mettre un circuit LC à condensateur variable?

Ce Module est fait pour P.O.-G.O. mais peut-on le modifier pour O.C.? Peut-être les self L1 et L2? Elle font 2,2mH. Mais je n’ai plus le scéma??