Calendrier de déploiement du DAB+ en France

Je poste ici la feuille de route sur le déploiement du DAB en France, avec le calendrier précis.

feuille-route-DAB-2018-2020.pdf (860,4 Ko)

Nos radios analogiques ont encore de beaux jours devant elles…

Voir aussi ce communiqué de presse du CSA :

1. Qu’est-ce que le DAB+ ?

La radio numérique terrestre, RNT ou DAB en anglais ( Digital Audio Broadcasting ) est, sous la norme mondiale DAB+, une technologie de modulation et de transmission numériques de la radio. En France, cette technologie utilise, à l’instar de la FM (feuille de route ici) ou de la TNT, le réseau de diffusion hertzien terrestre. Elle rencontre un grand succès dans les pays scandinaves, mais elle est également présente en Allemagne, en Angleterre, aux Pays-Bas…

2. Quelle bande de fréquences ?

Le DAB+ occupe la bande de fréquences VHF, dite aussi bande III, qui était utilisée par la télévision analogique, avant l’avènement de la TNT en 2005. Cette bande s’étend sur la plage 174-223 Mégahertz (MHz), tandis que la bande FM est située sur 87-108 MHz ; les deux technologies DAB+ et FM sont donc complémentaires l’une de l’autre : il n’est pas nécessaire de libérer la bande FM pour déployer le DAB+.

3. Pourquoi parler de DAB+ plutôt que de RNT ?

  • Tout d’abord, parce qu’il est trompeur de rapprocher RNT et TNT. La TNT, quant à elle, s’est substituée à la télévision analogique, tandis que FM et DAB+ peuvent tout à fait coexister.
  • Ensuite, pour éviter la confusion entre la RNT et la radio numérique en ligne accessible via internet, flux audio et podcast , ou entre la RNT et l’écoute en streaming sur les plateformes et les réseaux sociaux. Rien à voir !
  • Enfin, en privilégiant l’appellation DAB+, on utilise une désignation reconnue aux niveaux européen et mondial et l’on met clairement en avant l’évolution technologique liée à une nouvelle norme numérique.

4. Quels sont les bénéfices du DAB+ ?

La norme DAB+ apporte des avantages substantiels, aux auditeurs comme aux radios.

Pour les auditeurs :

  • son de meilleure qualité (« J’ai l’impression que quelqu’un joue de la guitare à côté de moi ») ;
  • meilleure continuité d’écoute en mobilité (« Je ne perds pas ma radio préférée quand je conduis ») ;
  • arrivée potentielle de nouvelles stations (« Pas mal cette nouvelle station électro ! ») ;
  • enrichissement du flux audio par des données numériques associées (« J’ai adoré ce morceau et j’ai toutes les infos ! »).

Pour les radios :

  • mutualisation des coûts de diffusion, du fait du regroupement sur une même fréquence au sein d’un multiplex ;
  • extension de l’aire de couverture dans un contexte de saturation de la bande FM ; les radios nationales obtiendraient pour leur part une surface de couverture comparable à celle que leur offre aujourd’hui les Grandes Ondes, mais à un coût inférieur
  • assurance d’une persistance pérenne dans le futur écosystème numérique tout IP, en synergie avec les réseaux mobiles 5G (technologie LTE).

5. Quelle organisation de la ressource hertzienne ?

Afin d’attribuer la ressource hertzienne de la bande III, le CSA procède par le lancement d’appels à candidatures. Chaque appel porte sur un ensemble spécifié de zones, dites allotissements. Un allotissement peut être d’envergure locale, étendue, ou métropolitaine. Il correspond, quelle que soit son emprise géographique, à une seule fréquence. Celle-ci doit être partagée entre treize radios au maximum, réunies au sein d’un même multiplex. Une radio donnée diffuse le même programme sur tous les émetteurs de l’allotissement sur lequel elle a été sélectionnée.

6. Quels découpages géographiques ?

En France, la planification de la bande III, celle du DAB+, est telle que tout point du territoire métropolitain est couvert par quatre « couches » : une couche locale, une couche étendue, et deux couches nationales recouvrant l’ensemble du territoire métropolitain.

  • Les allotissements de la couche locale correspondent aux bassins de vie définis par l’INSEE. Ils sont donc très différenciés en termes de taille de population.
  • Les allotissements de la couche étendue forment un découpage du territoire en vastes zones d’ampleur régionale, incluant chacune au moins une grande agglomération ainsi que les bassins de vie environnants.
  • Les deux plus grands allotissements portent sur la totalité de l’hexagone avec une qualité de réception outdoor. Le taux effectif de couverture dépend du nombre d’émetteurs qui seront installés. Dans la configuration de base, sont couverts les 70 % de la population métropolitaine situés dans les plus grandes agglomérations et leur périphérie, ainsi que le long des axes routiers et autoroutiers reliant ces agglomérations ; dans cette configuration, le coût annuel de diffusion pour chacun des deux multiplex est estimé entre 10 et 12 millions d’euros, à partager entre treize radios.

7. Quelles leçons tirer des précédents déploiements ?

La trajectoire de déploiement jusqu’ici adoptée consistait à :

  • mettre en réserve les deux allotissements de la couche nationale ;
  • déployer systématiquement les allotissements des deux couches étendue et locale, en couvrant de manière homogène les bassins de vie les plus peuplés et les moins peuplés, selon un calendrier très progressif, par « paquets » de trois ou quatre zones, s’étalant jusqu’à la fin 2023.

Les premiers retours de terrain et les résultats de sélection des appels à candidatures ont révélé que les grandes radios n’adhéraient pas à ce schéma et que les petites rencontraient un très sérieux problème de solvabilité. Il fallait donc tout repenser, et très vite, pour donner un nouveau coup d’envoi.

8. Quelle inflexion stratégique ?

Réponse : le « plan des nœuds et des arcs ». L’objectif est désormais de faire « vite et viable », c’est-à-dire de mener à bien dans les trois ans (2018-2020) une première phase de déploiement du DAB+, partielle mais économiquement saine, restreinte aux zones les plus denses du territoire, les nœuds, et aux grands axes autoroutiers et routiers qui les relient, les arcs.

Par rapport à la trajectoire précédemment envisagée, ceci implique :

  • de n’ouvrir désormais dans la couche locale que les centres des grandes agglomérations ainsi que les bassins de vie les plus importants ;
  • de poursuivre, tout en l’accélérant, la mise en appel de tous les allotissements étendus renfermant un bassin de vie de plus de 175 000 habitants ;
  • d’ouvrir les deux couches de la ressource métropolitaine, jusqu’à présent mises en réserve.

9. Quel calendrier pour le plan des nœuds et des arcs ?

La mise en œuvre s’effectuera selon le calendrier suivant, adopté par le Conseil le 20 décembre 2017 :

  • en juillet 2018, lancement d’un premier appel multirégional portant, simultanément mais séparément, sur quinze zones centrées sur des agglomérations de plus de 175 000 habitants, avec, pour chacune de ces zones, l’ouverture d’un allotissement étendu et d’un nombre restreint d’allotissements locaux ;
  • un an plus tard, en juillet 2019, lancement d’un second appel multirégional de configuration analogue, portant à nouveau sur quinze grandes zones ;
  • à la mi-2018, après concertation avec les acteurs et mise en consultation d’une étude d’impact, lancement d’un appel national pour les deux allotissements métropolitains.

Les deux appels multirégionaux permettront de couvrir les nœuds en qualité de réception indoor, et l’appel national, de couvrir les nœuds et les arcs en qualité de réception outdoor.Compte tenu du délai quasi-incompressible de quinze mois entre le lancement d’un appel et le démarrage effectif des émissions, le calendrier proposé permet d’achever le plan des nœuds et des arcs vers la fin de l’année 2020.

Le seuil de 20 % de couverture, déclenchant l’obligation légale d’installation du DAB+ dans les récepteurs, sera en tout état de cause atteint avant la fin 2018, après le démarrage des émissions à Lille, Lyon et Strasbourg.

10. Modèle « éditeurs » ou « distributeur » ?

La forme juridique retenue pour les appels multirégionaux correspond au modèle « éditeurs », adopté pour les précédents appels. Ce modèle consiste, pour le CSA, à délivrer des autorisations individuelles d’émettre à chacune des radios présentes sur un même multiplex. Ensuite, dans les deux mois suivant ces autorisations, le CSA délivre une autorisation à l’opérateur de multiplex que ces radios ont elles-mêmes choisi.

S’agissant de l’appel national, un schéma alternatif est à l’étude et discuté avec les acteurs : le modèle « distributeur », dans lequel le CSA sélectionnerait, non pas des radios, mais un opérateur technique et commercial dit distributeur, ce dernier étant alors titulaire de la fréquence et recrutant lui-même les radios qui constitueront son bouquet de services. Ce modèle peut se décliner selon diverses variantes de gouvernance, dont certaines permettent aux radios de contrôler les décisions du distributeur. Sur cet aspect particulièrement important du modèle d’organisation, ainsi que sur plusieurs autres, s’agissant notamment de la fixation d’un objectif et d’une vitesse de couverture, ou encore de la possibilité de décrochages, le design de l’appel national nécessitera, au premier semestre 2018, une étroite concertation préalable entre les radios, le(s) candidat(s) au rôle de distributeur, et le CSA.

11. Quel choix est-il laissé aux opérateurs ?

Le nouveau dispositif de déploiement permet à chaque opérateur, selon son type et selon ses besoins, de déterminer sa propre stratégie de développement en DAB+ :

  • pour une radio locale intéressée par une zone peu dense, attendre la deuxième phase de déploiement, après 2020.
  • pour une radio locale souhaitant opérer sur une zone dense, candidater en 2018 ou 2019 sur l’appel multirégional incluant l’allotissement local correspondant.
  • pour une radio régionale ou multi-villes souhaitant accroître son emprise territoriale, candidater sur des allotissements étendus ou, alternativement, sur un allotissement métropolitain. pour une radio nationale, candidater sur un allotissement métropolitain, et/ou sur certains allotissements étendus et locaux où la réception FM est imparfaite.

12. Où en sont les opérations en cours ?

Avant l’initialisation du plan des nœuds et des arcs, plusieurs opérations déjà engagées doivent être poursuivies :

  • validation des sites pour les multiplex autorisés sur les allotissements étendus et locaux de la zone de Lille, le démarrage des émissions étant prévu en avril 2018 ;
  • même séquence pour les zones de Lyon et Strasbourg avec quelques mois de décalage, le démarrage étant prévu au plus tard en septembre 2018 ;
  • en janvier 2018, sélection des candidatures à la suite de l’appel portant sur les zones de Rouen et Nantes ;
  • au premier trimestre 2018, lancement d’un appel portant sur les zones de Bordeaux et Toulouse, ainsi que sur la ressource qui sera rendue disponible à Paris, Marseille et Nice après réaménagement des multiplex.

Source : http://www.csa.fr/Espace-Presse/Communiques-de-presse/Un-nouvel-elan-pour-le-DAB-12-clefs-pour-en-comprendre-les-enjeux

Bonjour

candidater sur des allotissements étendus

je croyais que nos élites devaient au moins savoir parler Francais !

Merci Jean-Michel pour cette info. surtout que je viens de commander à ma famille un bon récepteur DAB+ avec si possible un panneau solaire pour mon anniversaire du mois prochain…

Hola à tous:
En Espagne c’ést un échec absolu (désastre politique).
Théoriquement en 2011 il devrait couvrir 85 % du territoire national.
En 2018, c’est la carte:

DOCTSF

Saluts et bon week-end.
P.S.- Beaucoup de propagande dans 2010-2011, a fait que se vendaient les milliers d’appareils, qui dorment aujourd’hui doucement dans des rayonnages et des armoires

Bonjour
Je pense qu’en France on en prend le chemin , après le premier désastre des années 90 on attend le suivant

Bonjour,
Bon il semble que la marmotte se réveille après une longue hibernation. Les choses semblent vouloir se concrétiser rapidement pour ratrapper le temps perdu. C’est donc parti, et c’est pour bientôt. Patientons !
L’Espagne a finalement choisi l’AM, ce qui a fait le bonheur des amateurs de TSF.
Cordialement

exactement, heureusement qu’il y a l’espagne pour tester les PO le soir…

quant à la DAB, si c’est pour voir arriver de nouvelles stations du genre de la 8 sur la TNT, non, merci!

Bien malins ceux qui peuvent affirmer que la RNT sera un flop ou un succès ! La France n’est pas la Norvège ni l’Espagne, ni la Suisse, ni l’Allemagne. En tout cas, chez nous, la RNT est tout juste lancée. Laissons lui la chance de faire ses preuves et attendons quelques années pour faire le bilan !
Pour ma part, je vois plutôt la radio (si on la définit comme TV sans image !) évoluer vers un mix de FM, de DAB, de radio IP et 4G, chacune de ces technologies ayant ses avantages et ses inconvénients. Il est possible que la RNT ne soit qu’un demi-succès, juste un truc en plus pour désaturer la bande FM. On pourrait même peut-être ressusciter les P.O. dont la couverture est intéressante et la qualité bien suffisante pour la parole.
On pourrait aussi réactiver France Inter sur les Grandes Ondes (mais là je plaisante peut-être !)
En tout cas je dis “vive la pluralité !”

Augmenter le nombre d’émetteurs revient à diviser encore le gâteau publicitaire.
L’invasion de la pub commence à fatiguer sérieusement bon nombre d’auditeurs.
Cet inconvénient majeur pourrait bien être un sérieux frein au succès du DAB.

D’autre part, quel est l’intérêt de forcer l’obsolescence du matériel existant, si les équipements de substitution sont destinés à diffuser les mêmes programmes affligeants ?

L’allusion d’Hermès concernant la chaine TV 8 est tout-à-fait pertinente.
La radio numérique pourrait bien être rapidement envahie par ce genre de très mauvais goût.

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Bien sûr !!!
Ni la Autriche, ni la Italie, ni la Belgique, ni la Bulgarie, ni la Suede, ni la Danemark, ni la Pologne, ni ni ni ni ni ni ni ni…

Ne soyons pas exagérément pessimistes et négatifs ! Dans les années d’avant guerre, (l’âge d’or de la radio ?), la pub était aussi omniprésente, mais la contrepartie c’est qu’il y avait quantité d’émetteurs, que les amateurs se régalaient de rechercher sur leurs cadrans et qui donnaient vie à leurs récepteurs.

Après guerre on a eu la qualité certes, et encore pas toujours, mais pas grand-chose à se mettre sous l’oreille à part les 3 chaînes nationales, le plus souvent seulement 2, dont 1 pas très écoutée. Restait qu’Inter. C’tait bien peu. Rien ne serait pire que de revenir à cette situation de monopole, mais on n’y reviendra pas.
Heureusement il y avait aussi les chaînes périphériques qui ont rencontré le succès qu’on connait. Malgré la pub.

Contrairement aux radios WEB, la RNT reste de la radio. De la vraie radio. Avec des émetteurs, et des récepteurs, comme hier avec l’AM, comme aujourd’hui avec la FM.

Personnellement, à quelque moment de la journée, il m’arrive souvent de prendre ma radio et de la transporter où je suis, bricolage, repas, ou autres activités extérieures ou intérieures. Cela restera pareil avec la RNT. Rien ne changera. Après, la qualité des programmes, c’est une autre question, mais elle ne devrait être ni meilleure ni pire que ce qu’on a aujourd’hui.

En télévision, c’est certain qu’on a des chaînes poubelles. Mais elles répondent aussi à un besoin. Hanouna, tant décrié, à juste titre, attire à lui des millions de téléspectateurs. Même si c’est pas rendre service aux gens de les tirer vers le bas, force est de constater qu’il y a une demande de la médiocrité pour ne pas dire de la vulgarité. Il faut en tenir compte. A l’étranger c’est pas mieux.

Mais nous avons aussi des programmes de qualité. Faut pas tout mettre dans le même panier. Il suffira de chercher. Trier le bon grain de l’ivraie. :blush:

Quoi qu’il en soit, on ne va pas rejeter un système en présageant sur la qualité des programmes. Ca ne voudrait rien dire.

Changer de système pour avoir la même chose, c’est nettement mieux!..

La même chose en matière de qualité des programmes, mais certainement plus de programmes pour pallier la saturation de la bande FM par endroit, et un mode de diffusion numérique, certainement supérieur à l’analogique. Je ne sais pas si c’est « nettement » mieux, mais c’est le progrès.

L’histoire de la radio et de la télévision a progressé lors de virages radicaux. En télé, il y a eu la couleur, puis les écrans plats cathodiques, puis LCD puis LCD LED, la TNT, la haute définition, la très haute définition. On a quand même fait des progrès par rapport aux petits écrans cathodiques gris aux coins arrondis et à image floue d’antan. Il ne faut pas bouder le progrès.

Et puis, on verra bien. Restons zen.:grin: Qu’est-ce qu’on risque ? Acheter un poste neuf ? La belle affaire ! Certains l’ont déjà fait.

Et si demain on nous oblige à changer nos vélos ou notre matelas, on dira aussi amen en prétextant que c’est le progrès, et qu’on ne risque rien, sauf un aplatissement supplémentaire et injustifié du porte-monnaie ?
Si encore ça faisait travailler les chômeurs Français!..

Je boycotte TOUTES les pubs à la radio avec ma zapette, et certaines stations sont carrément ignorées.
Quelle bonne idée d’en rajouter encore!

Qui sait,cela à peut être créé des emplois en France?Je rejoins
le point de vue de Dakota en préférant rester zen tout en souhaitant que le DAB+ améliore la médiocre qualité de la FM …

Tout le monde a le droit de rêver.
Les successeurs du Dr Goebbels vont prendre bien soin de vos oreilles…

Goebbels !!! Qu’est-ce que le ministre de la propagande nazie a à voir avec le DAB+ ? Vous ne trouvez pas que vous exagérez un peu ? Nous ne vivons pas dans une dictature qui a pour ambition de dominer le monde par les armes, la destruction massive et le génocide, mais une démocratie et c’est tout de même pas facile tous les jours.

Rappelons nous comment le personnage a fini. Suicidé avec sa femme, qui a elle même empoisonné leurs 6 enfants, dans le bunker du Führer, parce qu’ils ne pouvaient pas envisager la vie ni l’avenir sans lui.

Justement, à ce propos, et a contrario, écouter la vraie radio (AM, FM, ou RNT), tout comme la TNT, permet d’écouter les stations de son choix dans l’anonymat le plus complet.

Contrairement aux box TV, à internet, aux WEB radios, 3 ou 4G etc… où l’opérateur sait ce que vous écoutez ou ce que vous regardez en temps réel, et communique sans vergogne ces informations aux annonceurs contre rétribution.

Dans le monde où nous vivons, car le pistage systématique a déjà commencé, mais surtout celui dans lequel nous allons vivre très bientôt avec l’intelligence artificielle qui met son nez de partout, pour l’instant ce ne sont encore que pour des motifs de business publicitaire, mais cela pourrait tout aussi bien, être pour tout autre chose, cet anonymat qui est encore à notre disposition grâce à la radio, a toute son importance.

Dans certains des plus grands pays du monde, d’ores et déjà, tout ce que vous faites sur le web, tout ce que vous écrivez, tout ce que vous dites (voix et SMS) vos interventions sur les forums, etc… est passé au peigne fin par les autorités. Pour un seul mot (de trop), c’est la case prison pour longtemps.

Alors que la radio c’est l’anti Gestapo… :blush:

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Discussion devenue sans intérêt pour moi.
Je vous laisse avec votre DAB miraculeux.

On avait bien compris que vous n’y étiez pas favorable :wink:
Mais c’est bien d’échanger des idées.
Cordialement

Lu sur Yahoo niouzes (article du “Parisien”)

https://fr.news.yahoo.com/radio-bientôt-continu-route-vacances-154556672.html