bonsoir,
je viens de regarder une émission sur LCI traitant des sous-marins nucléaires français.
sachant qu’on leur parle par ondes VLF, est-il possible d’écouter (sans comprendre) ces émissions ?
sinon, suis-je le seul à se demander comment cette communication peut être assurée en temps de guerre ? J’ai bien vu le bunker souterrain autonome et sa porte blindée de 35T mais quid de l’antenne-pylône verticale de 358m qui peut se faire dégommer avec un drône à 10 balles et 1kg de plastic ?
j’ai aussi été très surpris qu’on nous dise où sont les 4 émetteurs et l’endroit où les missiles nucléaires sont assemblés…
Qu’en pensez-vous ?
Oui, on utilise des VLF , et pour causes, des fréquences de plusieurs megahertz a plusieurs dizaines de mégahertz ne passeraient pas dans l’eau (ou avec des portées de quelques mètres , ce qui n’aurais aucun intérêt pour un sous marin !)
Capter les stations émettant vers les sous-marins c’est simple, il suffit d’avoir un récepteur et une antenne pour recevoir entre 15 et 100 kHz, par contre décoder les signaux c’est déjà plus difficile et les décrypter alors là c’est plus du domaine de l’amateur…
Avec les montages évoqués dans la discussion sur SAQ Grimeton et les VLF, c’est vraisemblablement ces transmissions numériques très puissantes qu’on reçoit h24 vers 19kHz.
je ne suis pas si naïf. Mais bon, si on te dit on sont les antennes, c’est plus facile pour couper les commnunications, non ? Indépendamment de ça, un pylône de 358m c’est forcément dehors et pas protégé d’une attaque. C’est quoi le plan B pour conserver une communication avec les sous-marins ?
Dans le cas de destruction des stations, il est prévu une voie de secours par pigeons voyageurs. Ils reçoivent d’ailleurs une formation spéciale de nageur de combat pour pouvoir atteindre les sous-marins en plongée. La marine travaille d’ailleurs sur le dernier détail qui pose encore problème : les pigeons n’ont pas de doigts pour cogner à la porte du sous-marin.
j’apporte une précision, la marine a demandé à l’INRA de créer un hybride entre une mouette pour la flottaison et un pic vert pour le bec qui permettra de toquer au sas du sous-marin.
Il existe semble il 8 espèces d’ oiseaux plongeurs et nageurs , certains aussi agiles dans l’ eau que dans les airs et chassant en " volant " sous l’ eau les poissons dont ils se nourrissent !
Encore hier soir un , dont je ne me souviens plus le nom , présenté dans un reportage sur la Laponie et l’ arctique , sur Arte je crois… ( comme je zappe pas mal pour trouver quelque chose … d’ intéressant … je ne me souviens plus généralement sur quelle chaine je me suis arrêté )