Wikipédia n’est pas une référence irréprochable et personne ne conteste cela. Malgré ses faiblesses, ça reste quand-même un outil d’une très grande valeur pour ceux qui savent s’en servir avec précautions. Si je vous renvoie à la version anglaise du terme « decibel », sur Wikipédia, c’est parce que ma conviction personnelle est que cela est une bonne référence. Je ne vous envoie pas paître sur un Internet vaste et vague. Je ne vois pas non plus de nécessité de traduire et de recopier ce qui y est écrit. Cela devrait suffire comme réponse sur un forum.
En distribution d’antenne, en radio ou télécom, les impédances sont adaptées, mais l’on fait surtout des mesures de puissances.
Dans un ampli audio ou un préampli audio, il n’y a jamais d’adaptation d’impédance. L’on a toujours une impédance d’entrée trés élevée et une impédance de sortie trés basse. cela n’empêche pas d’utiliser les dB(m) pour mesurer les tensions bien que rien ne soit adapté à la référence 600 ohms.
Il y a un bémol à ce sujet. Les niveaux micros symétriques ont été en 50, 200 ou 600 ohms. L’adaptation est parfois et surtout par le passé bien utile pour avoir un rapport signal /bruit optimal.
Aujourd’hui c’est bien sûr obsolète. Les circuits d’entrée ayant de bien meilleures caractéristiques.
Les micros à ruban par exemple avaient besoin d’une adaptation parfaite.
C’est surtout nécessaire pour ne pas perdre cette précieuse puissance produite par le micro. Ici aussi, la charge recommandée n’est pas nécessairement la même que la résistance interne de la source, dite micro.
Ce micro-là a surtout une résistance interne particulièrement faible.
Non, mais il est par contre très facile de modifier et corriger soi-même une erreur ou une inepties dans un article Wikipedia, chacun peut le faire, sans inscription ni identification, aussi facilement que dans les fiches du GL, je ne m’en prive pas lorsque je tombe sur des « perles »…
En audio professionnelle les impedances et les niveaux sont bien définies , pas sur les electrophones
Je cherche les mouches, mais ne les trouve pas.
J’ai bien envie de relancer le débat entre le TOS et le ROS.
Ou parler aussi de la Levy.
Aussi! Mais comme beaucoup ne connaissent pas, ils risquent de penser que c’est une dame à l’époque de Rabbi Jacob !
Il y a une astuce, qu’il faut connaitre: Ailleurs, la Lévy s’appelle double Zepp.
Oh que oui, par exemple je n’ai pas parlé d’adaptation d’impédances. Un exemple, tu a un oscillo qui a une entrée en 50 Ohm et tu es sur du 75 Ohm etc…En règle générale tu dois, dans un rapport technique, mettre tous les montages de mesures en précisant chaque impédance d’entrée et de sortie sur chaque appareil.
Afin de s’affranchir des impédances d’entrée et sortie d’un appareil on prend la méthode de comparaison. Un on mesure ce qui sort de l’appareil et ensuite on le remplace par une boite d’impédances et on fait en sorte de retrouver le niveau mesuré. Il ne reste qu’à lire le résultat sur la boite pour savoir l’action qu’aura ce boitier une fois introduit dans un circuit.
ci joint un exemple pour un boitier qui peut être un affaiblissement à mesurer.
A ta place, je remplacerais déciBel par babyBel, ça ferait moins d’histoires, surtout si tu fournis l’apéro!
Pas sûr que ça fasse moins d’histoires : ça risque de déclencher un débat sur le meilleur fromage à grignoter à l’apéro : si on reste chez BEL (les Fromageries) il peut y avoir débat entre Babybel, Mini Babybel (avec différents parfums !), Bonbel (pas sûr que ça existe encore), Apéricubes (différents parfums également)…
Et si on élargit la question à tous les fromages, on n’a pas fini.
En tout cas, j’ai eu assez rapidement la réponse à la question que j’avais posée au début de ce fil (et je n’imaginais pas qu’il allait se poursuivre autant).