Bonjour,
Ce n’est pas parce qu’on n’en trouve pas dans le commerce classique qu’il n’y en a pas.
Il suffit de chercher DAB+ sur Amazon pour en avoir une pelletée, pas plus chers que ça.
bb
Bonjour,
Ce n’est pas parce qu’on n’en trouve pas dans le commerce classique qu’il n’y en a pas.
Il suffit de chercher DAB+ sur Amazon pour en avoir une pelletée, pas plus chers que ça.
bb
Bonjour
Quelle en est l’autonomie, surtout en DAB+ ?
Bonjour,
oui, bonne question, et c’est la question essentielle ! Quelle en est l’autonomie dans des conditions normales pour ce type d’appareil et non relié au secteur ?
(si , comme les autres, utilisé quotidiennement en nomade et en DAB+, il est “a plat” au bout de 2 ou 3 jours, c’est qu’on a le choix entre “de-la-merde,de-la-merde…et-de-la-merde” ! )
Bonsoir
Il m’est déjà arrivé d’en trouver sur des brocantes pour quelques euros en état de marche , je pense que les personnes qui les ont acheté ont été déçus et s’en débarrassent !
Salutations Jean-Luc
et sloup qui nous refait JP Coffe …
RE,
si ça peut aider, moi je ne me casse pas la tête, quand les batteries sont à plat je les remplace
bonne soirée
Raymond
@slouptoouut
Tu as du DAB+ dans ta cambrousse ?
Incroyable ![]()
Oui c’est vrai que ce n’est pas comparable avec un appareil fonctionnant en continu.
Au dela de ça les systèmes numériques ont une capacité bien plus importante pour la même puissance :
Jean-Louis
dans un tel bilan de transmission il faut penser a ajouter la consommation du codeur et du decodeur
Si on mesure la consommation en bit transmis/ watt les systèmes numériques sont bien supérieurs aux systèmes analogiques.
Quand on est passé du radiocom 2000 au premiers GSM la consommation du terminal a été au moins divisée par 10 pour le meme service.
Jean-Louis
Jean-Louis
Bonjour,
Ca recois en effet du DAB+ , mais, pour la liste des stations pouvant être reçues, elle est très optimiste !
(ça en reçoit correctement quelques une mais pas toutes, en pratique, le récepteur est sans doute pénalisée par une mauvaise antenne, et par les nombreux objets métalliques et appareils électriques environnants )
Et question couverture, si, certes, c’est à peu près potable dans Cusset ou dans Vichy, dès qu’on s’éloigne un peu de la ville et qu’on part sur les chemins de campagne ou les fonds de vallée , ça capte vraiment pas grand chose ou ça “décroche” rapidement …
Pour la consommation et l’autonomie, même a niveau sonore modéré , c’est vraiment pas terrible comparé , par exemple , à un Optalix TO308 …
(contrairement a un poste à transistors ordinaire dont la consommation dépend quasi-directement du volume sonore , du fait que la majeure partie de la consommation vient de l’amplification BF , qui est en classe B …Le décodage numérique , et la gestion de l’écran LCD , semble pomper beaucoup , et rendre la consommation assez élevée et assez peu influencée par l’ampli BF !)
Bref, et comme l’ont constaté et déploré d’autres usagers , ces petits postes DAB+ portatifs sont bien décevant , les bien faibles avantages (meilleure musicalité, et écran LCD plus complet) sont gachés par des inconvénients bien plus gros que les avantages (autonomie nettement plus faible, couverture médiocre en dehors de la ville, complexité du récepteur et médiocrité de sa fabrication …) Le DAB+ a de gros progrès à faire ! Et la sobriété des circuits numériques aussi !
ce n’est pas ce qu’en dit la consommation du recepteur DAB+
Bonjour à tous,
Ayant travaillé dans une vie antérieure sur la chaîne DAB et notamment sur les terminaux (récepteurs), je vais essayer d’apporter quelques points de repère.
La question initiale est « Existe-t-il des postes DAB+ portatifs sobres en énergie !? »
Il existe des documents anciens (2010) édités par les britanniques, qui n’ont aujourd’hui qu’une valeur indicative cf. digitalradios_energyconsumption_report_1_.pdf (303,4 Ko)
Pour une même catégorie de récepteur DAB+, à fonctionnalités comparables, et hors options Bluetooth et autres Internet, il existe des différences de consommation, mais qui restent toutefois contenues.
Le coeur d’un récepteur DAB+ repose sur la mise en oeuvre de un ou deux « chispets » (circuit intégré à haute densité de semi-conducteurs)
Un premier chipset assure la fonction de « tuner » ou « tête RF » : en entrée le signal issu de l’antenne de réception, et en sortie un flux de données binaires intégrant l’ensemble des programmes radio et des données associées. Ce chipset consomme environ 150 mW (valeur moyenne), soit un courant consommé d’un peu moins de 40 mA rapporté à une tension d’alimentation de 4 V.
Un second chipset assure la fonction de « décodeur ». A partir du flux de données binaires il extrait celles correspondant au programme radio recherché (démultiplexage) et une conversion de ces dernières (codées en AAC+) en signal audio analogique. Ce chipset consomme environ 100 mW (valeur moyenne), soit un courant consommé de 25 mA rapporté à une tension d’alimentation de 4 V.
A ce stade on relève une consommation de plus de 60 mA, sans compter la contribution de l’afficheur et de son rétroéclairage, et de l’amplificateur AF.
Pour fixer les idées le récepteur Technisat Viola2 dont in est question plus haut, consomme environ 120 mA pour une alimentation de 6 V (4 x 1,5 V) et un niveau d’écoute audio modéré. Le récepteur cesse de fonctionner à une valeur de tension de 4,5 V. Il est équipé d’un jeu de chipsets conçus par Frontier Smart. Un autre récepteur de marque Denver référence DAB42 consomme lui aussi … 120 mA et pourtant il est plus ancien (2018), et équipé d’un jeu de chipsets conçus par Quantek. Ce sont des gouffres à piles, et à part un usage occasionnel dans ce mode d’alimentation, on ne peut que recommander en utilisation régulière, de les faire fonctionner à partir de l’adaptateur secteur (toujours fourni, il y a bien une raison !). Et si vous pensez à partir de ce même type de récepteur disposer en mode FM d’une consommation plus sobre, c’est raté ! C’est tout aussi énergivore de par l’utilisation de ces chipsets, qui ne sont pas initialement conçus et optimisés pour la réception FM …
Il faut savoir qu’en termes de réduction de consommation, on atteint un plafond de verre, qui est lié essentiellement aux caractéristiques du signal DAB+ :
La largeur d’un canal DAB est d’environ 1,7 MHz occupé par 1536 fréquences porteuses, modulées individuellement (D-QPSK)
Il est nécessaire de démoduler l’ensemble du canal pour récupérer le flux de données, et à son tour y extraire le programme recherché. Sans rentrer dans les détails cette opération s’accompagne d’une estimation du canal (en gros sa réponse amplitude-fréquence) et d’une correction si nécessaire, de la démodulation des 1536 porteuses, d’un désentrelacement des données et de la mise en oeuvre des codes correcteurs d’erreurs. Ce sont l’ensemble de ces techniques qui confèrent au signal DAB+ sa robustesse, notamment en réception mobile (fading).
En final en DAB+, on traite dans une largeur de canal de 1,7 MHz, un flux brut de 2,4 Mbit/s et ce de manière continue. C’est ce traitement qui est énergivore. Evidemment en analogique et en FM, le traitement est minimaliste, et la largeur d’un canal est 150 kHz … C’est également sans faire de comparaisons par rapport à des techniques d’accès TDMA comme celles utilisées en 4G, associées à des largeurs variables de canal qui optimisent les aspects consommation.
Paradoxalement le DAB+ est présenté par ses supporters et lobbyistes (WorldDAB), comme un mode de diffusion « green » (écologique). Cette affirmation est en fait à rechercher du côté des coûts de diffusion, qui à qualité de service comparable (nombre de programmes, qualité audio et de couverture) par rapport la FM serait 33% moins onéreuse pour le DAB+. Cerise sur le gâteau, le bilan énergétique prendrait en compte la consommation à la fois côté émetteurs et … récepteurs. Pour ces derniers, le WorldDAB est beaucoup moins disert sur les inconvénients pour les usagers !
Pour ceux qui seraient intéressés de découvrir les cartes de couvertures DAB+, je ne peux que recommander l’excellent site https://www.rplusd.io/maps/
Ils découvriront des cartes relativement pertinentes issues de simulations, qui fixent les contours de couverture pour trois cas d’usage : couverture dense en intérieur (rouge), couverture standard en intérieur, avec nécessité d’optimiser l’emplacement du récepteur (jaune), véhiculaire en mobilité (bleu).
En conclusion forcément parcellaire, on se souviendra également que le DAB repose sur des fondements techniques anciens (projet Eureka 147 du début des années 80) et que depuis la technologie à largement progressé. le groupe DVB a même proposé au travers de la norme DVB-T2 un profil de diffusion avec une largeur de 1,7 MHz (idem DAB) dont la capacité et la qualité de couverture sont identiques, pour un réseau d’émetteurs dont les puissances seraient abaissées dans un rapport de 4 (-6 dB) par rapport au DAB+. La technique c’est une chose, le lobbying une autre !
J-R Roy
Merci Radiosolo pour cette excellente présentation. J’ai enfin appris des choses sur le DAB ! La carte de couverture est aussi intéressante. Votre topo confirme que la réception DAB est bien pour le fixe ou le mobile embarqué, mais pas idéale pour le portable, du fait de la consommation, apparemment « incompressible ».
En réalité, en comparaison de l’équivalent en analogique, il est illusoire d’espérer une radio DAB avec une faible consommation d’énergie.
La technologie utilisée rend cela impossible.
Alors qu’un récepteur analogique peut se contenter de quelques dizaines de mA (c’était même plus faible avec les transistors des années 60 au Germanium), le DAB+ tourne plus autour des 150mA voire bien plus.
C’est à mon humble avis rédhibitoire pour un récepteur portable, y compris alimenté par des accus au lithium.
Donc vive la FM analogique, simple et performante et si possible pour très longtemps encore !!
Bonjour,
Ma comparaison portais en effet , bel est bien, entre ces postes portatifs DAB+, et les récepteurs portatifs habituels d’ un poids et d’une taille comparable , mais analogiques , avec des bobines et des C.V et des transistors, que tout le monde connais !
Une consommation de l’ordre de 120mA à 150mA est effectivement considérable pour les piles ou les accus usuels ! (d’ou la bien faible autonomie constatée !)
merci (hélas) de ces explications, qui m’éviteront de poursuivre ces essais , ou d’acheter pour rien d’autres récepteurs portatifs DAB+, dans l’espoir d’en trouver des plus sobres, en vain, puisque cette consommation est incompressible !
Bref, manifestement, c’est une tare congénitale ! Et on ne sais pas faire de récepteur DAB+ portatifs , non dépendants du secteur ou d’une voiture, et aussi sobre en énergie qu’un poste à transistors “ordinaire” tels ceux d’il y a 30 à 50 ans !
Avec le DAB+ on revient a peu près au temps de l’ébonite , du bois massif , et des bobines en fond de panier ou nid d’abeille, et des lampes 4V : A441,A409,A410,B406 …Avec la consommation et l’autonomie de ces premiers superhétérodynes à batteries, avec 2 CV séparés
Bonsoir,
Au fond n’est ce pas mieux ?
Sinon il y a toujours moyen d’écouter sa station de radio favorite via internet en utilisant un téléphone ou une tablette relié à un hp bluetooth ou un casque