Grundig tv vintage


on peut creer un ‹ forum prive › entre plusieurs interlocuteurs

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Je vais donc demander à Hervé de verrouiller son site, on profitera de notre cuisine interne sans vous déranger. C’est tellement plus simple de profiter de son travail. Je ne viens plus ici.
Walter Dominici

son site … "grundig passion " ? pourquoi le verrouiller ? ou alors tu veux parler de ce sujet :thinking:

Dommage, j’avais plaisir à te lire et certains commentaires étaient forts intéressants …

ça ne nous dérangeait nullement, sauf peut-être Didier qui n’a pas apprécié certains détails …mais, bon on est quand même plus ou moins entre nous sur ce forum :wink:
Bonne soirée

ce sera toujours un peu un point de discorde entre nous :wink:
en particulier pour les VCR/SVR.
je peux t’assurer que ceux là, j’ai toujours pas fini d’admirer l’avance qu’ils avaient sur tout le reste.
dans une moindre mesure pour les V2000 puisque philips avait mis le paquet aussi, mais les choix que grundig avait fait pour la base des chassis des V2000 n’étaient vraiment pas mauvais en soi non plus.

pour les VHS, n’en n’ayant toujours pas… je peux donc rien dire.

Walter,

Je ne peux pas m’absenter 48H sans qu’une remarque déclenche une avalanche de bêtises, ici ou sur mon site… et venant de toi, cela m’étonne.

Ta réaction ressemble davantage à une réflexion d’adolescent qu’à une prise de position posée. Tu envisages de rendre mon site inaccessible et de quitter ce forum pour un désaccord futile : c’est ridicule.

Je t’avais déjà mis en garde contre ta volonté de contrôler ce que je fais. Cette manière d’intervenir ne me convient pas et la situation actuelle le confirme.

Un site restreint ou transformé en cercle fermé n’est absolument pas à l’ordre du jour. Ce serait disproportionné et contraire à l’esprit de partage qui a permis à ce travail d’exister et d’être reconnu.

J’apprécie Jacques et te trouve trop dur envers lui. Il n’a rien dit de répréhensible. Tous les participants ici sont bénévoles, moi y compris.

Ces querelles puériles m’obligent à intervenir publiquement pour défendre KIKI37 plutôt que de régler cela en privé. La vie est trop courte pour se prendre la tête avec de telles « conneries ».

Nous arrêterons donc notre collaboration. Je te renverrai tous tes documents dès mardi. J’informerai moi-même les membres du forum de mes nouveautés venues de tous les continents. Les passionnés n’ont pas de frontières.

Sergio, Guy, Pierre et d’autres se proposent déjà pour financer certains achats, preuve que l’esprit de partage et d’entraide continue malgré tout.

Salutations,
RVB

P.S. : Désolé pour ce spectacle navrant auprès des lecteurs. Ce message ne paraîtra que 48 h.

Bonjour Whaka,

Comme tu le soulignes, il subsistera sans doute toujours ce léger désaccord entre nous, encore que…

Dans le passage que tu cites, que je te remets ici dans son intégralité :

« Je n’ai jamais affirmé les détester. Je souligne simplement que le procédé de fabrication, d’un autre âge pour les VCR, SVR, V2000 et VHS jusqu’en 1986, se situait à des années-lumière de celui des Japonais, ce qui le condamnait à l’échec. Cela ne remet nullement en cause les innovations de l’époque : Grundig excellait dans ce domaine. »

La conclusion de mon propos ne remet en aucune manière en cause les innovations de la marque au trèfle, bien au contraire. Je faisais uniquement référence à un procédé d’usinage et de fabrication, en somme, à un process, qui ne pouvait être mis en œuvre qu’avec les moyens industriels européens de l’époque. Ce n’est qu’à partir de 1987, avec l’apport du matériel Matsushita, que Grundig a pu proposer des appareils véritablement fiables.

Par ailleurs, la question de la fiabilité ne relevait pas de ma propre critique, mais de propos tenus par un responsable commercial de Grundig France : un matériel remarquable en théorie… tant qu’il n’était pas utilisé. Les stations en avaient d’ailleurs assez de se retrouver impuissantes face aux pannes. C’est en ce sens que je m’exprimais. Les 200 millions de DM de pertes liés aux reprises d’appareils en témoignent, et ont lourdement pesé sur Max Grundig.

Aux débuts des VCR, on constatait environ 20 de pannes, pour 80 des ventes effectivement réalisées ; en 1986, la situation s’était inversée. Apparemment le logiciel n’aime pas les pourcentages. Il faut lire : Aux débuts des VCR, on constatait environ 20 pour cent de pannes, pour 80 pour cent des ventes effectivement réalisées; en 1986, la situation s’était inversée.

Je vais te préparer un court résumé de ce que j’expose sur ma page « Musts Grundig », où je mets à l’honneur certains VCR, V2000 et VHS de l’ancien monde. Je ne suis pas rancunier envers Grundig😉

Laisse-moi simplement un peu de temps : j’ai un litige à régler avec un certain Walter, puis je reviens vers toi.

Bon dimanche,
RVB

Rebonjour Whaka,

Je viens de finir ma page sur les « Musts » Grundig avec une soixantaine de textes. Voilà certains commentaires relatifs aux VCR, V2000 et VHS chez Grundig Allemagne et France de l’Ancien monde :

1975. Magnétoscope VCR BK 2500.

Au début des années 1970, Philips lançait son premier magnétoscope grand public avec tuner intégré, le VCR N1500, alors que le Japon ne proposait encore rien de véritablement accessible avant 1976, même si Sony et Akai inquétaient déjà. Dès 1951, Max Grundig profitait de l’expérience acquise par son ami Kurt Bier dans le domaine du magnétophone pour en exploiter toutes les possibilités, rendant progressivement possible l’enregistrement de la parole et de l’image pour le plus grand nombre. A partir de 1964, Walter Meyer, chef de projet chez Grundig, et son équipe s’attelaient à l’élaboration d’un premier magnétoscope professionnel allemand à bobine d’un pouce, d’abord en noir et blanc puis en couleur (BK 200). Dans cette continuité, le prototype VCR VR 2000, bien sympathique, était présenté au salon de Berlin en 1971, avec une définition de 220 lignes, suivi un an plus tard du BK 2000 destiné au grand public, offrant une heure d’enregistrement ainsi qu’une programmation différée sur quatre canaux préréglés via une horloge mécanique de type radio-réveil. En 1975, le BK 2500, très proche, était proposé par Grundig avec un procédé de fabrication déjà daté face aux avancées japonaises, ouvrant néanmoins la voie à une diffusion plus large. Grundig entrait ainsi dans la course à la vidéo au sein de la grande famille des VCR, SVR, V2000 et VHS, entre inventivité réelle et fiabilité très approximative, jusqu’en 1987 et son rapprochement avec Matsushita, qui redonnera des lettres de noblesse à ce constructeur.

1978. Magnétoscope VCR 4000.

Afin d’essayer de mieux percer le marché de la vidéo, Grundig modifiait à la fois l’esthétique et la machinerie de son nouveau BK 3000. Les commandes assistées par électroaimants et moteurs remplaçaient avantageusement un clavier désormais anachronique pour la lecture. La programmation, limitée à 60 minutes d’enregistrement, s’effectuait également par touches douces, associées à un afficheur à digits indiquant l’heure ainsi que l’unique programmation différée sur dix jours, désormais étendue à huit chaînes, lesquelles bénéficiaient, elles aussi, de l’affichage numérique. La bande passante vidéo demeurait inchangée, tandis que le modulateur UHF restait présent, une constante qui perdurera jusqu’aux derniers VHS produits par Grundig, constituant en quelque sorte sa signature. La définition atteignait 240 lignes. En 1976 apparaissait également le VCR 3500 (AV) très proche du BK 3000 à la présentation plus neutre. L’année suivante, le VCR 4000 marquait une avancée notable en exploitant une vitesse lente permettant d’enregistrer 130 minutes en qualité dégradée. Son successeur, le SVR 4004 de 1979, fonctionnait à un rythme de défilement différent, changeant ainsi de statut et le rendant incompatible avec la gamme VCR, tout en autorisant jusqu’à cinq heures d’enregistrement. Premier-né de l’usine allemande de Nuremberg-Langwasser, cette nouvelle gamme pâtissait toutefois de matériaux de construction toujours aussi calamiteux, la fiabilité, une fois encore, ne fut jamais au rendez-vous. La génération suivante sera celle du V2000.

1981 : Magnétoscope allemand V2000 2x4 (700).

Petit hommage à Walter Meyer et à ses ingénieurs pour le développement, en collaboration avec Philips, du format V2000. Entre 1981 et 1984, l’essor de la vidéo grand public conduisit Grundig à adopter ce standard, avec dès octobre 1980 à Nuremberg-Langwasser, la production de premières versions à façade inclinée : 2x4 (700) en photo (à voir sur mon site) et 2x4 Plus (770), avant l’arrivée de modèles plus imposants à façade verticale, tels que les 2x4 Super (800) et 2x4 Stéréo (808), largement déclinés pour le marché du vieux Continent. Sur le plan technique, ce système reposait sur un suivi de piste (DTF) d’une grande précision, autorisant des effets visuels spectaculaires, absents sur le 2x4 mono, que même les futurs DVD ne pourront égaler. La cassette réversible offrait jusqu’à huit heures d’enregistrement, accompagnée de fonctions avancées, révélatrices du savoir-faire de la marque, dont les puristes reconnaîtront immédiatement la signature acoustique, caractérisée par les moteurs. Toutefois, ce positionnement ne put compenser un contexte industriel européen en décalage face à la concurrence japonaise, portée par une politique productiviste soutenue et des investissements massifs sous la bienveillance des Etats-Unis, tandis que les process de fabrication germaniques hérités des seventies furent peu renouvelés. Ce handicap structurel pesa lourdement sur le devenir de nombreux magnétoscopes, jusqu’aux premières gammes VHS de la marque, et se traduisit par une perte estimée à 200 millions de DM pour Grundig.

1982. Magnétoscope V2000 2x4 Super (800).

Après le V2000 de chez Grundig Allemagne dans sa version basique 2×4 (700) de 1981, je me devais de vous présenter la version française disponible de 1982 à 1984. Le 2x4 Super s’inscrit dans une génération à l’esthétique typiquement germanique, boîtier massif, robuste en apparence, mais dont le design ne fit pas l’unanimité. Reposant sur des bases techniques communes au 2×4 (700), il hérite également de ses limites, notamment une fiabilité désastreuse qui le conduira rapidement vers le cimetière des oubliés. C’est d’autant plus regrettable qu’il intégrait des solutions techniques avancées pour son époque. Rendez-vous compte : cinq motorisations asservies et un système de suivi de piste dynamique (DTF) offrant un confort visuel remarquable. L’inventivité des ingénieurs allemands, en collaboration avec Siemens et Texas pour la partie processeurs, a permis d’enrichir significativement ses fonctionnalités : compteur en temps réel sur cassette 2×4 heures, recherche automatique de séquences par indexation (APF), Synthèse de fréquence à 32 émetteurs mémorisables et 5 programmations sur 99 jours. Sauvegarde des données possible par batterie BM1 (3 heures) et enfin, télécommande optionnelle. Une machine qui constituait sur le papier un ensemble cohérent et performant. Il débouchera sur le 2×4 2200 Stéréo (808) en 1984, marquant la fin de l’aventure V2000 chez Grundig. J’aurais tant aimé voir ce standard révolutionnaire évoluer sur vingt ans, mais la domination japonaise et nos politiques en décidèrent autrement.

1985. Magnétoscope VHS VS 200 TC.

On prend les mêmes et on recommence. Chez Grundig Allemagne, certaines habitudes semblent tenaces. Après les désagréments liés à un processus de fabrication d’un autre âge, il était légitime d’espérer que la première gamme VHS introduite en 1984 viendrait enfin rebattre les cartes et faire oublier les nombreuses déconvenues d’un passé peu glorieux. Sur le papier, une fois encore, tout paraissait réuni pour séduire, en particulier avec le VS 200 TC. Son slogan publicitaire, « La performance », donnait le ton : sept programmations par calendrier, synthèse de fréquence, 29 chaînes mémorisables, une mire interne, une télécommande et une sauvegarde appréciable d’un an, véritable avancée à l’époque, encore peu courante dans la concurrence japonaise. On voyait même apparaître, pour cette génération, l’ancêtre de l’AIDC (Auto Identification Durée Cassette), avec toutefois une contrainte : l’ajout d’un autocollant d’identification au dos de la cassette, prompt à se décoller et à contrarier une mécanique susceptible… L’appareil imposait sa présence, ne laissant personne indifférent. Un « Must » au comportement fort agréable, au point de devenir un membre de la famille… du moins lorsqu’il acceptait de fonctionner. Un an plus tard, le constat reste le même. Le taux de pannes s’avéra, une fois encore, d’une constance affligeante et d’une ampleur encore plus préoccupante. A noter que son petit frère, le VS 180 TC, plus modeste dans ses fonctionnalités, ne fera guère mieux en la matière.

1986. Magnétoscope VHS VS 385 EURO HIFI.

Après les revers industriels des VCR, SVR, V2000 et des premiers VHS VS 180 FR et VS 200 FR, je pouvais légitimement penser que Grundig avait enfin remis en cause son process de fabrication afin d’atteindre un niveau de fiabilité comparable à la production japonaise. L’usine de Nuremberg-Langwasser n’avait dès lors plus droit à l’erreur : son dernier fleuron, le VS 385 EURO HIFI se devait d’allier qualité et fiabilité, la réputation de la marque en dépendant directement. Il n’en fut rien. L’ensemble de la gamme des VS 3** se révéla une nouvelle fois désastreux alors que, sur le papier, elle s’annonçait prometteuse. Dès 1984, quasi tous les magnétoscopes affichaient une autonomie d’un an. L’AIDC apparaissait officiellement en VHS, la synthèse de fréquence permettait de mémoriser 41 chaînes et jusqu’à 10 programmations étaient possibles. Le tout demeurait pilotable en façade, en l’absence de télécommande. Non seulement Grundig n’avait tiré aucun enseignement du passé, mais la marque récidiva en 1987 avec son clone, le VS 485 EURO HIFI. Alors pourquoi les classer parmi les « Musts » ? Parce que cette génération, à l’instar des précédentes, possédait un certain charme, en particulier dans ses versions HIFI au comportement attachant, ne laissant personne indifférent. Il s’en dégageait ce je-ne-sais-quoi de respectable qui empêchait de les maudire. Les VHS japonais offraient une fiabilité sans âme. Grundig proposait un confort d’utilisation aussi appréciable qu’éphémère… On ne peut pas tout avoir…

Et enfin la fiabilité retrouvée

1987. Magnétoscope VS 415 EURO

D’emblée, je n’ai cessé de le souligner : les VHS de la marque affichaient de bonnes intentions, mais leur fiabilité restait déplorable. Grundig se devait donc de réagir et conclut rapidement un accord avec le japonais Matsushita. De cette collaboration naquit la gamme VS 4** (hors HIFI), reposant sur la mécanique B d’origine Panasonic, nettement plus éprouvée, même si l’encodeur pouvait encore se montrer capricieux. Ce fut un renouveau tangible chez Grundig. La transition ne se fit pas sans concessions : la fonction AIDC disparut, tandis que la compatibilité totale avec Canal+ par deux Péritel restait absente. La prise bouchon conservait toute sa raison d’être, et le son faisait défaut sur la chaîne cryptée dans un cas bien précis, imposant une certaine gymnastique à l’utilisateur. Dans ce contexte, le VS 400 FR d’entrée de gamme s’imposa rapidement, tandis que le VS 415 EURO à trois têtes, compatible PAL, SECAM et MESECAM, mérite d’être mis en avant ici. Cette génération conservait la synthèse de fréquence, permettait la mémorisation de 40 canaux et proposait la fonction IPS interactive, autorisant quatre programmations sur une année, en façade comme par télécommande. Hélas, l’adoption d’une TLC basique RP4 en ternissait l’ensemble (hors TVR), sa fragilité exigeant une utilisation mesurée sous peine de déformation affligeante. Grundig restait fidèle à sa signature avec une sauvegarde des données d’un an. Le constat s’imposait : l’industriel maîtrisait enfin la conception de magnétoscopes robustes, un petit miracle !

1989. Magnétoscope VHS (TVR) VS 545 EURO HIFI

Après les nombreux déboires liés à la fiabilité des premiers VHS de la marque, Grundig retrouvait enfin, je le rappelle, une réputation solide dès 1987. Le VS 545 EURO HIFI devenait le premier haut de gamme en France chez ce constructeur à adopter une mécanique Panasonic de type G (Quick Start), rebaptisée MVS III, véritablement robuste. Associée à une électronique sobre avec télétexte, la marque renouait avec la « Deutsche Qualität ». L’utilisation et la programmation restaient possibles sans télécommande, un luxe appelé à disparaître. Compte tenu de cette technicité mécanique et électronique, la fonction AIDC (Auto Identification Durée Cassette) faisait son retour, pour le plus grand plaisir des initiés. Le traitement HIFI entièrement automatique évitait toute erreur de mixage. La sauvegarde des données sur plus de douze mois et quatre programmations annuelles complétaient un ensemble désormais fiable, constituant des arguments solides. Cependant, tout n’était pas parfait : la compatibilité totale avec Canal+, en service depuis 1984, faisait encore défaut, inadmissible sur un haut de gamme en 1989. La production germanique de Nuremberg-Langwasser tardait à adapter ses produits hors frontières, constat récurrent tout au long de ma carrière. Le poids du commercial français restait limité, le dialogue devenant même difficile en fin de parcours… au détriment du client final, qui s’orientera progressivement, et à juste titre, vers le soleil levant.

1989. Magnétoscope VHS VS 505 FR

Je rappelle à nouveau que les difficultés rencontrées par Grundig, liées à des procédés de fabrication dépassés, évoluèrent sensiblement après l’accord conclu avec Matsushita. Les VHS basiques VS 500 FR et VS 505 FR furent les premiers à bénéficier d’une miniaturisation à outrance, articulée autour d’un module principal, associé à la mécanique de type G de Panasonic. Le concept de départ reposait sur l’échange standard de la carte mère (619 francs HT), devenue impossible à réparer sans station à air chaud. Dans un contexte économique défavorable, la réparation au composant devint pourtant rapidement la norme, mais avec peu de succès : de nombreux appareils furent déclarés irréparables à tort. Cette situation révéla les faiblesses du concept, les devis en SAV étant souvent surévalués à des fins dissuasives. Cette miniaturisation à l’extrême en production illustrait le paradoxe d’une transition radicale entre un process obsolète et un savoir-faire retrouvé, fragilisé cette fois par trop de modernité. La démesure en avait oublié le juste milieu. Je classe le VS 505 FR parmi les Must pour ce concentré de technologie appliqué à un magnétoscope basique de 1989, même si l’on a l’impression d’avoir rentré le tout aux chausse-pieds dans la boîte. On en retiendra notamment l’AIDC, la sauvegarde de plus de 6 mois, la programmation par calendrier annuel, la synthèse de fréquence et la télécommande LCD (hors VS 500 FR). Quel chemin parcouru en cinq ans, pour le meilleur et pour le pire !

Et encore quelques autres à la suite…

Je t’invite à les consulter sur ma page « Musts » :

Il peut subsister quelques erreurs historiques, la relecture définitive se fera dans la semaine.

Bon dimanche,

RVB

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Je ne voudrais pas être à l’origine de cette brouille avec un précieux coopérateur :scream:

Bonjour Monsieur hervé,
J’espère que vous allez continuer votre travail. Avec mon voisin et quelques autres, nous avons réussi à collecter quelques dons pour nous permettre de continuer à alimenter votre site. Les documents sont envoyés par Mondial relais.
J’ai vraiment apprécié votre page sur les Musts de chez Grundig qui m’ont beaucoup appris. Et j’ai découvert avec plaisir que vous aviez ajouté quelques télés en 100 hertz.
Félicitation pour tout ça. Pierre.

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Merci Monsieur Hervé pour le Philirama de 1970. C’est gentil de votre part de me l’avoir envoyé directement. Pierre

Bonjour RV, Je viens de relire l’entièreté de tes explications sur les meilleurs appareils Grundig. Je connais particulièrement bien l’ancienne game XENARO de DVD. Il se trouve que ma femme est galloise alors quand je lui ai lu que la tentative de sauver le navire, réalisée en Angleterre avec l’usine aux Pays de Galle, son sang n’a fait qu’un tour dans ton chapitre : 2002 : DVD Xenaro. Si tu veux dire qu’un gallois est anglais revient à l’offusquer en général… La fin de ton petit texte devrait dire au sein du Royaume-Uni pour ne vexer personne. J’ai un ami Kabyle qui m’a fait la tête 3 mois quand je lui ai dit qu’il était de nationalité algérienne. C’est un peu la même chose. Sur le fond, ton texte est tres bien.Serge

Salut Sergio,

Déjà, je te remercie pour les nombreux documents que je viens de recevoir. J’ai des années de tri devant moi tant c’est pertinent. Et tu n’es pas sans savoir que Grundig me passionne. Là, tu m’as gâté bien plus qu’un enfant de 10 ans recevant son premier château-fort avec pont-levis.

Les autres publications, comme les manuels d’emploi d’anciens téléviseurs noir et blanc, me ravissent tout autant. Cela me donne l’impression, un demi-siècle plus tôt, de déballer mon téléviseur monochrome à lampes et d’en découvrir les quatre ou cinq fonctions qu’il proposait à une époque où le « Media System » n’était pas la priorité, et ce n’était pas plus mal. Je vais les intégrer en Thomson dès que possible.

Merci également pour la gamme des autoradios et de la Hi-Fi Philips, qui me ramène à une période où j’entrais de plain-pied dans la vie active, amené à les dépanner. Ce constructeur n’a d’ailleurs pas fait que du bon en audio, avec un plastique beaucoup trop présent et une fiabilité parfois discutable, notamment sur les blocs K7 à assistance mécanique, qui ne pourront jamais fonctionner durablement (déformation chronique du socle).

Je prends bien en compte ta réflexion pertinente concernant l’Angleterre et le Royaume-Uni, ce sera vite corrigé.

Nostalgie, quand tu nous tiens…

Je t’ai promis des documents spécifiques à ta passion, que je ne détaillerai pas ici, ce serait trop long :wink: ! Je te les fais parvenir dès aujourd’hui et t’en souhaite bonne lecture.

Bien amicalement,
RVB

Bonjour Hervé. Sur ta page du tvc12 de Philips, je vois que tu vas ajouter le catalogue hifi de 1984. C’est l’année où j’avais acheté mon cd 104 Philips que j’ai revendu l’année dernière toujours en bon état. Si sur le catalogue figure bien le cd 104, je veux bien le catalogue dès que tu l’auras scanné pour ta page internet. Je te le rachète à ton prix. C’est toute une période pour moi que les années hifi des années 80. J’avais l’ensemble laser 4200 Philips et j’avais acheté le cd 104 dès qu’il est arrivé. Merci. Mircea

Bonjour Mircéa,

Décidément, la Hi-Fi Philips suscite de l’intérêt. Tu es le quatrième à me réclamer ce catalogue. Je reconnais qu’il ne figurait pas parmi mes priorités, mais je vais le numériser demain et le mettre en ligne. Je t’adresserai ensuite l’exemplaire papier d’ici à la fin du mois, de quoi raviver quelques bons souvenirs de tes années Hi-Fi.

Pour ma part, cela me ramène à ma première formation chez Philips, à Nancy, autour du CD204, en 1985 ou 1986. Si les lecteurs CD des première et deuxième générations se montraient plutôt agréables à utiliser et à dépanner, le reste de la gamme Hi-Fi de 1984, en revanche, ne cassait vraiment pas 3 pattes à un canard. Nous étions encore loin des productions japonaises, notamment en matière d’amplification et de platines cassette. Et sans doute plus proches d’une conception mécanique Playmobil…

Bien amicalement,

RVB

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Ce sera un peu plus long que prévu, certaines pages étant déchirées. Je n’avais plus ce catalogue en mémoire, mais il fait remonter bien des souvenirs, d’autant plus que l’ampli FA 141 me servait d’appareil de test à l’atelier :wink:
Voilà déjà la couverture :

RVB

Je les connais ces séries…
Qd j’étais étudiant, je me suis retapé ma première chaîne : une Philips de 1984/85, achetée 350 F en l’état dans un Troc de l’Ile, platine vinyle, K7, ampli-tuner et deux enceintes d’origine.
Elle souffrait d’une voix muette.
Après recherche panne et réparation (mauvais contact, réfection de plusieurs soudures), puis révision/nettoyage général, elle fonctionnait parfaitement et m’a donné énormément de plaisir.
J’ai ajouté une deuxième platine K7 et le CD, et j’ai récupéré un meuble hifi, et je l’ai refilé à mon jeune frère qui s’est régalé avec …

Lors de mon service militaire j’avais récupéré un ampli identique, j’y avais refait les sorties transistors (BDT94 et 95 + les IC de commande uPC1225H ou qqch approchant…

Ces appareils, bien que un peu (beaucoup) plastoque, fonctionnaient très bien. Les tuners étaient nickel avec une bonne sensibilité HF et FM stéréo, bonne sélectivité et musicalité, bref du bon…

Bonjour David,

Effectivement, cette gamme pouvait tenir la route. Quelques amplis à refaire, ce qui, en 1984, me faisait aussi vivre. Mais les mécaniques K7 « Playmobil », franchement, j’avais honte pour eux…

Je ne me souviens pas de la présence d’un relais anti-« cloc » à la mise sous tension, pourtant utile pour protéger les haut-parleurs en cas de composante continue en sortie. Petites économies mesquines !

Et lorsqu’on comparait avec les premiers prix de la gamme Kenwood/Trio de l’époque, l’écart sautait aux yeux (voir gamme France de 1985 ci-dessous) :

La génération AKAI, qui allait vite délaisser les façades aluminium au profit du plastique, n’en restait pas moins d’un excellent niveau. D’ailleurs, neuf fois sur dix, les clients repartaient avec du matériel japonais (voir gamme allemande 1983) :

Pour autant, comme toi, je n’arrive pas à détester Philips : un mélange de nostalgie et de mauvais souvenirs liés au temps passé sur ces mécaniques. En revanche, les deux premières générations de lecteurs CD étaient un vrai plaisir, tant à l’écoute qu’à la maintenance. Le CD100, avec ses circuits intégrés sur supports, permettait même de disposer d’une boîte complète de rechange, et son mécanisme CDM0/1 se révélait particulièrement robuste. J’ai juste un client qui m’a ramené son CD 100 parce qu’il ne faisait pas le « crouch crouch » de ses vinyles.

Pour revenir à l’ampli FA141 et à ses dérivés, les commandes en façade reposaient sur ce que j’appelais des « toboggans à mouches » : une tringlerie plastique qui se mettait rapidement à couiner. Une légère lubrification s’imposait, chose difficilement concevable sur des appareils japonais.

Il est vrai que les BDT avaient tendance à lâcher lorsqu’ils étaient malmenés, et les enceintes Philips de cette série ne brillaient pas particulièrement. En comparaison des « chaînes France », avec des BDW93 et 94C appairés en remplacement, je garde une préférence pour la série Thomson de première génération fabriquée sur notre territoire. La suite, en revanche, sera nettement moins convaincante, notamment avec l’emploi des MELF.

Quant à la troisième génération de lecteurs CD, dont le triste CD350, paix à son âme…, il y eut durant environ six mois une période où nous étions autorisés à remplacer le CDM ainsi que le module d’asservissements, livré sous blister, chose habituellement impossible sous garantie hors station Philips. Ils devaient être vraiment dans la panade. Les générations suivantes, à mono-faisceau, se révélèrent de petites merveilles de fiabilité ; d’ailleurs, Kenwood les exploita, si ma mémoire est bonne.

L’air de rien… cela remonte déjà à plus de quarante ans :flushed_face:.

Je t’enverrai le lien du catalogue Philips HIFI France 1984 dès qu’il sera traité. J’ai du Radiola à finaliser avant.

RVB

Rebonjour (@popescu, @david26),

Le catalogue HIFI Philips de 1984 est dispo en bas de page TVC 12.

Je m’occupe maintenant du catalogue de septembre 1983 Radiola TV Vidéo (TVC 12) puis des autoradios Philips de 1983. Le catalogue TV Schneider de 1970 est en très très mauvais état. Il va me falloir quelques jours de restauration, mais ce devrait être jouable Mircea.

Bonne lecture,

RVB

Ca serait possible de mettre sur le net le manuel d’emploi ERT GRT 1515 / 1516 que je t’ai envoyé (tv Continental Edison). C’est juste pour se rendre compte des conditions de garantie des années 60 avec si je me souviens correctement 3 mois pour les lampes et 6 pour le tube. Ce n’était pas courageux de la part des fabricants.

Petit problème logistique : impossible de remettre la main dessus. Je l’ai bien reçu, et je l’ai si soigneusement rangé qu’il en est devenu introuvable.

C’est pourtant un document vraiment exquis à consulter. Parmi les conseils figurait cette recommandation : éviter de déranger inutilement votre installateur… Une formule qui trahit son époque. Ce manuel remonte manifestement à longtemps, sans doute autour de 1960 pour ce téléviseur Continental Edison. Ils avaient si peu confiance dans les lampes qu’elles n’étaient garanties que trois mois… Un autre temps !

Je le numériserai et l’ajouterai aux curiosités chez Thomson… à condition, bien sûr, de le retrouver.

Bonne soirée,

RVB