les cles a mandrin qui volent …
entre autres, mais pas que …
l’outil d’etau limeur mal serre qui descend a la 2eme passe
c’est ou la piece ou l’outil casse en deux qui vole devant
-
Le prof de fraisage (qui n’en foutait pas une) m’avait donné l’atelier de fraisage à surveiller (j’étais "chef de classe ") . Un copain était parti discuter avec un autre et je vois la pièce de sa fraiseuse se soulever au fur et à mesure des passes …
J’ai arrêté la machine et je l’ai engueulé. -
On avait des étaux-limeurs dont le changement de vitesse se faisait en changeant les pignons dans un carter. en faisant ses explications, le prof s’est aperçu que certains ne comprenaient pas que les engrenages tournaient en sens inverse l’un par rapport à l’autre . Pour visualiser , le prof a mis ses doigts sur les flancs des engrenages … l’index de la main droite est parti en bouillie
. j’ai arrêté la machine, Prof à l’infirmerie puis l’hosto , et moi responsable de la classe et du rapport d’accident à faire… -
clé de mandrin ? Effectivement, un copain est parti rechercher la sienne sur la galerie du premier étage .
C’était une autre époque !
bONJOUR?
Et, avant l’étau-limeur, il y avait la vulgaire lime avec le manche en bois.
IL fallait dresser un parallélépipède avec les cotés bien parallèles et les angles bien droits.
Sinon, vous souvenez vous de ça ???
:
bip, bip !!
Ah oui la fameuse lime à épaissir, que de souvenirs ![]()
j’ai un CAP de mécanicien ajusteur qui ne m’a jamais servi, sauf pour mon usage personnel.
Bâ,
c’est déjà bien si il sert pour ses besoins perso de la vie privée !
(il faut dire qu’on a de moins en moins besoin de mécanicien ajusteur, les machines CN modernes sont d’une telle précision qu’on peux se passer d’ajustage manuel dans la plupart des cas …Et que dans certain autre cas c’est le tourneur ou fraiseur qui remplis ce rôle !)
Tu n’a jamais eu l’inversion de marche sauvage du tour avec le mandrin qui se dévisse et qui tombe sur les pieds de l’opérateur ? ![]()
Bonjour,
Les clés de mandrin oubliés sur le mandrin, et qui volent dans l’atelier : Oui, c’est du déjà vu, c’est un grand classique de tourneur débutant ou étourdi !
L’inversion sauvage du tour, en volée , oui c’est arrivé aussi , mais sans conséquence grave : les tours que j’ai connu ont soit un mandrin en montage camlock, soit un montage par 6 grosses vis dans un plateau a 6 trous à 60° (pas de mandrin à vis )
Ce genre de manoeuvre avais pour seul résultat , soit rien a part un à coup et le couinement des courroies d’entraînement de la broche (aucune conséquence) , soit de faire sauter les fusibles du moteur de broche ! (avec pour seule conséquence d’aller chercher la nacelle, débrancher le connecteur du canalis alimentant le tour, changer les fusibles dans le tour, et rebrancher)
non, jamais vu !
c’étaient des tours Ramo, Ernault-Somua et Crouzet-Valence (Sloup doit connaître
)
Comme @kiki37 , jamais vu de mandrin dévissé pour cette raison ! mais j’ai eu le cas des fusibles sautés (dans le cas de l’usine ou je travaille , j’ai eu à changer des fusibles à couteaux en 160A pour ce genre de raison ! Tour avec un mandrin de 630 et un moteur de 55kW)
Sur les Ramo, et les Ernault Somua, en général c’étais du camlock ou du plateau a 6 vis …Sur certainss petit Crouzet ça pouvais être des mandrin à vis qui se dévisse mais je n’ai pas eu le cas et on a pas , ou pas eu, d’aussi petits tours .
Le pire que j’ai vu (ou plus exactement entendu) c’est quand je travaillais chez Citroën à Meudon dans les années 80. Un matin en arrivant à l’usine des compagnons signalent qu’ils avaient entendu un gros boum. Dans une entreprise (dont je tairais le nom) 2 rue plus loin une pièce s’était détachée d’une machine, avait traversé la rue et avait atterrit après avoir perforé la toiture dans le réfectoire de l’usine d’en face (de mémoire Alcatel ou Thomson)… heureusement c’était très tôt le matin et il y avait personne dans le réfectoire. Le soir la radio avait parlé de l’incident dans les bulletins d’information.
A part sur les tours à bois jamais vu de mandrin vissé sur un tour de mécanicien.
Je ne comprends d’ailleurs pas comment cela pourrait marcher avec un mandrin simplement vissé, (en plus concentricité pas bonne avec un filetage) je tourne souvent dans les deux sens de rotation selon ce que je veux faire.
Le mandrin de mon tour est fixé par des vis sur un plateau. Je ne le démonte presque jamais, sauf pour tourner des grosses pieces avec un plateau à trous monté à la place du mandrin.
Punaise, avec le prof de tournage, fallait pas avoir les cheveux ou les manches trop longs, et il surveillait ses potaches et les clés de mandrin comme le lait sur le feu. Il gueulait un coup au besoin. En fraisage c’était (un peu) plus cool. Marrant les souvenirs « oubliés » qui reviennent à vous lire tous ![]()
Comme je fais partie des jeunes ici, c’était en 1980, sur les tours Somua – les mêmes qui avaient fait des chars ?
A propos de mandrin à vis
Sur les tours à bois, c’est le type de montage courant , avec soit du M18 (petits tous à bois d’amateurs ) soit du M33 (tours à bois pros plus sérieux) et ceci avec un gros pas (précision et concentricité peu importante vu l’usage)
Sur de petits tours mécanique à métal d’établi , ça pouvais être fileté, mais avec des diamètres plus importants et un pas plus fin (cas de tout petits tours , du genre d’un Schaublin 102 ) pour des tours de mécano un peu plus conséquent c’est en général plus à vis mais camlock.
Et si il est un peu grand, son centrage est complété par une portée de centrage sur le nez de broche et un alésage au dos du mandrin, pour un meilleur centrage (comme l’alésage d’une jante se monte sur le repos de jante du moyeu , aux bout d’un essieu)
Et la CAP dans tout ça ? C’est toujours d’actualité ?
Vieux tour Somua :
J’ai justement débuté, hors cursus scolaire, sur un tour Somua de 250 type UM39 , de 12 CV, et faisant un peu plus de 2 T , qui a du connaître la guerre de 39-45 (et peut être a cette époque produit des pièces de char ?) et qui a fini par tomber à l’abandon, dans un atelier dessafecté dont la toiture a été grélée
Mais il a encore sa lampe Jieldé (c’est recherché) et il fonctionne encore(c’est increvable …)
Bon, C’est déjà un bien gros tour pour débuter …
C.A.P :
Si il ne s’agit pas de corde à piano : Ce sujet avais été évoqué dans un topic concernant un tour CN Puma 12L…Et son recyclage .
Mais il fait (hélas) partie actuellement des sujets chauds, ou à prohiber (comme la politique, ou l’idiophilie…) néanmoins on peux l’aborder, séparément, en message privé (et je précise que je ne participe plus à des compétitions mais continue de faire quelques parcours , juste pour m’entretenir…Ou pour d’autres motifs et sans utiliser de voiture, comme récemment pour aller voire l’éclipse ou les perséides , dans les hauteurs et la cambrousse )
Notez que l’astronomie (brièvement évoqué ici, a l’occasion de l’éclipse du 12 aout ) et l’astronautique (évoqué sur l’autre topic après les tribulations millavoises aux couleurs de l’entreprise) font aussi partie de mes centre d’intérêt
( et qu’un adapateur pour monter un télescope sur un trépied, initialement non destiné à ce télescope , avais été usiné sur un tour Doosan Puma 4100 …)
belle machine.
je me demande à quoi ressemble la version plus recente. a-t-on besoin un doctorat pour l’utiliser ?
sans mettre en question l’utilité, j’ai l’impression que le progrès rend les machines (voir les choses) de plus en plus inaccessibles et incompréhensibles…
Un doctorat mais pour quoi faire?
il y a un apprentissage spécifique qui est à faire mais ce n’est pas plus compliqué qu’autre chose.
Les moyens de production ont beaucoup évolués.
Les machines outils ont suivi l’évolution naturelle pour être capable de produire en masse et pour beaucoup moins cher.
Le site d’un fabricant.
D’un autre pour des machines traditionelles:
Un tour manuel, cela existe encore. Est-ce plus simple à utiliser? je ne saurais répondre.
Un tour à commande numérique demande le même savoir pour ce qui est des principes d’usinages, la gamme d’usinage qui est l’ordre des opérations et demande un savoir complémentaire pour toute la partie cao qui va réaliser la gamme d’usinage de manière automatique.
Pour faire une pièce unique, une modification, le tour manuel va trés bien et sera sans doute plus rapide dans les mains et avec le savoir faire de l’opérateur qui maitrise sa machine.
Le tour numérique demande moins de savoir de la part de l’opérateur et sera plus rapide pour sortir une grosse série de pièces strictement identiques.
Doctsf (Modèles & Marques)
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