perso ce sont les nids de guepes, 4 en juin juillet, l’ancienne bombe a guepes a 3 euros de aldi et la nouvelle à 7 euros de leclerc ont fait leur boulot, par contre le couple de raton-laveur (espece considérée comme nuisible dans mon coin) c’est une autre histoire : suffit d’attendre qu’ils s’en aillent vers d’autres cieux…
En ce moment, malgré la chute de la température, mes pièges à moustiques font le plein, je n’en ai jamais attrapés autant.
Cela ne nous empêche pas de nous faire piquer dans certaines zones du jardin, les pièges n’ont qu’un rayon d’action limité, mais nous n’en avons jamais dans la maison.
Comme je suis d’un naturel curieux, j’ai examiné au microscope un échantillon des captures et j’ai eu la surprise de constater qu’il y avait bien plus de mâles que de femelles, or les premiers ne piquent pas…
En fait, les mâles se nourrissent du nectar des fleurs, ils ont un rôle de pollinisateur qu’il ne faut pas négliger, voilà qui complique l’affaire…
Je pense qu’il faut creuser du côté de l’attractif.
Cdt,
Gérard
Bonjour,
Je viens de visionner la vidéo de Papouche du message N°159.
Il a beaucoup compliqué son piège, alors que de mon côté je n’ai cessé de le simplifier, sachant qu’il faut en fabriquer plusieurs..
Je n’utilise qu’un morceau de tuyau de 125mm et un pot de fleurs en plastique, un ventilateur 12V de 80mm et une assiette en plastoc comme parapluie.
Pour simplifier, on peut utiliser les accessoires de chez Biogents, clapet, filet de capture, mais on peut aussi les fabriquer soi-même.
En une heure, on peut très facilement en fabriquer 3 si on n’a pas deux mains gauches et le prix de revient est ridiculement bas, environ 30€ (sans le clapet ni le filet Biogents).
Je me suis plutôt attaché à l’autonomie et au fonctionnement sur batterie+panneau solaire, ce qui permet de placer les pièges au plus près de l’habitat des moustiques, dans la végétation.
De plus, grâce à la batterie, les pièges peuvent fonctionner H24 et on peut se passer du clapet, qui n’est utile que si on stoppe le ventilateur.
Voici la version finale:
Le pot de fleurs:
L’usinage du bas du tuyau qui permet le clipsage du ventilateur:
Le pliage des pattes se fait facilement à chaud avec un décapeur thermique.
Le ventilateur vient s’encastrer dans les trous diam. 10mm
Le ventilateur encastré:
Il faut couper les pattes de fixation côté aspiration (mauvais côté sur la photo) :
Pour la découpe du PVC j’utilise un outils fort pratique acheté chez LIDL:
S’il y a des intéressés, je peux publier la suite, fabrication de l’attractif, batterie, panneau solaire, convertisseur step-down, protection décharge (qui n’est pas incluse dans la batterie LIDL !!).
Cdt,
Gérard
Un article de Ouest France avec photos des deux pièces du piège: Des lycéens de Vendée participe à l’élaboration d’un piège à larves médaillé au concours Lépine
Ce piège est une bonne idée, mais il en faut autant qu’il y a de pots de fleurs 14,90€ pièce.
L’évaporation pose un problème, si le niveau de l’eau baisse, le principe ne ne fonctionne plus, l’inventeur aurait dû imaginer une réserve d’eau pour avoir un niveau constant.
En plus, les moustiques qu’il attrape sont ceux qui ont déjà piqué !!
Cdt,
Gérard
En se donnant la peine de chercher, on arrive à trouver le guppy-trap à presque 10€ l’unité, et encore moins s’ils sont achetés en quantité (5, 10…).
Le dernier argument est irrecevable car le guppy-trap n’est pas létal pour les moustiques femelles gavées de sang qui viennent pondre dans l’eau du piège mais plutôt destiné à éradiquer leurs larves en les privant d’oxygène.
Bonsoir Gérard Escartefigue !
Ton invention, ça commence je suppose, à intéresser pas mal d’entreprises avec leurs costumes/tailleurs, en France ou à Schengen.
Difficile d’en mettre un brevet, d’autant que c’est évolutif de ta part, et…que les concurrents vont aussi le faire, mais revendu à prix d’or en GSB ou sur Ali.
Un clin d’œil au libournais, un collègue cheminot Patrick Chauveau nous faisait des commandes groupées,en banlieue Paris st lazare SNCF.c’était du bon ! Pour nos salaires, ça changeait des habitudes. Une qualité équivalente maintenant il faut tabler dans les 40€/50€.
Allez hop ! Salutations et…
LOU GARDAREM le Larzac, mais aussi le bordelais, toulousain, et la mémoire des exilés, colonne Durutti, et républicains, bisca !
alors là ![]()
Mon ami Igor (Manotechnoligie) a tourné une vidéo très bien faite (avec mon accord), pour expliquer comment fabriquer facilement mon piège à moustiques.
Je suis évidemment disponible pour tout renseignement supplémentaire.
Les moustiques ne sont pas encore arrivés dans le sud Médoc, mais comme la pluie s’annonce, cela ne devrait pas tarder.
N’oubliez pas de revenir au début de la vidéo.
Cdt,
Gérard
Voici la dernière version, encore simplifiée, exit le clapet, la hauteur du piège a été augmentée pour loger une sorte de « nasse » qui empêche les prisonniers de s’échapper.
L’attractif est logé sous le chapeau, la hauteur est modifiable.
@guilhem Lien pour la vidéo qui commence directement au début :
https://www.youtube.com/watch?v=VkDeLuQetKU
Merci, je vais proposer ça à mon frère qui est habituellement un peu envahi pour les moustiques.
Un grand merci pour le lien vers la vidéo qui est en effet très bien faite. Il y a des détails qui n’étaient pas très clairs pour moi, j’ai maintenant tout compris! ![]()
Et je vais pouvoir passer à la réalisation!
Les vidéos de Manotechnologie sont très bien faites, faciles à comprendre, normal c’est un enseignant !!
Voici un condensé de ce que je sais sur la piégeage des moustiques, et j’ai assurément encore beaucoup de choses à apprendre.
La nuisance devient de plus en plus préoccupante et s’étend dans tout le pays…
Le piégeage des moustiques:
La plupart de ceux qui ont acheté des pièges du commerce à des prix dépassant une centaine d’€uros sont déçus, il suffit de lire les commentaires (quand ils ne sont pas truqués)…
Dans la plupart des cas, il s’agit d’un mauvais placement du piège ou d’une méconnaissance du moustique, qu’il s’agisse du moustique commun (Culex pipiens) ou du Tigre (Aedes albopictus) ce dernier envahit peu à peu toute la France.
Il faut donc connaître son mode de vie, sa reproduction, ses besoins alimentaires.
Le moustique ne se nourrit pas que de sang, le mâle par exemple se nourrit exclusivement du nectar des fleurs, c’est un pollinisateur utile qu’il ne faut pas négliger et qui ne pique pas et il vaut mieux ne pas le piéger au printemps quand les femelles ne sont pas encore présentes.
La femelle qui arrive lorsque la température dépasse 15-20°C, par contre, a besoin de sang pour développer ses œufs, celui des animaux, mais aussi hélas, celui des humains.
Les moustiques se développent presque totalement dans l’eau sous forme de larve, puis la nymphe émerge et prend son envol, quasiment adultes.
La femelle est déjà prête à piquer, mais attend d’être fécondée, elle émet des phéromones qui vont attirer un amoureux.
Les moustiques ont un odorat très développés, le mâle pour détecter les phéromones d’une femelle et les femelles pour trouver du sang, humain ou animal.
La femelle est sensible à l’odeur du CO² que nous émettons en respirant, mais aussi aux odeurs corporelles, de transpiration par exemple.
Un individu qui vient de faire son footing, qui respire fort et transpire beaucoup constitue une proie de premier choix pour la femelle (moustique) en recherche de sang.
Si une bonne douche permet d’éliminer en grande partie l’odeur de transpiration, on ne peut pas pour autant arrêter de respirer, grâce au CO² émis, le moustiques se dirigera vers l’objectif le plus attractif, certaine peaux sont sa préférence.
Les moustiques tigres mâles ou femelles se reposent la nuit dans la végétation, sous les feuilles, à l’abri du vent et au frais, les moustiques n’aiment pas trop la chaleur, c’est leur base de départ et c’est là qu’il faut les piéger avant qu’ils ne partent en expédition « punitive »…
On l’aura très vite compris, un seul piège ne suffit pas, il en faut plusieurs pour obtenir une efficacité suffisante et réduire vraiment la population locale de moustiques.
Plusieurs pièges au prix pratiqués par les distributeurs devient très vite ruineux, la meilleure solution consiste à les fabriquer soi-même, à condition que cela ne soit pas trop difficile, d’où le piège simplifié présenté ici, dont je suis le concepteur et que Manotechnologie va sans aucun doute améliorer, l’objectif principal étant de simplifier au maximum la réalisation pour en réduire le coût.
La nuisance s’étend peu à peu sur tout le territoire, le combat est un travail d’équipe, tout ce qui permet de faciliter la construction et l’efficacité du piège est utile, n’hésitez pas à ajouter vos idées.
J’ai abandonné le fil chauffant (dont je suis l’auteur) à cause de la consommation qui plombe l’utilisation sur batterie, mais on peut le conserver pour les pièges alimentés par un bloc secteur.
On peut peindre le piège en noir mat ou en rouge, deux couleurs qui attirent les moustiques, mais il y en a sans doute d’autres.
La première chose à faire quand la saison des piqûres commence, c’est trouver les « spots » ou nichent les moustiques en utilisant un piège baladeur qui peut être autonome et sur batterie, c’est plus facile.
Les moustiques femelles gravides pondent quelques jours après avoir été fécondées, elles cherchent un support au ras de l’eau pour les larves qui ne peuvent vivre au sec.
Toutefois, les œufs survivent à une longue sécheresse et attendent la pluie pour éclore.
Après quelques jours, la nymphe se transforme et prend son vol, puis elle cherche son refuge et sa nourriture dans la végétation.
Les moustique butineront les fleurs et les femelles attendront l’accouplement avant de se mettre en recherche de sang.
Ce cycle peut se reproduire plusieurs fois par an, avec une centaine d’œufs à chaque fois.
Il faut donc rechercher les endroits sombres, humides, à l’abri du vent dans la végétation assez dense, par exemple près du composteur (c’est le meilleur spots chez moi) qui fournit une bonne centaine de captures par jour.
Evitez les plantes qui repoussent naturellement les moustiques, on trouve la liste sur internet, il ne sert à rien de piéger là où ils ne sont jamais.
Important: il est absolument nécessaire de piéger à au moins 5m du lieu de vie
L’ajout de CO² permet d’augmenter le rayon d’attraction, mais il coûte un bras et dans tous les cas il ne protège qu’un rayon limité, et surtout, son efficacité dépend de la présence ou non de vent, il est bien préférable de multiplier les pièges au plus près de là où les moustiques résident.
Le moustique tigre est un insecte d’extérieur, peu véloce et au rayon d’action limité (environ 150m max.) contrairement au moustique commun, il pique rarement en intérieur, sauf s’il poursuit une victime.
Le nombre de moustiques capturés est le seul arbitre de l’efficacité du piège, n’hésitez pas à les compter avec une bonne loupe.
L’attractif est celui de Biogents, qui marche bien, mais on peut le fabriquer soi même suivant la recette publiée par Papouche ou qu’on trouve sur une vidéo précédente et qui dévoile les ingrédients et leur dosage utilisés par Biog…
Il est inutile de piéger les tigres avant 10h du matin, et après 23h, si on veut prolonger l’autonomie d’un piège sur batterie, on peut stopper le ventilateur après avoir laissé tomber une balle de ping-pong dans l’entonnoir vers 23h pour empêcher les évasions et économiser la batterie si le piège n’est pas muni d’un clapet.
Ne pas oublier de la retirer le lendemain après 10h, mais l’expérience montre que les évasions sont assez limitées avec ce type de cône d’entrée.
Avec l’assistance d’un panneau solaire, on peut laisser les pièges fonctionner en permanence.
Ne pas oublier que ce piège est surtout conçu pour attraper les tigres, le piégeage des moustiques communs, (s’il en reste, chez moi il n’y en a quasiment plus), nécessite un attractif à base d’octénol qu’il est difficile de fabriquer.
Evidemment il faut respecter les précautions d’usage: éviter les eaux stagnantes, curer les dalles, placer quelques pièges pondoirs comme celui proposé par Manotechnologie.
Ne pas oublier que si vous pouvez limiter fortement la population des moustiques chez vous, vous aurez aussi ceux de vos voisins, qu’il faut initier au piégeage, c’est du travail d’équipe.
Si un de vos voisins stocke des pneus en plein air ou a une piscine hors sol ou un spa couverts d’une bâche qu’il ne vide jamais, la lutte devient inégale et est perdue d’avance…
Cdt,
Gérard
La lutte n’est pas nouvelle ![]()
Punaise, j’aimerais bien que tu dises ça aux moustiques Grenoblois !
J’ai remarqué que, contrairement aux moustiques commun (qui ne pique qu’une fois), le moustique tigre prends plaisir à multiplier les piqûres… la sale bête !
J’ai aussi remarqué que dès que le moustique pique, il se rapproche presque toujours de la source d’eau la plus proche.
Donc, quand je dors la fenêtre ouverte, je laisse aussi la porte de la salle d’eau grande ouverte ! Ainsi, lorsque je me fais défoncer toute la nuit, je suis quasiment certain de les retrouver dans la salle d’eau au petit matin, moment où je prends ma vengeance avec la raquette électrique ! ![]()
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La femelle cherche effectivement de l’eau pour y pondre.
Bonjour,
et si , au lieu de l’eau qui reste dans les sanitaires de la salle de bains, vous mettiez une soucoupe avec de l’eau, et juste au dessus, un réseau de fils nus , alimenté par un transfo lignes et THT de vieille télé, associé a un oscillateur adéquat avec un NE555 suivi d’un étage de puissance doté d’un “BU lignes” ?
Euh … une salle de bains "Claude François " ? ![]()
Euh, pas dans la salle de bains, le transfo THT et le montage avec le BU lignes !
Voici la panoplie pour l’été :
De gauche à droite:
Le premier est la dernière version, le clapet d’entrée a été supprimé, le tuyau de 125 et le sac de capture ont été allongés et une entrée en forme de nasse a été ajoutée.
Il est équipé d’un ventilateur 90x90 12V 4,8W.
Les 2 suivants sont équipés du clapet d’entrée et d’un ventilateur 115mm Bequiet, à très faible consommation 12V 0,2A (2,4W).
Ils sont spécialement prévus pour fonctionner sur une batterie Parkside avec une autonomie de plus de 33h.
Le dernier est équipé d’un clapet d’entrée et d’un ventilateur 90x90 de 12V 4,8W.
La plupart des pièges peuvent fonctionner en continu sur une batterie Parkside de 20V 4 ou 8Ah, en intercalant une minuscule module step-down 20/12V.
Un panneau solaire de 30 à 50W permet d’atteindre l’autonomie totale.
Merci d’éviter de polluer ce fil avec des messages qui ne font pas avancer le sujet.
Cdt,
Gérard
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