mais insuffisant pour con tourner le web, et complètement à côté de la plaque (voire totalement faux) ! ! !
à moi aussi ! ! !
mais ça, c’était « avant » !
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Le vieux Tryphon
mais insuffisant pour con tourner le web, et complètement à côté de la plaque (voire totalement faux) ! ! !
à moi aussi ! ! !
mais ça, c’était « avant » !
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Le vieux Tryphon
Les Chinoiseries n’ont pas que du négatif, j’achète souvent des petits modules pour récupérer quelques composants qui, à eux seuls coûteraient 15 fois le prix du module complet si je devais les acheter chez les fournisseurs locaux.
Exemple, un BMS pour protéger des batteries lithium qui ne coûte tout fait qu’une fraction d’€ made in China alors qu’il faudrait compter plus de 40€ pour le fabriquer soi-même.
Un buffer audio pour 15€ alors que ce n’est même pas le prix du tube qui l’équipe.
Dernièrement j’ai voulu acheter un CI pour faire un potentiomètre numérique (pardon sloup !) et en tapant la référence sur le Web, j’ai trouvé un préampli tout fait avec télécommande pour le prix du circuit intégré seul acheté chez Mouser, et ça marche !!!
Donc il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain…
Cdt,
Gérard
Pour en revenir au sujet , la plupart de des revues , sauf peut être Elector , publiait des schémas jamais montés , et si les auteurs se prenaient pour des génies, il ne faut pas oublier qu’entrefilet dans le fameux « courrier technique » apportait souvent peu de solutions, par contre si on voulait aller plus loin dans les questions, ça devenait payant …. drôle d’état d’esprit ![]()
oui, mais dans Elektor il y avait la rubrique « le tord d’élektor » avec les corrections!
Je suis globalement tout à fait d’accord. Il y avait tout de même dans le HP les réalisations de Francis Thobois qui étaient sérieuses et abouties. Le pompon de ce qui ne fonctionnait pas revenait haut la main à Electronique Pratique ![]()
Je confirme, mais c’étais quasiment que du matériel de labo d’ électronique un peu perfectionné, genre millivolmètre de précision ou oscilloscope … ou de radiocommande de modèles réduit …très abouti en effet, mais pas pour les débutants ni les amateurs d’amplis BF de sono et de jeux de lumières.
je confirme aussi ! il y a bien eu quelques montages de ce magasine là qui fonctionnais dès la dernière soudure réalisée …Mais c’étais hélas bien rare !
Bonsoir,
Et particulièrement les articles signés Patrick Gueulle, à croire que c’était fait exprès…
Le multivibrateur qui faisait clignoter une LED devait fonctionner ![]()
N’oublions pas Michel Archambault.
Tous ces articles étaient bien souvent tirés des notes d’applications des constructeurs, ou de la repompe de revues étrangères.
Ca oui, que ce soit avec 2 transistors BC 547 à couplage croisé , ou un NE555 en astable, le clignoteur pour LED, ça fonctionnais ! Et sans y mettre un microprocesseur comme maintenant !
( C’étais un de mes premiers montages …Qui, dans sa version avec 2 transistors …avais, pour ma part, été incorporé dans une bondieuserie de catéchisme, et qui a du fonctionner pendant plus de 20 ans ! Souvenirs souvenirs …)
Je ne sais plus ce que ce bidule à LED rouge est devenu , ni non plus ce qu’est devenue une sainte vierge en plastique phosporescente bleue de de la même époque ( et également évoquée je ne sais plus ou sur ce forum …)
Après, j’avais eu l’idée saugrenue, et moins courante, de réaliser un tel clignoteur en multivibrateur à couplage croisés mais avec une ECC82 …montage tous courants direct sur le secteur !
(c’étais un de mes premiers montage à tubes, et pas pompé directement dans une revue mais crée par mes soins )
On va dire que ces schémas publiés, et jamais testés avant, sont comme les recettes de cuisine publiées sur certains sites spécialisés et dont beaucoup donnent des temps de cuisson irréalistes.
Bonjour,
Pour ce qui est des recettes de cuisine et temps de cuissons, il faut dire que c’est plus pardonnable …Et nettement plus arbitraire !
Les tensions et courants, sur un montage électronique, c’est généralement précis, et mesurable à mieux que 1 à 2 % avec un multimètre numérique moderne et digne de ce nom !
Tandis que les appareils de cuissons domestiques , c’est très variable selon la puissance de l’appareil, et selon que c’est par résistance électrique , par feu gaz, a induction, etc … Et les graduation des boutons , tels ceux d’un four de cuisinière, sont encore trop souvent arbitrairement gradué de 1 à 10 et non en degrés centigrades ! Les temps de cuisson, quand il y a une minuterie, ne sont pas bien précis non plus !
(Il n’y a guère que sur les installations de grosses cuisines pros, ou dans l’industrie, qu’on a des indications en degrés, et des régulateurs électronique précis, et avec afficheurs numériques des températures et des temps de cuisson …)
Donc, ça n’est pas précis et ça ne peux pas l’être …et finalement , le plus souvent c’est en sentant, regardant, goutant …qu’on juge si c’est bien cuit !
(Bon, on s’égare … Parce entre le catéchisme et la cuisine ce n’est pas vraiment de la TSF ! Heureusement on est sur la rubrique « salon » ! )
Pas plus ! ! !
par contre si on voulait aller plus loin dans les questions, ça devenait payant …. drôle d’état d’esprit
Drôle d’esprit ou stratégie commerciale pour faire du chiffre dans une démarche pas vraiment honnête.
De tout temps il y a eu des gens malhonnêtes et de vrais escrocs. pourtant bien aimables et semblant de bonne moralité.
tels ceux d’un four de cuisinière, sont encore trop souvent arbitrairement gradué de 1 à 10 et non en degrés centigrades !
slouptoouut
Les graduations de 0 à 10 sur les fours ce n’est pas un truc sorti du chapeau qui ne corresponds à rien
Sur tous les fours gaz ou électrique, et depuis des lustres, chaque numéro de 1 à 10 corresponds à une temperature normalisée.
Il suffit simplement de multiplier le chiffre du bouton par 30 pour avoir la température en degrés centigrades. (bien que cela semble archaïque, l’on constate que c’est assez précis si l’on fait une mesure)
Le chiffre 6 donne une température de 180 °C
Le chiffre 7 donne une température de 210 °C
« Donc, ça n’est pas précis et ça ne peux pas l’être …et finalement , le plus souvent c’est en sentant, regardant, goutant …qu’on juge si c’est bien cuit ! »
Toujours la critique, et vouloir uniquement regarder le coté obscur.
En dehors de l’électronique, j’aime bien la patisserie. les fours actuels sont vraiment performants, rapidité de montée en température et regulation parfaite
gouter???, essaye pour le pain, les brioches ou un soufflé.
Ouvrir la porte du four en cours de cuisson et patatra c’est foutu.
le haut parleur avec ses 150 pages minimum de pub,
c’était la seule où il y avait des articles théoriques assez nombreux et poussés ?
ABC de l’électronique, etc…
on n’avait pas acces aux datasheet et encore moins internet ![]()
dans elecpratique le transistor plastique NPN référencé dans les beaucoup de schémas à une époque était le bc317, mon détaillant me donnait des bc547 en disant c’est le meme sauf que le brochage était inversé emetteur collecteur, donc le bc317 brochage américain comme 2n3904 et personne ne me l’a jamais dit…
allez comprendre les pinout to92 : le bc547 CBE, le 317 EBC, le 2n2222 CBE, le Pn22222 EBC,
et ne parlons pas du pinout du Jfet 2n3819 : c’était la foire complete meme chez elektor
Bon, on s’égare … Parce entre le catéchisme et la cuisine ce n’est pas vraiment de la TSF !
On s’égare même dans le numérique ! ![]()
sont encore trop souvent arbitrairement gradué de 1 à 10 et non en degrés centigrades
La conversion en température des graduations du thermostat est connue de quasi toutes les personnes qui utilisent un four. Cette pratique a un sens, car elle permet de vendre le four sans modifier le bandeau en fonction de l’unité utilisée par le client (degré Celsius ou Fahrenheit).
Et pour info le degré centigrade a cédé la place au Celsius depuis la fin des années 40.
et ne parlons pas du pinout du Jfet 2n3819 : c’était la foire complete meme chez elektor
Bâ,
ça c’est « normal » et ce n’est pas de la faute d’ elektor mais des fabricants de transistors !
Le 2N3819 est (hélas) connu pour avoir ouatte mille brochage différent selon les fabricant , et parfois de grosses différences de caractéristiques , bref, rien de normalisé !
C’est comme la E444 dans le domaine des tubes !
une binode qui a existé avec plein de culots différents (européen « en croix » + borne latérale ; européen avec une broche en plus ; culot philips B6 en arc de cercle 6 broches ; culot US 6 broches UX6 ) sans compter ses variantes de structure (certaines sont des diode-triode, d’autre des diodes tétrodes) ou variantes de marquage (DS4100, TE44, RS4144, W444 …)
elle permet de vendre le four sans modifier le bandeau en fonction de l’unité utilisée par le client
Je n’avais pas pensé à ça, et pensais béatement a un seul pays de destination, pour ne pas s’embéter avec des degrés Celcius, Centigrades, Fahrenheit, et pourquoi pas Kelvin …Ou Réaumur ?