j’ ai encore les cartes qui m’ ont appris la géographie quand j’ avais 15/16 ans !
je dois aussi avoir celle de l’ Europe
j’ ai encore les cartes qui m’ ont appris la géographie quand j’ avais 15/16 ans !
je dois aussi avoir celle de l’ Europe
@dakota_du_sud Re,
Faut remonter aux premiers posts
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Et qui se souvient du lancement de la marque Elf en 1967 je crois, la station au rond rouge ?
Il y en avait une juste à la sortie de ma résidence à l’INSA de Lyon !
A l’époque, on ne se servait pas soi-même.
Dans toutes les stations-service, il y avait un pompiste qui servait le carburant. On voit ça encore dans « le Corniaud ». Il nous demandait combien on en voulait.
Personne à ma connaissance ne demandait « le plein ». Du moins dans ma région. On demandait 20 litres… Ou bien en francs, on demandait 20 francs d’essence pour pouvoir faire l’appoint. Et le pompiste délivrait exactement ce qu’on lui demandait. Et on lui laissait un pourboire.
Un jour, j’étais avec mon oncle, un parisien, peut-être qu’à Paris c’était pas pareil, et il a demandé « le plein ». Le pompiste qui n’avait pas l’habitude d’une telle demande, lui a répondu : « ça fait combien ça ? »
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A l’époque avec 20 francs (= 3 euros), on avait 20 litres d’essence, de quoi rouler. Aujourd’hui, même pas 1 litre et demi, juste de quoi démarrer le moteur.
Oui car de plus il n’y avait pas (ou peu) de pistolet automatique qui s’arrêtait quand le plein était atteint.
Oui et certains te lavaient le pare-brise.
Il y avait même des zélés (ou intéressés) qui proposaient de vérifier les niveaux (lave-glace, réservoir à eau et niveau d’huile ! ) et … la pression des pneus ![]()
Ben c’est pour ça que ça s’appelait « station service ». Aujourd’hui, ça s’appelle toujours station service, mais le service a disparu.
Oui, certaines ont un magasin où tu peux acheter quelques bricoles, parfois de quoi manger et boire.
Pour ma mobylette, je demandais au pompiste de m’en mettre pour 2 francs. Ça me faisait déjà une bonne réserve…
Puis, aujourd’hui c’est . : « Station Essence » . . .
Le service se perd ! ! ! . .
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C’est pour cela sans doute qu’il était rare qu’on demande « le plein ».
On demandait plutôt une quantité, ou un montant.
Ben, mon père demandait toujours "le plein "
Moi aussi (le mien) !
Ben oui, mais on ne peut plus « y a pas de micro ni d’IA » dans les « stations essence » ! ! !
Je disais plus haut, qu’un jour mon oncle qui était parisien, avait demandé le plein, et le pompiste lui avait demandé de lui préciser combien il manquait dans le réservoir, à peu de chose près. Sûrement parce qu’il n’y avait pas d’arrêt automatique.
Eh oui, les temps changent, en mieux, en moins bien, en pire ? Je n’en sais rien, tout ça c’est très subjectif.
Les changements sont très progressifs, on ne s’en aperçoit pas tout de suite, mais c’est quand on repense à cette époque de notre enfance ou de notre adolescence, qu’on mesure l’ampleur des changements qui sont intervenus depuis.
Quoi qu’il en soit, il faut s’adapter, on n’a pas le choix.
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Ne pas confondre avec « Castex », ancien premier ministre, patron de la RATP, et bientôt de la SNCF
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RATP qu’on affichait dans un coin du tableau au lycée (enfin , à Paris ) ![]()
Oui, même que le pompiste n’hésitait pas à vous servir en bleu de travail et la clope au bec… ![]()
Et puis il y avait les pubs … " avec Castrol on s’envole " bon je ne sais pas pourquoi mais le mec n’a jamais voulu travailler chez " Motul "
Ah nostalgie : quand tu nous tiens ![]()
A +.
Oui mais les salaires étaient à l’avenant !