Oui Pascal
Je n’ai fait que résumer très sommairement l’émission.
Nous ne seront peu être plus là pour le voir !
Ce qui était impassable hier, devient réalité aujourd’hui ou demain.
Personne n’y peu rien, tu ne va pas tout de même arrêter le progrès à toi tout seul.
auront ils le même sourire ?
![]()
ok, ![]()
Il ne faut pas confondre les peurs de certains et ce que sera réellement la réalité de demain.
Le monde évolué et jai toujours évolué avec lui.
Quitté des job volontairement plutot que de me retrouver dans une impasse.
Faut accepter d’apprendre et comprendre la nécessité de changer, car le monde évolue avec ou sans nous.
Pour très bien connaître le métier de plombier et ses contraintes, je n’ai aucune crainte de les voir remplacés par un robot à courte échéance, je suis beaucoup plus pessimiste vis à vis de la possibilité de trouver des professionnels compétents par les entreprises de plomberie
Le métier à énormément évolué, le « bim » qui est une modelisation 3d des installations, les systèmes de chauffage pilotés qui demandent de tres bonnes connaissances informatiques (comme pour les garagistes), etc
La diversité des situations, le côté exigu, les travaux perchés rendent tres difficile l’utilisation de robots autonomes.
Des outils comme les exosquelettes, commencent à être utilisés, pour limiter la pénibilite pour le portage des charges lourdes., mais ce ne sont que des aides ou des outils.
Tout ce qui est bon est adopté par les entreprises.
Les robots autonomes ont de l’avenir dans les situations ou cela permets de faire gagner de l’argent à une entreprise.
Concevoir un robot qui soit capable de remplacer un humain est probablement possible, mais il faut aussi que cela respecte l’équation economique de rentabilité.
Des métiers sont menacés, dans les domaines ou un robot autonome peut etre utilisé et surtout s’il coute moins cher qu’un salarié.
Tant que le robot, on ne saura pas le concevoir à un cout inférieur à celui de l’humain, ce travailleur gardera son job.
Quand j’ai commencé à travailler il y avait des secrétaires (elles avaient remplacés les dactylos.).
Lesxa
Les traitements de textes sont apparus et les salariés ont rédigé eux memes les courriers, memo et comptes rendus.
Les secretaires qui faisaient gagner beaucoup de temps aux cadres ont été supprimés. Les cadres se sont mis à faire toutes les taches que leurs secretaires faisaient pour eux. Et elles sont allées voir ailleurs.
Les dessinateurs, projeteurs, disparus avec leur table à dessin.
Remplaces par des stations de CAO.
La productivité des cadres et plus globalement de l’entreprise est elle meilleure aujourd’hui
La masse salariale a baissé, c’était le but.
Apres avoir réduit les équipes internes, on utilise beaucoup d’expertise externe qui coute une fortune, sans forcement avoir le savoir pointu perdu.
La reflexion autour de l’IA ne peut se limiter au simple aspect technique, il faut choisir dans qu’elle société on souhaite vivre et à quelle valeur on considère le travail.
petite histoire vecue
un circuit imprime assez complexe mixant parties microondes a 34GHz et circuits de polarisation et securite du petit monde AsGa
contraintes un plan de masse total et un seule couche superieure (c’etait pour de la telephonie civile on grattait le couts de tous les cotes)
notre cher directeur toujours prompt a denigrer ses employes decide d’en confier le routage a un societe exterieure de sous traitance beaucoup moins chere que le bureau d’etude et tres competente ( sans doute un de ses pote)
au bout d’un mois le sous traitant revient ( il restait une semaine pour presenter le plan au client)
sa conclusion c’est pas possible il faut au minimum 4 couches ; le systeme de routage super intelligent le dit
le directeur fait gloup , se tourne vers l’equipe de conception et on se prends une avoine pour avoir pondu un truc impossible qui ne sera jamais vendable au prix prevu…
resultat on a fait l’implantation en interne en un samedi et un dimanche le client arrivait la semaine suivante
vive l’intelligence des systemes d’implantation automatises
Les robots chirurgiens ! Sauvés ! Pourvu,
qu’ils soint instruits, sur la pause (hors genoux ) des prothèses, dont nous allons avoir besoin d’ici peu !![]()
@JeandesOndes71
Tu as vu ça ou? ces robots poseurs de prothèses.
Il y a des « robots » qui aident le chirurgien avec la réalité augmentée avec la superposition de l’imagerie 3D, mais si dans le langage commun les patients parlent d’avoir été opéré par un « robot » ce n’est qu’un bras robotique sans aucune autonomie ni pouvoir de decision qui est téléopéré et aux ordres de la main et à l’œil du chirurgien.
L’humain n’est pas un produit industriel normé, chaque patient est unique et c’est bien cela qui rends les chooses difficiles pour un robot autonome.
il y a aussi des systèmes robotisées pour la pose des implants dentaires, la aussi sous le controle d’un chirurgien dentiste
Bonjour
Ablation de la prostate avec debut de cancer il ya 2 mois avec le robot a ma demande , parfait mais 600 euros de plus et que 200 pris par la mutuelle car le chirurgien ne fait pas partie de la charte opam, depasement d’honoraire. Je n’ai pas vu le robot il m’on endorni avant, domage.
Ce robot n’opère pas du tout tout seul ce n’est qu’un bras robotique avec le chirurgien qui commande tous les mouvements.
Le poste de conduite du chirurgien est vraiment surprenant.
Pour savoir de quoi il retourne, et pitié faite vous suivre régulièrement par un urologue pour ceux qui ne le font pas, par peur d’une annonce de cancer de prostate qui touche ou touchera beaucoup d’entre nous.
Plus un cancer est détecté et traité, tot plus vous augmentez vos chances.
Une video soft, pour ne pas choquer les âmes sensibles
C’est un peu de la pub:
Je dis pub, car il n’y a pas vraiment de différence de résultat entre un chirurgien urologue compétent qui opère par chirurgie cœlioscopie classique ou par un chirurgien urologue compétent qui opère par chirurgie laparoscopique robotisée.
Un ptite question posée au chat qui pète.
whatif/ Et si un épisode de « Faites entrer l’accusé » était consacré aux condos chimiques, quel serait le pitch ?
Faites entrer l’accusé — L’affaire des condensateurs chimiques
« Pendant des décennies, ils ont vécu parmi nous. Silencieux. Discrets. Cylindriques. On leur confiait les missions les plus sensibles : filtrer, lisser, stabiliser. Pourtant, dans l’ombre des cartes électroniques, un drame se préparait… »
Générique inquiétant, plan serré sur une carte mère gonflée de condensateurs ventrus.
Le pitch
1999.
Partout dans le monde, des ordinateurs tombent en panne prématurément.
Cartes mères mortes.
Alimentations qui sifflent.
Écrans qui refusent de s’allumer.
Les victimes se comptent bientôt par millions.
Au début, les enquêteurs pensent à une mauvaise série de composants.
Puis les indices convergent.
Tous les regards se tournent vers un suspect inattendu :
Le condensateur électrolytique
Un composant banal.
Quelques centimes pièce.
Présent dans quasiment tous les appareils électroniques.
Mais derrière son apparence inoffensive se cache une bombe chimique miniature.
Acte I : les premiers corps
Dans les ateliers de réparation :
- PC qui redémarrent seuls ;
- moniteurs qui clignotent ;
- téléviseurs incapables de démarrer ;
- alimentations ATX retrouvées mortes sur leur établi.
Les techniciens remarquent un détail troublant.
Certains condensateurs présentent une étrange déformation.
Le dessus est gonflé.
Parfois même éventré.
Comme si quelque chose essayait de s’échapper.
Acte II : la guerre des condensateurs
L’enquête remonte jusqu’à un scandale industriel réel :
Le « Capacitor Plague »
Un des plus gros cold cases de l’électronique moderne.
Entre la fin des années 1990 et le début des années 2000, des millions de condensateurs fabriqués avec une formule d’électrolyte défectueuse envahissent le marché.
Les conséquences sont énormes :
- serveurs HS ;
- cartes mères détruites ;
- équipements réseau défaillants ;
- pertes de plusieurs centaines de millions de dollars.
Les suspects principaux :
- fabricants peu scrupuleux ;
- espionnage industriel ;
- recette chimique incomplète ;
- contrôle qualité défaillant.
Une histoire tellement folle qu’elle ressemble à un scénario de polar industriel.
Acte III : le profil psychologique du suspect
Le condensateur chimique n’est pas un criminel né.
Il vieillit.
Il souffre.
Il chauffe.
À l’intérieur :
- un liquide ;
- des réactions chimiques ;
- une pression croissante.
Année après année :
- l’électrolyte s’évapore ;
- l’ESR grimpe ;
- la température augmente ;
- le cercle vicieux s’installe.
Puis vient l’explosion.
Pas façon Hollywood.
Plutôt un discret :
PFFFSSST.
Une petite croix gravée sur son sommet s’ouvre pour éviter qu’il ne se transforme en grenade.
Même dans sa chute, le condensateur tente de limiter les dégâts.
Acte IV : les victimes collatérales
Car le plus tragique dans cette affaire, c’est que le condensateur n’est pas toujours coupable.
Parfois il est lui-même victime.
Les experts découvrent que :
- un MOSFET défectueux peut le surchauffer ;
- une boucle de régulation instable peut le torturer ;
- une surtension secteur peut l’achever ;
- une conception médiocre peut le condamner dès sa naissance.
Le coupable parfait ?
Ou le bouc émissaire idéal ?
Le verdict
« Alors, les condensateurs chimiques sont-ils responsables de la majorité des pannes d’alimentations à découpage ? Oui, souvent. Mais derrière chaque condensateur gonflé se cache parfois un autre criminel. Plus discret. Plus dangereux. Celui qui l’a poussé jusqu’à la rupture. »
Musique de fin.
La caméra zoome sur un vieux condensateur 1000 µF / 10 V au sommet bombé.
Le narrateur conclut :
« Le 14 mars 2012, à 22 h 37, il rendra son dernier microfarad. »
Très bon conseil! C’est ce que je fais depuis 25 ans (j’en aurai 79 aux noisettes).
Comme un robot peut bosser h24 365 jours par an, sans heures supp, sans prime, sans congés payés, sans arrêt maladie, sans encadrement, sans états d’âme et sans sécurités coûteuses, l’équation va très vite être résolue.
Avec un peu de maintenance tout de même, surtout pour des fonctions critiques. ![]()
Je n’ai pas dit des humanoïdes, je parlais de robots qui font plus que assister les chirurgiens pour la pose de prothèses.
Les humanoïdes chirurgiens, arriveront pas tout de suite, pour des raisons d’éthique, juridique et avec des patients d’accords.
Dans certains ateliers de montage de voiture, ils sont déjà utilisés en Chine et très prochainement en Allemagne. Un humanoïde ça peut travailler 24H (Sans tenir compte des maintenances), ça fait pas grève, pas de salaires, pas de charges, pas de retards, pas de maladies, pas de primes, pas de pauses…
. Ils devraient être vite rentabilisés. Et pour les humains prévoir un revenu systématique universel. On en parle déjà.
Pour la bulle de l’IA, je ne me fais aucun soucis pour le système financier. Il sait toujours rebondir par des kracs, voir des guerres.. Pour l’énergie pour faire tourner les data center, je suppose qu’ils misent sur les Tokamaks.
Le mot robot évolue, on a commencé par des « Bras manipulateurs » qui suivent une directive (Un programme) sans prendre de décision
La robotiques qui est capable d’analyser et prendre une décision mais toujours d’après une directive.
Et puis la robotique qui est capable d’apprendre par apprentissage et qui se limite à cet apprentissage. (Colaboratifs)
Pour demain, les robots avec l’IA qui vont apprendre d’eux même et qui seront connectés aux data centers pour avoir accès à toutes sortes de données.
Demain on va associer: IA, robotique, quantique (Pour la puissance des calculs) et data centers, sans oublier les communications sans latence (6G?)
« l’équation va très vite être résolue » je demande à voir.
Croire qu’une machine complexe sera disponible à 100% 24/24 365/365 et qu’une fois achetée elle ne coute plus rien est vrai, uniquement dans un monde idéal.
Dans la vraie vie, la réalité opérationnelle est bien inferieure.
il suffit de prendre pour exemple un rafale ou un porte avion qui aura une disponibilité opérationnelle qui sera considéré comme bien faible pour celui qui n’a pas travaille pas dans le domaine.
Pour rebondir, il y en a qui ont fait un gros plaf sur le béton au lieu de rebondir : le crise de 29, les subprimes en 2007, les avions renifleurs, le fiasco de Nortel, le fiasco de la fusion Alcatel/Lucent.
Je ne sais pas de quoi demain sera fait. mais la spéculation ne se termine pas toujours bien, certains y ont laissé leur chemise (et leur caleçon)
Croire que l’on gagne à tous les coups, est une illusion.
Demain sera différent, des choses que l’on imagine aujourd’hui n’arriveront pas forcément, et d’autres que l’on imagine même pas deviendront notre quotidien.
Pour ceux qui seront encore de ce monde pour le voir.
L’avenir est imprévisible,
Bonsoir.
Pas du tout connaisseur en IA .
Mais effectivement ça peut rendre des services pour nos chirurgiens, c’est un progrès indéniable pour les patients.
Mais, mais, imaginer un chirurgien faire une intervention avec assistance à distance, de par exemple le centre cardiologique de St-Denis, vers un centre cardiologique en province, si la liaison est interrompue, le chirurgien de l’hôpital de province fait comment ?
Les liaisons sont sécurisées je le suppose.
Mais,mais, comment fera le chirurgien de votre hôpital de province pour finir son intervention en toute sécurité pour vous sans l’intervention de l’outil robot ?
Bonsoir.
Imaginez-vous déambulant dans une chaîne de montage pour voitures, dans une usine, le robot devenu très intelligent vous choppe , vous anesthésie, vous démembre vos rotules et tibias et vous installe des cardans et roues pour voiture !!!
Le robot intelligent vous dira que vous êtes obsolète et que vous ne pourrez plus que rouler avec une R5 Renault des années 70!!!
[quote=« JeandesOndes71, post:440, topic:120855 »]
Je n’ai pas dit des humanoïdes, je parlais de robots qui font plus que assister les chirurgiens pour la pose de prothèses.[/quote]
@JeandesOndes71
Ils font quoi ces « robots » qui font plus qu’assister les chirurgiens et avec quelle autonomie de décision?
Si ce n’est qu’un outil précis qui n’a aucune autonomie de choix, ce n’est qu’une machine outil précise, ou un gabarit de montage, c’est vrai qu’appeler « machine outil » plutot que « robot » c’est pas très moderne, ni trés vendeur.
« IA » sous entends une prise de décision autonome par une machine, le choix entre plusieurs options, et pas un simple asservissement de haut niveau pour améliorer la precision,
Assembler des pièces de voitures de forme et de dimension parfaitement connue et constante, c’est beaucoup plus simple pour un robot que de travailler sur des formes dont les contours sont difficiles à definir et des formes jamais strictement identiques.
Résoudre le rubiks cube plus vite que l’eclair, les robot savent faire, mais c’est simple.
Couper des os et poser une prothèse, rien n’est standard.et c’est pas simple, sinon les études de chirurgien orthopédiste ne seraient pas si longues.
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