Salut Michel! Pour ma part, je trempe le fil dans une soucoupe d’alcool à brûler, aprés l’avoir chauffé avec la flamme d’un briquet. Par contre, il faut faire " fissa " !! ![]()
73 ! UO
et prevoir une petite soucoupe et un couvercle pour l’eteindre si elle s’enflamme et tenir la bouteille d’alcool a distance respectable
… de loin, sinon le fil va fondre, vu le diamètre ! Non ?
oui il faut doser la " puissance " de la flamme, commencer par quelques cm, puis réduire petit à petit, on voit bien le cuivre rougir. C’est la qu’il faut faire vite !
C’est un coup à prendre, mais ça va pas mal.
Je n’ai jamais expérimenté l’acide sur du fil aussi fin.Mais pour du fil de cuivre de 8/10ème par exemple, ça marche trés trés bien. Il faut diluer avec un peu d’eau, et laisser tremper quelques heures: le cuivre est mis a nu, prêt à souder.
J’ai pris la plaque en ébonite entre 2 épaisseurs d’agglo de 19 mm, assemblées par 3 boulons qui passaient dans les trous des CV et du commutateur PO/GO. Deux heures au four à 60°, puis j’ai ajouté 4 serre-joints aux angles, car le bois s’était légèrement déformé, et laissé refroidir pendant 36 h.
Résultat : planéité quasi parfaite !
J’attaque le même traitement sur le « châssis », tout aussi voilé.
Merci Rémi
Michel
Curieusement, le châssis n’est pas dans la même matière que la face avant : quand l’odeur qui se dégageait du four m’a alerté, la plaque, prise entre 2 paires de profilés en alu et non entre 2 plaques, était devenue molle.
Quel genre de matériau cela peut-il être ?
Michel
Un message a été fusionné à un sujet existant : Radiobroc Cestas 12 mars 2022, brocante radio, radioamateur
C’est maintenant le tour des CV, dont la rotation était dure : le démultiplicateur est constitué d’une vis sans fin et d’un train de 3 pignons qui attaque une rondelle (en bakélite ?) crantée solidaire des lames mobiles. le tout est protégé par 2 demi-coques en alu.
Il y des points de contact entre lames fixes et lames mobiles (toutes en alu), détectés à l’oreille ; pour les éliminer, je suppose qu’on en repère tout d’abord la position à l’ohmmètre, et qu’on corrige par déformation des lames ?
Et pour le nettoyage des lames ? Lave-vaisselle ? Puis graissage léger ?
Michel
Avant d’y mettre de l’eau, pinceau sec et coup de soufflette.
pas de lave vaisselle, s’il faut nettoyer avec un détergent il faut que ce le nettoyage le rinçage et le séchage soient rapides.
Bonsoir,
En principe il faut ajuster l’axe de façon à centrer les lames mobiles au mieux entre les lames fixes au centre vers l’axe.
Ensuite si les lames mobiles sont déformées sur l’extérieur il faut les reprendre légèrement une à une sur les sur les bords externes pour qu’elle ne touchent pas les lames fixes une fois rentrées.
ça va être compliqué !! ![]()
Suite de la reconstruction : le socle du châssis en ébonite reconstruit « à l’identique », c’est à dire avec une qualité de découpe pas géniale (ça tombe bien, car je suis moins adroit avec une égoïne qu’avec un fer à souder). Borniers refaits grâce à @Gilles_MEZONNIAUD pour l’ébonite, en attente des bornes aimablement fournies par @Dubus. Les douilles supportant les tubes et les transfos MF ont été desoxydées.
Prochaine étape : assemblage du châssis, du socle et de la face avant.
Michel
Bonsoir,
Je cherche, à défaut de plaquettes gravées d’époque, une façon d’identifier les bornes du poste qui soit cohérente avec la période de sa construction (1927-1930).
Des idées ?
Michel (F1GOC)
En ne faisant pas dans le luxe, on oeut utiliser une bande de bristol de couleur blanc cassé sur laquelle on écrit à la plume -4 +4 -80 +40 +80 par exemple et que l’on fixe avec des petits clous dans le bois au dessus des bornes, cela fait d’époque sans faire trop faux-vieux …
avec word tu peux faire des truc comme cela
fond clair ou autre


imprimé sur un feuille papier collée sur une rondelle métallique et vernis par dessus
Bonjour,
La reconstruction de ce poste « batterie » avance : socle en bois et borniers refaits, nouveau transfo BF et bloc oscillateur Gamma en place.
Pour le marquage des bornes, j’ai adopté la solution préconisée par HLJ pour coller au mieux au style original de ce poste (construction amateur pas très soignée) : plume Rotring « Art Pen » et encre de Chine, sur bristol crème, fixé par des petits clous laitonnés.
Michel
Bonsoir Michel,
Très bien, cela progresse, juste une petite observation pour cette désignation :

Sur les postes batterie des années 1920, on trouve soit les désignations « Antenne » et « Terre » si le poste comporte un circuit d’accord d’antenne et peut être directement raccordé à celles-ci, soit « Cadre » dans le cas de la réception par cadre comme c’est le cas des superhétérodyne classiques à changement de fréquence par bigrille et de votre poste certainement.
Le cadre n’est pas une antenne, le principe de réception est différent et il ne faut pas les confondre, dans les années 1920 on faisait très clairement cette différence, ce n’est qu’après guerre avec la réapparition des cadres antiparasites que la confusion s’est installée et que les appellations commerciales fantaisistes de « antenne-cadre » ou « cadre-antenne » sont apparues.
Donc pour être correct et cohérent avec l’époque, il faudrait refaire un étiquette « cadre » pour remplacer cette étiquette « antenne » qui n’a pas sa raison d’être ici.
Remarque très pertinente Henri-Louis ! Je referai une autre étiquette.
Michel.
Doctsf (Modèles & Marques)
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