Bonjour,
CPA d’un grand magasin de vente de poste radio .
On remarquera la différence d’orthographe entre l’enseigne extérieure Brunerie Radio et celle du verso de la CPA Brunery-Radio
Cela laisse supposer que cette maison en plus des grandes marques dont elle était agent officiel, devait distribuer des postes de grossistes « badgés » Brunery-Radio ![]()
Brunerie Radio
Brunery-Radio
La Croix d’Auvergne, 5 févr. 1939, p. 6-6
Malony une marque plus connue comme constructeur à Nice qui fournissait dans les années 30 les postes pour Manufrance…
Patrick.
Les fabricatons pour Manufrance je les ai bien connu dans les années 1965 chez Clarville , pour donner celle des années 1930 parait alléatoire, aucun parmi nous n’a pu connaitre cette période ?
supprimé.
Pour Malony, constructeur de certains Manufrance des années 30,on trouve dans la fiche du Grand Livre consacrée à la production Manufrance, une information très intéressante qui précise en particulier :
Selon certaines sources, le M signifiait Malony.
(il s’agit du « M » de la référence « MF »).
Pour des impératifs de catalogue, les modèles Manufrance étaient référencés uniquement par des codes en chiffres et en lettres.
Patrick.
Bonjour,
Nous appelons cela « l’araignée dans le palmier yuka » - une légende urbaine.
Il s’agit simplement de l’abréviation de Manu France, à mon avis.
Bonne journée
Bien cordialement
Mark
Je sais que le « MF » est l’abréviation de « Manu France » qui figure sur la découpe de bois devant le HP mais au niveau de la référence des postes, il n’existe que 5 appareils des années 30 (MF 5, MF6, MF 10, MF36, MF 36AR ) qui commencent par « MF » et c’est de ceux-là que la fiche du Grand Livre fait allusion à une production de chez Malony .
Patrick.
Les BA35 et BA36 (les + connus) et d’autres des années 30 sont bien des réalisations MALONY sans aucun doute possible.
A +.
suprimée . . . pourquoi ?
Mon père était ce que l’on appelait « un petit commerçant », à Loos-lez-Lille, sur la Grand-Route, au 203 puis 213 rue du Maréchal Foch (renumérotation).
Il était distributeur Radiola puis Philips.
Il vendait des vélos, des voitures d’enfants, des postes de radio et TV, des électrophones, des disques, de l’électroménager blanc…
La « guirlande » en vitrine : des 45 tours !
Viva : la marque des machines à laver, fabriquées à Haubourdin, donc pas loin. Usine sur la même route. Cette usine fut ensuite occupée par Leanord, une entreprise d’électronique qui fut mon tout premier employeur en 1972…
D’autres photos vont suivre.
Voilà mon paternel, dans son royaume…
Blouse (bleue !) mais cravate !
Les clients adoraient venir écouter des disques avant de les acheter. En général, ils ne connaissaient pas les titres. Mon père leur demandait de fredonner et il mettait le bon disque sur le plateau de l’électrophone que l’on voit en premier plan…
Donc à la maison on écoutait la radio pour rester « dans le vent » et connaître les derniers
tubes !
La maison n’avait pas de chauffage, uniquement un « Ciney »… pour le magasin.
Souvent éteint le matin !
Il n’y avait ni eau courante ni téléphone…
Une pompe et un petit chauffe-eau mural à gaz à la cuisine.
Bains publics le samedi.
Les carreaux des fenêtres des chambres, c’était du « sous-verre »…
Pourtant à 5 km seulement de Lille !
question à 1000 roros : Qu’est-ce comme téléviseur au fond ?
On peut apercevoir dans le bac à disque un 33 tours compilation de Tino Rossi qui chante des airs de Vincent Scotto, j’ai le même, c’est marrant de s’imaginer qu’à l’époque les gens achetait des disques dans des petit magasins vendant de tout plutôt que des disquaires
Puis les affaires allant bon train, grande modernisation en 1966, l’année de mon bac…
Chauffage central, eau courante froide et chaude, téléphone, toilettes dans la maison !
En tee-shirt bleu : c’est ma pomme, entre mon père et ma mère.
L’atmosphère de ce genre de petit magasin devait être bien plus chaleureuse que les sordides supermarchés de de nos jours
Puis les premières « Grandes surfaces » s’implantèrent dans la banlieue de Lille, dont Boulanger.
Son monde s’écroulait, son royaume ne recevait plus personne…
Elles tuèrent le commerce de mon père qui ne s’en remit jamais. Il en est mort en 1991, à seulement 69 ans…
J’espère qu’un jour on en reviendra aux petits magasins plutôt qu’au grandes enseignes !
Bon, en prime, la « face arrière » du magasin !
Notre logement occupait la partie droite.
On voit une machine à laver et une essoreuse Viva…
La partie gauche : les parents de mon père et un grand-oncle et son épouse.
Les logements étaient rares pendant pas mal d’années après guerre (la seconde !)…
Doctsf (Modèles & Marques)
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