Recherche alimentation de laboratoire

Je vous présente mon modèle réglable pour alim HT
à la connectique « légèrement » perfectible :face_with_hand_over_mouth:

1 « J'aime »

Disons que là, avec des valeurs de résistances aussi disparates, certaines ne vont quasiment rien dissiper contrairement à d’autres (j’ai lu 2k2, 1k, 470, 220), toutes en série, donc avec le même courant. Mais c’est réglable, donc ça marche…

Marc, tu peux améliorer la conception en faisant le raccord avec 2 pinces crocos :rofl:

Oui mais là ça va commencer à devenir luxueux :joy:
En réalité tu as raison, je n’utilise que très rarement la douille fixe mais plutôt un grip-fil.

1 « J'aime »

Une charge « active » ou « passive » pour tester une alim?

Faudrait déjà bien définir les deux categories, car pour moi cela ne semble pas binaire.

J’aurais tendance à utiliser (et construire) des charges trés différentes selon le test souhaité.

Que souhaite t’on tester sur l’alim:

  • La propreté de la tension de sortie de l’alim? bruit, ondulation, résidu de découpage?

-Le courant maxi que l’alim est capable de donner?
-Le mini et maxi de tension et de courant

-La constance de la tension dans le temps avec l’échauffement ou la variation de la tension secteur par exemple?

-La stabilité de le régulation sur une variation de charge brutale, afin de vérifier le comportement en cas d’augmentation ou de diminution brutale du courant de sortie. C’est à ce niveau que j’ai vu le plus de soucis sur beaucoup de grosses alim testées.
Pour ces tests, il est indispensable d’avoir une charge (puit de courant) pulsée

-Les sécurités, limites en courant, résistance aux courts circuits.

-Le rendement et l’échauffement de l’alim? en particulier pour les alims variables linéaires débitant un fort courant réglé au mini de tension ou sur un court circuit.

Pour ceux qui souhaitent combiner des alims (en série ou parallèle) ou charger des accus, vérifier le fonctionnement en 4 quadrants, qui peut être trés destructeur (J’ai tué plusieurs alims à cause de ça)

Bonjour,
Après le fer à souder et le multimètre, une alimentation stabilisée et réglable en tension/courant est le troisième outil indispensable à tout atelier d’électronique.
Il en existe une grande variété et le choix est difficile.
L’alimentation basique est une 0-30V 2 à 3A, régulée en tension ET courant.
Elle comportera 2 gammes de tension, à commutation automatique, par exemple 0-15 et 15-30V, de façon à limiter la dissipation interne à une valeur raisonnable.
En effet, la dissipation dépend de la tension de sortie et du courant délivré.
Si la tension de sortie d’une alimentation 0-30V est réglée sur 5V pour un courant de 2A, l’élément ballast devra être capable d’évacuer plus de 50W, ce qui est très important.
La commutation de la tension avant régulation est donc indispensable.
Sur les alimentations de qualité professionnelle, une pré-régulation généralement à base de thyristors précède l’élément ballast, la dissipation est donc contrôlée.
On peut fixer son choix sur une alimentation à découpage, qui, grâce au fonctionnement en MLI, ne souffre pas de ce problème, mais d’autres inconvénients apparaissent, bruit en sortie, régulation peu précise.
Malgré tout, ce type d’alimentation bon marché peut être suffisant pour équiper un petit labo.
Si on veut vraiment une alimentation de course, on peut choisir un modèle d’occasion dans une marque professionnelle réputée, quasiment indestructible qui va comprendre toutes les sécurités, sera capable d’accepter des charges comme des batteries etc…
Ensuite, il y a les applications particulières, comme les forts courants ou les tensions élevées pour l’alimentation des appareils à tubes, la galvanoplastie, qui font appel à les alimentations spécifiques.
Il existe aussi des alimentation bi-quadrants, qui sont capables à la fois de fournir du courant et d’en drainer, des alimentations alternatives ou à très hautes tensions.
Certaines alimentations peuvent être combinées, placées en série ou en parallèle, téléréglables en tension et courant.
Sur mon plan de travail, trône depuis près de 40 ans la première alimentation que j’aie fabriquée, sur un schéma d’Elektor, une 0-35V 0-3,5A, elle ne m’a jamais lâché, surtout parce que je connais bien ses limites, je l’utilise souvent comme instrument de mesure, elle est capable de réguler avec moins de 5mA.
Pour les cas difficiles, j’utilise des alimentations SODILEC que je connais comme ma poche, j’en ai une large panoplie, de 0 à 350V et jusqu’à 100A.
Quand j’étais en activité, j’ai dû en dépanner des centaines…
Cdt,
Gérard