Diamètre : pour ce genre d’appareil, j’utilise du 1mm.
Marque : j’ai plusieurs bobines anciennes dont les marques sont absentes. J’ai acheté « récemment » (disons, 10 ans) une bobine de Rothenberger (je ne connais pas spécialement), 60% étain, 40% plomb ne nécessitant pas de décapant (flux incorporé). Donc rien de spécial.
la photos date un peu
merci chour
merci bruno
Hello,
Et voilà!…
Les sirènes du “recapage” ont encore frappé sur un pauvre amplificateur Samsung qui ne demandait qu’à survivre!!!
Paix à son âme ![]()
super merci radioman33
Bjr,
si je vous ai interpellé de cette manière c’est pour vous faire prendre conscience que le dépannage c’est avant tout un métier!
Il est indispensable d’avoir quelques bases en électricité et électronique!
Le pifomètre et les tutos sur internet ne mènerons qu’à l’échec et je sais de quoi je parle… (plus de 40 ans de dépannage audio)
Pour dépanner un appareil il faut comprendre ce que l’on fait et cela passe par des mesures, de l’observation et de la logique.
Changer des composants au hasard ne peut qu’amener d’autres pannes!
Avant d’aller plus loin je vous conseille de vous rapprocher d’un technicien confirmé qui pourra vous aider…
Bonjour et bienvenue sur le forum @tamave,
Désolé pour les interventions de certains. D’habitude, le forum est plus accueillant… ![]()
Premièrement, on évitera de remplacer un électrochimique par un MKP, ou inversement.
On privilégiera généralement le remplacement par une technologie équivalente, sauf lorsqu’une autre technologie est explicitement adaptée au circuit ou introuvable (par exemple, des petites capacités électrochimiques qui se trouvent dans les circuits de signal et qui deviennent de plus en plus difficiles à trouver ajd, par exemple du 0.22 µF, 0.47 µF, etc.)
Pour l’étain « de merde », tu parles sans doute des alliages modernes sans plomb (alliages argent/cuivre, etc.). Ces alliages modernes sont souvent plus capricieux à utiliser et il faut généralement respecter les températures indiquées par le constructeur de la bobine.
Les alliages traditionnels avec plomb, eux, sont plus souples à utiliser et le résultat est souvent meilleur.
Mais on n’oublie pas que le plomb est toxique en cas d’exposition répétée (contact / ingestion). On évitera donc de manger ou de boire en même temps que l’on brase, on évitera de faire ça sur la table à manger (ou on nettoiera convenablement l’espace après), et on se lavera les mains après la session de bricolage/brasure.
Pareil, les fumées dégagées par la dégradation du flux pendant la brasure peuvent être nocives. On évitera de les respirer et il est prudent d’utiliser un petit extracteur de fumée avec filtre. (Pour les recommandations de sécurité, certains diront que… mais chacun est libre de faire ce qu’il lui plaît, tant que tout le monde est pleinement conscient des risques :D)
Le remplacement des électrochimiques est toujours un sujet sensible et qui forme des clans. ![]()
Et je suis aussi de cet avis.
J’aime remettre en état les systèmes MFB de Philips. Je commence donc à avoir une bonne expérience de ces systèmes. Ce qui est d’ailleurs pratique, c’est que, comme chaque enceinte embarque ses propres amplis, on peut facilement comparer les choses en limitant les risques de biais.
Je précise que je suis encore jeune, que j’ai de bonnes oreilles qui peuvent encore entendre assez loin dans les aigus (et j’en profite, car je sais que ça ne durera pas
).
À chaque fois que je travaille sur une paire (dont l’ensemble est fonctionnel avant intervention), j’en profite systématiquement pour rafraîchir les condensateurs électrochimiques. Je m’amuse donc toujours à faire une comparaison entre un système rafraîchi et un système avec ses composants d’origine, sur la même paire.
C’est sans appel : il y a une bonne différence. Et quand la paire est entièrement rafraîchie, il n’y a plus de différence entre les deux enceintes.
Remplacer les condensateurs électrochimiques présente bien des avantages et prévient l’apparition de certaines pannes dans les années à venir. Mais, bien sûr, il faut que ce soit bien fait.
Pour cette tâche, il faut être concentré et rigoureux. Tous les coups sont permis pour ne pas faire d’erreur. Généralement, on prend, avant, un maximum de photos, vidéos, schémas, etc. On marque, sur le PCB, la polarité des condensateurs et surtout, si celle-ci se trouve déjà sur la sérigraphie, on vérifie qu’elle correspond bien à celle du composant en place (car les fabricants aussi pouvaient faire des erreurs de sérigraphie).
Bref, on ne lésine pas sur les contrôles et la rigueur ! Car un condensateur monté à l’envers, ça peut exploser (comme un pétard), ou ça peut induire des pannes vicieuses et discrètes qui vont te faire t’arracher les cheveux pendant plusieurs jours (d’où l’inquiétude des intervenants plus haut).
Généralement, on évitera de tout retirer d’un coup, mais on remplacera les composants au fur et à mesure.
Faire attention à un point : quelques condensateurs peuvent avoir une apparence d’électrochimique polarisé alors qu’ils sont bipolaires. Ceux-ci portent souvent l’inscription « BP » et ne doivent surtout pas être remplacés par des condensateurs polarisés.
Pour la liste des principaux fournisseurs sérieux, on pourra rajouter Digikey qui a été oublié. Pourtant, c’est toujours ce dernier qui me donne le plus de satisfaction à chaque fois. Il semble proposer bien plus de références que ses concurrents (ce n’est que mon avis).
Pour les nouveaux condensateurs, on évitera de mettre n’importe quoi :
-
Pour les condensateurs de filtrage/alimentation, on fera principalement attention au courant d’ondulation. Le courant d’ondulation admissible du condensateur doit être supérieur au courant d’ondulation réellement appliqué (sinon, son échauffement interne pourra devenir excessif et réduire prématurément sa durée de vie). On cherchera également à avoir un faible ESR (deux paramètres intimement liés).
-
Pour les condensateurs de liaison et/ou ceux qui se retrouvent sur le chemin du signal, on favorisera généralement des séries avec un faible courant de fuite.
Bien sûr, on veillera à respecter la capacité et à trouver l’équivalent le plus proche dans le cas où une valeur de l’époque n’est plus standard aujourd’hui (par exemple un 50 µF qui deviendrait maintenant un 47 µF).
On fera en sorte de ne jamais remplacer un condensateur par un autre ayant une tension de service plus faible. En revanche, l’inverse est autorisé, dans la mesure du raisonnable.
Exemple : si j’ai un condensateur de 10 µF 25 V :
Je n’ai pas le droit de le remplacer par un 10 µF 16 V.
Je peux très bien le remplacer par un 10 µF 35 V.
Mieux : 10 µF 25 V.
J’éviterais de mettre un 10 µF 350 V.
Enfin, on peut prendre en compte la durée de vie (tiens tiens ! Une notion de durée de vie ?!
) nominale garantie par les constructeurs aux températures d’essai données ET à la tension nominale.
À caractéristiques comparables, une durée de vie nominale plus élevée et une température maximale d’utilisation plus élevée sont généralement de bons indicateurs de robustesse.
Avec ça, on m’a appris que, grossièrement, on peut dire que chaque diminution de 10 °C de la température du condensateur doublerait sa durée de vie.
Par exemple, pour un condensateur donné pour une durée de vie nominale garantie de 1 000 h à 105 °C, on pourra estimer/extrapoler que le condensateur est capable de vivre environ 2 000 h à 95 °C, 4 000 h à 85 °C, etc…
Mais je trouve cette explication un peu bancale et elle est à prendre avec des pincettes. Par exemple, certains constructeurs annoncent 1 000 h à 105 °C ET 2 000 h à 85 °C… (donc x2 en 20 °C …). Alors, à défaut de plus d’informations de la part des constructeurs, on peut utiliser cette règle comme ordre de grandeur.
Et comme la température d’essai n’est pas un standard entre les fabricants, il faudra faire attention, lors des choix, à ne pas se dire qu’un 2 000 h / 105 °C sera forcément moins durable qu’un 5 000 h / 85 °C.
Après, il faut aussi savoir faire des compromis et des choix cohérents. Est-il vraiment nécessaire de mettre une capa 125 °C / 5 000 h dans un calculateur automobile ? Peut-être. Dans un ancien ampli hi-fi ? Peut-être pas…
Pour les condensateurs qui se trouvaient dans le chemin du signal, il y a plusieurs années de ça, certains constructeurs avaient inventé des séries « spécial audio », avec des séries « MUSE » ou « Fine Gold ». De jolis condensateurs verts métallisés, dorés et noirs, etc…
Ces séries étaient proposées avec des caractéristiques optimisées pour les applications audio, mais leur rapport caractéristiques/prix n’était pas toujours intéressant par rapport à des séries généralistes de très bonne qualité. On pouvait trouver mieux ailleurs. Mais ceux-ci avaient le mérite que, quand on ne voulait pas perdre trop de temps dans les documentations techniques, on les prenait et ça faisait le taf.
Aujourd’hui, ces séries sont quasiment arrêtées (faut dire qu’on est de moins en moins nombreux à réparer de vieux amplis ! Économiquement, ce n’est pas vraiment viable pour nos chers constructeurs).
Donc, on creuse les docs techniques et on fait nos sélections (jusqu’à ce que le constructeur arrête sa série et qu’on doive recommencer à refaire une sélection
).
Voilà ce que j’ai sélectionné en ce moment :
Pour les signaux, CR, etc., j’aime bien utiliser la série UKL de Nichicon : https://www.nichicon.co.jp/english/series_items/catalog_pdf/e-ukl.pdf
Pour le filtrage des alimentations, la série LLS1 de Nichicon : https://www.nichicon.co.jp/english/series_items/catalog_pdf/e-lls.pdf
Pour les petites alimentations et le tout-usage, j’aime bien les séries EEU-FC1 de Panasonic et UPW de Nichicon : https://industrial.panasonic.com/cdbs/www-data/pdf/RDF0000/ABA0000C1209.pdf https://mm.digikey.com/Volume0/opasdata/d220001/medias/docus/5854/UPW%20Series%20RevL.pdf
Ça donne un ordre d’idée, mais ma petite liste n’est pas à prendre comme exemple absolu. Je suis sûr que l’on peut trouver encore mieux pour son usage dans d’autres séries et chez d’autres constructeurs (Kemet, Vishay, etc…). Ce n’est pas le choix qui manque !
Pour les tantales goutte, je n’arrive pas encore à me positionner. Certains disent qu’ils vieillissent mal et qu’il faut systématiquement tous les changer.
Alors effectivement, le plus souvent, leur mode de défaillance est qu’ils se mettent en court-circuit franc (de quoi tuer une alim ou des transistors…). Ils ne sont d’ailleurs pas très tolérants au dépassement de leur tension maximale.
J’ai plutôt l’impression qu’ils sont, au contraire, plutôt fiables dans le temps, à la condition stricte qu’ils n’aient pas été sur-sollicités. Mais je n’ai pas encore suffisamment d’expérience avec ces composants pour recommander quoi que ce soit.
Pour les autres technologies de condensateurs, généralement, on n’y touche pas tant qu’ils sont en bon état et qu’aucune dérive n’est constatée. Ils sont généralement beaucoup moins sujets au vieillissement que les électrochimiques, sauf exceptions (enveloppe abîmée, fissurée, fuite, valeur hors tolérance, etc.).
En espérant avoir répondu à tes questions avec l’expérience que je possède actuellement.
Et surtout, en espérant ne pas avoir dit trop de conneries ! Et si c’est le cas, n’hésitez pas à me reprendre. ![]()
Puisque tu insistes :
Au contraire, si on peut, il n’y a que des avantages dans un ampli. Donc ne pas hésiter.
Les tantales peuvent être très fiables si bien utilisés et pro mais dans les fabrications grand public, souvent, ce n’est pas le cas. Cet ampli date de la même époque des premiers magnétophones Revox dans lesquels les tantales étaient beaucoup utilisés. Je les ai tous changé sur l’ex-mien car plusieurs étaient en court-circuit. Idem récemment sur un ampli-tuner de cette époque. Quelques temps après les premières versions, Revox a mis des chimiques alu.
Sinon, beaucoup de choses avaient déjà été dites et :
Donc normalement la personne connaît le minimum vital et ce n’est pas la peine d’en faire une tartine.
Si elle bute sur quelque chose, qu’elle le dise afin qu’on puisse faire des réponses courtes.
merci beaucoup a chour et s3b la positive attitude c est cool ,je vais faire de mon mieux et vous tient au courant de l avancement ![]()
salut tout le monde bon ben ampli mort
non je deconne
ca fonctionne impeccable merci a chour , j ai une question pour chour : derriere l ampli il y a deux barrette de couplage pre ampli et ampli , peut tu m explique l utilité du truc et le fonctionnement s il te plait
merci
Une photo serait la bienvenue. Mais si c’est ce que je pense, c’est destiné à coupler l’ampli avec le préampli !
Plus sérieusement, l’idée est que si on veut intercaler un « processeur » (c’est souvent le nom qu’on donnait au bazar qu’on pouvait intercaler entre l’ampli et le préampli), c’est ici qu’on se branche.
Ça peut être quoi ce « processeur » :
- par exemple, un filtre actif
Sorties préampli → Entrée filtre → Sorties filtres medium aigu → entrées ampli ET sorties graves → entrées amplis pour enceintes graves - par exemple, un égaliseur
- etc.
intéressent cela veut dire que je peut mettre un égaliseur ?
Oui, ou une télecommande de volume .
Merci
Une télécommande !!? Incroyable
bonjour
quelqu un pourrais me donner des infos sur quel type d égaliseur des année 80 je peux mettre avec l ampli ,je suis curieux de voir a quoi cela ressemble
merci a vous
Hello,
quand je faisait des petites sonos j’avais ce modèle de chez Tandy:
(mettre la langue en français)
bonjour et merci je viens de voir il y en a un sur lbc a 40balle
realistic a l air d etre une bonne marque ? tu aurais un modele a me conseiller ou a éviter ou un qui irais bien avec mon ampli
Doctsf (Modèles & Marques)
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