Souvenirs de FFA et autres expériences militaires

L’ironie est une arme qui pas comprise se retourne svp contre son auteur.
Je précise que notre boulot a paru dans une revue sous son nom.

Bonjour
Il ne faut pas généraliser , Les deux généraux que comptait mon patelin n’ont pas du tout suivi ce cursus
L’un a fini chef d’état major de l’armée de l’air , l’autre médecin général

Oui, c’est ce que je dis, ces généraux ont forcément le même niveau académique que celui qui fait St Cyr : l’un a fait l’école de l’air et l’autre une école du service de santé. Pour la marine, les amiraux ont fait l’école navale. Ce qui n’est pas le cas de la majorité des officiers de l’armée française.

Oui, ça se comprend aussi un peu. Si tous les officiers devenaient généraux, qu’est ce qu’on ferait de tous ces généraux ?
:stuck_out_tongue_winking_eye:

Ben oui, déjà qu’ils retrouvent tous un job sur les plateaux TV… :grinning:

Un an et demi à la SECLF de Toulon… VVT le mercredi et voile le WE au club des officiers…
Le service militaire dans ces conditions, je ne comprends pas pourquoi il n’y a plus de candidats… :rofl:

Bonjour Raymond,

Je suis passionné de VW, et j’ai deux coccinelles de cette génération.
Aurais tu d’autres photos de cette VW? Ou des docs, ou …?
On continue en MP si tu veux bien
Merci

LB

Bonjour,
ma radio n’a pas fait la guerre mais l’armée
Raymond

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Ah oui, il a besoin d’une petite restauration celui-là … :slightly_smiling_face:

pas besoin, j’ai réussi à trouver le même en vert
Raymond

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Moi, pendant mes classes (FETA), j’étais mousquetaire.

Pour info, il y a le cap de colonel à passer qui nécessite de faire une année à l’Ecole de Guerre (ecole militaire derrière le Champ de Mars) sinon les officiers issus de St-Cyr, de l’Ecole de l’Air ou de l’Ecole Navale plafonnent à lieutenant-colonel ou l’equivalent dans la Marine (enfin c’etait comme ça que ça fonctionnait à l’epoque de mon SN dans l’armée de l’air.) Un bon souvenir pour ma part sur la base aerienne de Reims au plus près des pistes avec un ballet continuel de mirages f1. Bon, c’etait déjà plus récent que les souvenirs evoqués ici.

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Je ne crois pas. L’École de guerre (anciennement, École Supérieure de Guerre) était plutôt destinée à former des officiers d’État-Major. Il y a d’autres formations qui ouvrent au grade de colonel.

De même, il y a (il y avait) des cas particulier où le grade de colonel était attribué à certaines personnes (experts scientifiques par exemple) afin qu’elles ne soient pas soumises au commandement d’autres officiers que des généraux. Je crois que dans ce cas, elles n’avaient pas les « bandes de commandement » (comme les scientifiques du contingents, assimilés Lieutenant, mais sans fonction de commandement) mais je n’en suis pas certain.

Oui, effectivement l’école de guerre était un passage obligé uniquement pour les officiers destinés à commander un régiment…

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Probablement, mais il faut une formation en plus de celle initiale des officiers lorsqu’ils debutent. Un des 3 lieut-co de l’escadre où j’etais affecté m’avais expliqué partir pour l’ecole de guerre pour acceder au grade de colonel et pouvoir commander une base aerienne. Je ne sais plus s’il avait passé un concours pour integrer cette ecole.
Sur la base où j’etais, il n’y avait qu’un seul colonel.

Je n’en connais que 4 de mousquetaires.

Moi aussi j’ai fait mes classes à la FETA (Formation Elémentaire Toutes Armes, rien à voir avec le fromage grec), au 2e RC (Deuxième Régiment de Cuirassiers), créé le 16 mai 1635 par le Cardinal de Richelieu.

:wink:

Un indice. J’étais Bigor.

Tous ceux que j’ai connus avaient fait une formation supérieure avant d’intégrer l’École Supérieure de Guerre (ESG). Truc marrant : j’ai fait mon service à l’École Supérieure de Guerre (passionnant, j’ai pu assister à certains cours ou créer des outils pour certains cours).

Anecdote : l’année d’avant mon service, je travaillais comme enseignant-chercheur à Supélec. Côté enseignement, j’intervenais en dernière année. Tous les ans, il y avait des militaires (officiers, en général des commandants) qui venaient passer le diplôme d’ingénieur. Il y en avait un dont j’ai été le responsable de stage côté Supélec.

L’année suivante, je me retrouve à faire mon service à l’ESG et qui je rencontre ? Mon étudiant de l’année dernière. On discute, on parle du « bon vieux temps » et c’est là qu’entre le colonel qui commandait la « section » où j’étais affecté. Je le vois tiquer et il demande au commandant (peut-être lieutenant-colonel alors) de « passer dans son bureau » (aïe). Puis quelques instants plus tard, il vient me voir:

Col : « Vous vous connaissez ? »
Moi « Oui, j’étais son responsable de stage l’année dernière »
Col : « Ha ! C’est pour ça que vous vous tutoyez… »
Moi : « Ben, oui ».
Col : « Je comprends. Bon, je vous demande pour la suite que durant les heures de services, vous utilisiez le vouvoiement »
Moi : « Bien mon colonel ».

En fait, ce colonel était très sympa contrairement à ce qu’on pourrait croire. Simplement, il fallait respecter l’étiquette : un « assimilé lieutenant » ne tutoie pas un commandant ou un lieutenant-colonel durant le service.

[Edit : j’avais écrit « ne vouvoie pas ». Merci @dakota pour la correction]

L’étiquette devait être connue de tous, c’était assez formateur finalement pour les appelés à l’époque.
Je me rappelle du Gad’vous ! lorsqu’un sous-off entrait dans un pièce à distinguer du Fixe ! lorsqu’il s’agissait d’un officier. Fallait donc en plus connaître les grades. Ca peut paraître désuet mais respecter des règles était parfois nouveau pour certains jeunes.

Certains généraux à la retraite étaient aussi recasés « Inspecteur des Etudes » à Centrale.

Tu veux sans doute dire : « ne tutoie pas… »

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