Bonjour tout le monde
Dimanche, petite bourse toutes collections ( timbres, monnaies, disques…) un seul appareil « sonore » je l’ai acheté 10€ pour ne pas rentrer bredouille
Le Thorens fonctionne bien à nettoyer évidemment.
Le réglage de la vitesse sur la droite est « débranché » à voir
Le frein parfait.
Aéco ça vous dit quelque chose ? de Aé olian Co mpany sans doute.
A+
Fernand
Bravo et Merci à tous les deux
Même un agent dans le Nord à Lille Coupleux Frères
Il ne reste plus qu’à créer la marque au GL
Avant de faire la fiche je vais essayer de le rafraichir…!
A +
Fernand
C’était surtout à l’origine un constructeur historique réputé de pianos mécaniques pneumatiques à rouleaux de papier perforés, notamment avec les marques Pianola et Duo-Art, qui a tenté ensuite une évolution vers le phonographe et la radio
L’Aeolian Company, fabricant d’orgues, pianos et autre instruments de musique a été fondée à New-York (U.S.A.) en 1878. En 1914 ils ont commencé la fabrication de phonographe et de 1918 à 1925 de disques. Elle a été affiliée à The Orchestrelle Company (Londres), Polyphon Company (Berlin), Milano Laboratories (Milan).
Source : Allan Sutton and Kurt Nauck : American Record Labels and Companies (1891-1943)
Donc bien tardivement, quand ils ont vu le déclin de la musique mécanique et qu’ils ne vendaient plus leur gros instruments coûteux en raison de la guerre en Europe.
La société a déposé pas moins de 68 brevets, en grande majorité sur des instruments de musique mécanique et pianos, moins sur les gramophones
2 extraits de brevets concernant les gramophones.
La marque Æeolian est avant tout américaine, ses excroissances européennes n’étant que des filiales.
La marque de disques Æolian-Vocalion est considérée par les historiens du jazz comme la première a avoir commercialisée du jazz avec l’enregistrement en juillet 1917 de l’Original Dixieland Jazz Band.
Bonjour Jean Pierre
Bravo pour tes trouvailles…
D’après moi elle fait plus que se rapprocher !!
La mienne n’est pas recouverte de cuir, mais la toile a du être rajoutée, je retrouve des traces (serrure, plaque déplacée mais identique …)
Frein et réglage vitesse identique, si on voyait l’intérieur peut-être le même moteur Thorens… Les deux poignées rigoureusement identiques aussi !!
La tête de lecture est différente, moi c’est une Pathé adaptée…
Merci encore pour ces recherches, je partirai sur début 1920 donc
Cdlt
Fernand
Malheureusement je n’ai pas d’autres photos, il a été vendu en salle de ventes en 2018.
Il faut que je corrige, c’est gainé imitation cuir
Pour l’appellation ACO, elle a été déposée à Paris en 1923 par la filiale Anglaise.
A bientôt ,si j’ai d’autres infos sur ton modèle, c’est avant tout ce que l’on recherche
Je ne comprends pas ???
On est sur le sujet d’un Æolian et tu parles d’une fiche d’un HMV . Pourquoi demander à modifier le titre du sujet?
Bonne journée
Suite à une erreur (mélange de deux appareils) j’ai supprimé deux messages… @Ladere_Jean-Pierre tu avais raison d’être surpris, désolé
Je revois les fiches @Jeanmonod_Henri-Louis j’ai donc remis le titre ,désolé également
A+
Fernand
Bonjour,
A propos des frères Coupleux à Tourcoing ( 3, rue Carnot ) et / puis à Lille ( 24, rue Esquermoise ), importateurs et agents de la marque américaine " The Aeolian Company ", un documentaire intéressant sur leur parcours ( " Les frères Coupleux, inventeurs et musiciens à Tourcoing " ), l’invention d’un orgue électronique et de " l’orgue des ondes " ( Eloi Coupleux avec Armand Givelet ) :
" Le magasin est fondé par Pierre Coupleux (1844-1900). A son décès il est repris par ses fils Paul (1875-1967), Eloi (1876-1957) et Léon (1878-1965). "
L’aventure industrielle des frères Coupleux. 1900-1935 - Olivier Carpentier- www.decitre.fr
" Résumé
La maison Coupleux voit le jour à Tourcoing en 1865, sous la forme d’un modeste atelier d’horlogerie. En août 1900, le décès son fondateur Pierre Coupleux laisse ses trois fils aînés seuls maîtres à bord… Portés par l’enthousiasme de leurs vingt ans et fascinés par les techniques nouvellement mises à disposition du divertissement populaire, les frères Coupleux élargissement le domaine de compétence de l’entreprise. Mêlant les savoirs-faire de l’horlogerie et de la facture instrumentale, ils fabriquent des boîtes à musique, des phonographes, des appareils à illusion d’optique et des cinématographes. C’est en équipant les forains montreurs d’images de la région lilloise qu’ils participent aux débuts du cinéma. Les Coupleux imaginent un gigantesque carrousel faisant circuler à fleur d’eau des wagons futuristes en créant l’illusion d’une immersion réelle. C’est le « clou » de l’exposition internationale des industries textiles qui se tient à Tourcoing en 1906. Une attraction qui laisse plus de souvenirs aux Tourquennois que l’exposition elle-même. Une seconde boutique ouvre en 1908 à Lille, dans la très luxueuse rue Esquermoise. L’entreprise dispose alors du monopole d’un piano mécanique importé des Etats-Unis qui fait fureur dans la bourgeoisie aisée : le pianola. Au lendemain de la Grande Guerre, ils créent à Tourcoing la première usine de pianos de la région. L’usine produit aussi des orgues à tuyaux destinés aux paroisses reconstruisant leurs églises. Une publicité omniprésente, « à l’américaine », va leur apporter le succès : encarts dans la presse, publications musicales de la maison Coupleux, concerts à travers le monde. En plus de salles de concert, les Coupleux disposent de leur propre station de Radio dès 1923 ! L’autre visage de la maison Coupleux, jusque-ici ignoré du public, ce sont les dizaines de brevets d’inventions déposés par Éloi Coupleux dans le domaine des applications sonores de l’électricité. De son association avec Armand Givelet naîtra à Tourcoing le premier orgue électronique de l’Histoire. Un pas de géant…"
( " L’orgue des ondes Coupleux-Givelet de l’église Saint-Louis de Villemomble, France. Édouard Éloy Coupleux se tient près de l’abbé Alcide Deschamps, au clavier. Anon., « Une nouvelle invention dans le domaine musical. » Grand Écho du Nord de la France , 30 novembre 1931, 1. " )
« La démonstration faite le 6 décembre dernier en l’église de Villemomble, qui vient d’être dotée d’un orgue électronique, conclut à l’affirmative. La cérémonie était présidée par le Cardinal Verdier, archevêque de Paris, et du haut de la chaire Son Éminence a excellemment dit ce qu’on avait le droit d’en attendre dans le domaine du culte catholique. En même temps, un maître incontesté de l’orgue, Charles Tournemire en montrait les possibilités techniques au cours d’un récital de la plus haute tenue artistique. L’éminent organiste a pu dérouler impeccablement tout un récital de littérature de grand orgue, ancienne et moderne, sans que l’instrument ait manifesté la moindre défaillance, et le choix très judicieux des morceaux a parfaitement permis à un auditeur averti de juger de ses très intéressantes particularités : Finesse de sonorité dans la Toccata de Frescobaldi, facilité extraordinaire d’émission et de répétition tant dans la Fugue modale de Buxtehude que dans celle en sol mineur de Bach, délicatesse de timbre dans Prélude, fugue et variation de C. Franck, impressions orchestrales dans les œuvres ou improvisations de l’auteur de L’Orgue Mystique — Mais pas un instant, on n’a pu songer à faire la comparaison avec son admirable instrument de Ste-Clotilde ; c’est tout autre chose, mais cet autre chose est parfaitement acceptable, parfaitement digne de chanter les louanges de Dieu et d’accompagner une maîtrise — Nous serions presque tenté de lui donner dans ce rôle la préférence sur son grand aîné l’orgue à tuyaux, car sa docilité d’expression et le fondu de sa sonorité s’allient admirablement aux voix humaines. » "
" article « De l’orgue et de la découverte de MM. Coupleux et Givelet », in Le Courrier musical , 15 décembre 1930. " )
( " Marshal Pétain reviews the inauguration of the Orgue Des Ondes at the Poste Parisien radio station. Image; ‘Le Petit Parisien’ 27 October 1932. " )
( L’Orgue " électronique " du Poste Parisien de radiodiffusion - L’Illustration, journal hebdomadaire universel, 5 novembre 1932, n° 4679 pages 326 et 327 )
The Telepiano: huh? - How to Enjoy Life in the Tropics - August 3, 2014 - blog.imagesmusicales.be
( " The publicity in La Gazette Musicale du Nord for the Télépiano, a Coupleux invention from 1922, left me puzzled. You can see a lady playing the piano (the transmitter) while some people are sittting elsewhere listening to another piano (the receptor). The music was seemingly delivered along telephone lines. An article about this invention clarified a lot: the receptor piano was simply a piece of furniture with no piano mechanism in it, just an amplifier. So the ‘receptor’ could in fact have any form. For example that of a … speaker?
The Coupleux brothers from Lille, France and their extraordinary inventions are described in the book ‘1900-1935 L’aventure industrielle des frères Coupleux’, by Olivier Carpentier. " )
( la date de 1922 :
la grille du haut-parleur, visible sur la photo du " Télépiano " amplifié, ressemble à celle d’un haut-parleur électrodynamique à excitation américain " Magnavox ", commercialisé en Suède et en Europe vers 1932 ( fabriqué semble-t-il dès 1928 ) :
La révolution de la musique polyphonique - 30 janvier 2020 - positron-libre.blog
( " En 1929, avec 700 oscillateurs à lampes, pour 70 notes et 10 timbres, deux ingénieurs français Armand GIVELET et Edouard Eloi COUPLEUX mettent au point un orgue électronique utilisant plus de 1000 tubes. C’est le premier instrument totalement polyphonique. " )
Histoires d’instruments : les premiers instruments électroniques - pad.philharmoniedeparis.fr
( " En France, dès 1927, le facteur d’orgue Eloy Coupleux (1878-1957) et Armand Givelet, ingénieur physicien, collaborent à la réalisation du « clavier à lampes » instrument entièrement électronique, composé d’oscillateurs à lampes et de haut-parleurs. Trois ans plus tard, ils mettent au point un orgue électronique, le Givelet, pour l’église de Villemonble. " )