généralement rencontré également : souci avec un s au singulier !
qu’ il soit fleur ou tracas, un " souci " ne prend pas d’ s ! 
généralement rencontré également : souci avec un s au singulier !
qu’ il soit fleur ou tracas, un " souci " ne prend pas d’ s ! 
Quand j’ utilise l’ adage « pas de soucis », je l’ écris toujours au pluriel car comme avait dit CHIRAC: « ça vole en escadrille » mais il parlait « d’ emmerdes », ce qui revient au même !
A +.
!!! Je me suis bien “dilaté la rate” devant mon écran ! Mais si les “roues pètent”, le “car casse” aussi ! À moins qu’il ne se soit “car à pâté” !
— Et si le “car pète”, il est au ras du bitume !
— Mais moi, j’ai comme une envie de poissons… Alors, je dis souvent : “pas de sushis” !
— Attention car “les jeux de mollets font les jambettes”
! “Très fin” disait Maître Capello !
— Tiens, tiens… Ça me rappelle un chant qui dit :
Hier c’est passé, ô mon Dieu
et demain ne m’appartient pas !
— Surtout qu’en ce moment, avec la Covid-19, on risque de passer “de l’autre côté” plus vite que prévu ! Et ce ne sont pas les “pontes” du Gouvernement qui vont faire quoi que ce soit (ou si peu…) pour éviter cette maladie au “vulgus pecum”…
— Ô tempora, ô morès…
Pas du tout ! « On », est un pronom indéfini lorsqu’il se rapporte à des personnes indéfinies. Exemple : on ne peut pas faire ce travail en cinq minutes. Qui est « on » dans cette phrase ? Personne de défini. C’est comme si on disait : il n’est pas possible de faire ce travail en 5 minutes. Le « on » comme le « il » ne désigne personne en particulier.
En revanche, lorsqu’il est utilisé pour désigner deux (ou plusieurs) personnes bien définies, en l’occurrence ici, c’est ma femme et moi, il remplace « nous sommes », et prend valeur de pluriel. On dira donc : On est invités = nous sommes invités
Le français est plein de subtilités
N’est-il pas ? ![]()
Tu m’en apprends une. Mon instit bien que refusant qu’on l’utilise nous avait fait apprendre je-tu-il,elle,on-nous-vous-ils, elles,eux…
C’est vrai aussi qu’on a tendance à abuser du « on ». Quand ça devient systématique, ça n’est pas toujours heureux. Et c’est assez peu littéraire.

Pas faux.
D’où les réticences de ton instit 
je prends au vol…
je vous invite à prêter attention à la nouvelle diction des journalistes : voici ce que ça donne :
<<aujourd’hui, e-nous avons e-défini avec le premier e-ministre les principales
orientations e-budgétaires, qui seront abordées
la semaine prochaine. E-il faudra alors s’accorder sur -e- la façon de-e-bien cadrer e-le
sujet >>
le sommet étant atteint lorsque le -e- apparaît au milieu d’un prénom composé :
<<je passe la parole à Jean-e-Christophe
moi aussi, lorsque je commence à repérer cette diction, ces césures et ces silences désordonnés, je ne fais plus attention qu’à ça, et j’ai du mal à m’intéresser au
e-propos 
Exact.
Ceci dit c’est un exercice difficile à reproduire avec des consonnes, sauf peut-être le m et le n, il faudra donc supporter la voyelle majoritaire de la bêtise. On préfère pourtant entendre le a,
, ou à défaut le i, le o, ou exceptionnellement le u, lors d’esclaffations. 
A propos du « on », mon prof de 5° avait l’habitude, pour nous dissuader de l’employer, de dire « on, pronom imbécile qui désigne celui qui l’emploie » !!! Pas faux
Chez moi mon père me disait :
On c’est un con
Con ou pas c’est dans le langage courant. Il faut s’y faire.
Ceci dit, Il ne faut pas toujours écouter ses profs.
J’avais un prof de français, qui voulait absolument qu’on prononce Vaterlo pour Waterloo. Parce que, disait-il c’était du Vallon, donc du français, et qu’en français, le W se prononce « V ».
C’est ainsi qu’alors qu’il demandait à un élève de réciter les vers de Victor Hugo :
Waterloo Waterloo morne plaine,
Comme une onde qui bout dans une urne trop pleine. Etc…
L’élève en question ose dire :
Ouaterloo Ouaterloo… Il n’a pas pu aller plus loin : Zéro !
Or là, c’est le prof qui avait tort, parce que les Belges prononcent tous les « W » à l’anglaise, avec des « Oua » :, Non seulement ils se disent Ouallons, habiter en Ouallonie, donc ils disent bien Ouaterloo, et ils disent même des « Ouagons » pour dire des Wagons !
Voilà donc un exemple type d’un professeur de français qui avait tout faux. Il avait toutefois d’autres compétences dans la langue qui étaient indiscutables. Et c’était par ailleurs un vrai plaisir de travailler avec lui. Il s’appellait M. Margaillan, et doit maintenant enseigner le français dans un autre monde. 
Cordialement 
Non seulement ils se disent Ou allons, habiter en Ou allonie, donc ils disent bien Ou aterloo, et ils disent même des « Ou agons » pour dire des Wagons !
ET moi itou ! ![]()
Bien sûr, aujourd’hui tout le monde parle comme ça (sauf peut-être pour les Wagons en dehors du Nord de la France). Mais à l’époque, j’ai un camarade de classe qui a écopé d’un zéro, à cause de cette méconnaissance du professeur des réalités de terrain.
Comme quoi, les profs ne sont pas infaillibles. Ils ont aussi leurs « bêtisiers »
et on dit aussi " ouestinghouse " ! pour les radios et les freins des trains ! 
on peut aussi dire volksouagen " 
Ah non, pour Volkswagen je pense que c’est faux. Volkswagen c’est de l’allemand. En allemand, contrairement au wallon, on prononce les W comme des V.
C’est comme ceux qui prononcent « HandbOll » , ils montrent une méconnaissance de ce sport. Issu de l’allemand, on doit prononcer Hand bAll. En général les journalistes ne se trompent pas là-dessus.
Toujours dans le domaine du sport, en anglais, aussi il y a des particularités pouvant induire en erreur: Mieux vaut le savoir pour ne pas passer pour un idiot.
Wimbledon se prononce Win bel don.
Leicester se prononce « Leister ».
A propos du « on », mon prof de 5° avait l’habitude, pour nous dissuader de l’employer, de dire « on, pronom imbécile qui désigne celui qui l’emploie » !!! Pas faux
Pas faux quand on en abuse (ou si vous préférez : quand nous en abusons). Mais parfois on ne peut y échapper.
Par exemple :
On reste majoritairement persuadé au gouvernent , que le port du masque doit devenir obligatoire.
Ici il est difficile de remplacer le « on » par un autre pronom.
Pour en revenir à mon prof de français, c’était en pleine époque « yéyé », et un de mes camarades lui demande un jour : « Monsieur, que pensez-vous de Johnny Hallyday ? »
Du tac au tac il réplique « A l’idée d’en parler je préfère me taire », déclenchant l’hilarité générale.
Ceci, dit en souriant, pour montrer qu’il voulait avant tout faire un bon mot, mais ne jugeait pas nécessairement de façon défavorable l’interprète de « Retiens la nuit ».
On reste majoritairement persuadé au gouvernent , que le port du masque doit devenir obligatoire.
Ici il est difficile de remplacer le « on » par un autre pronom.
Alors là, non non non et non. ![]()
D’aucuns restent persuadés au rendez-vous des branquignols que le port du masque doit devenir obligatoire.
OU
Une majorité reste…