Dissuasion nucléaire

Bonjour,

Je te rassure, dans les médias, les informations « secrètes », « confidentielles » ou autres n’en sont pas. Ce genre d’informations est fourni par le service de presse des différentes armes, et reflète ce que les responsables souhaitent qu’on publie.
Même les journalistes professionnels les moins consciencieux savent qu’on ne joue pas avec ce genre d’infos, les autres ont rapidement une visite de la DGSI (ex DST) pour leur apprendre à vivre. Ce sont des gens très persuasifs !

bb

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Les médias et les experts, mis en avant sur les chaines d’info sont rarement ceux qui savent.
L’important c’est de trouver un orateur avec un titre qui va attirer l’auditeur, même si c’est des âneries.
Ceux qui savent, ne racontent rien.

Censurer?
Cela fait aussi partie de le désinformation pour noyer le poisson.

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La DGSI je suppose

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Bonjour,

Merci, je corrige !

bb

Les militaires financent pourtant beaucoup de recherches, y compris dans des domaines qui semblent pour le grand public bien éloignés de la défense.

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ayant travaillé dans la recherche publique je peux attester que la DGA ne finance que des trucs potentiellement utiles aux militaires. Avec aucune publication et des soutenances de thèse à huis clos. En tout cas en physique, chimie, mathématiques et informatique.

Oui… Et non. La DGA finance des projets qui intéressent les militaires et c’est normal. Mais dans ces projets, il y en a qui sont à double usage et qui intéressent aussi l’administration civile en général et le secteur privé civil. Et heureusement, car dans certains domaines, ce sont les seuls à investir.

Sans eux, certains écosystèmes civils en France n’existeraient simplement pas car le financement de la R&D publique est à la ramasse (surtout sur le D de R&D pour faire très court), pas tant par manque de moyens financiers que par manque de professionnalisme dans certains domaines (j’ai bien connu les deux filières).

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le développement c’est un métier et c’est pas le but de la recherche publique. Qui n’a effectivement ni le personnel, ni les compétences et ni les moyens pour faire ça.

bonjour à tous,
vous allez croire que ça m’obsède et que je passe ma vie devant la télé… Une émission hier soir sur le doomsday plane, « avion du jugement dernier » américain. Censé devenir le poste de commandement de Donald quand il fera son duel de missiles. Apparemment l’avion pourrait déployer en vol une antenne de 8km raccordée à un émetteur VLF de 200kW pour communiquer avec les sous-marins. Ca c’est de la radio accrobatique ! Pour la prise de terre par contre je sais pas comment ils font…

Le gyroscope dans le missile Oreshnik comporte un tube selon les investigateurs Ukrainiens.

on y croit ?
Après, hein, il est parti et arrivé, que demander de plus à un gyroscope?

L’explication est simple :
Les tubes à vide sont beaucoup moins sensible aux radiations et à l’EMP émise lors de l’explosion d’une charge nucléaire
Les semi-conducteurs eux sont détruit par l’EMP et les « durcir » coute extrêmement cher

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La majeure partie de l’avionique du MIG 25 était construite avec des tubes électroniques sans transistor pour ces mêmes raisons…

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si on regarde la photo il y a aussi des chips. Et chaque longueur de fil de câblage ne demande qu’à développer des courants induits. Mettre juste un seul pauv’ tube ne va pas bcp améliorer la résistance aux rayonnements.

200 kW ? Où trouve t’il l’électricité pour l’alimenter ?

Je me suis posé la même question.
Quid des communications avec les sous-marins si les émetteurs VLF étaient détruits ?

Ce devait être une rediffusion d’une vieille émission, car il y a déjà un sacré bout de temps que Boeing a fabriqué cet avion, le E-6B Mercury. Mais l’émission parlait peut-être de son successeur, le Lockheed E-130J Phoenix.
Et pour la prise de terre, le cas a été résolu en utilisant 2 antennes.

je ne sais pas précisément mais il y a certainement un réacteur annexe qui entraîne une génératrice. C’est déjà comme ça que les avions « normaux » font leur courant, ça s’appelle le groupe auxilliaire de puissance.

Avoir des kW à bord c’est simple. un APU (groupe electrogene embarqué ) peut fournir entre 50 et 300KW sur les avions commerciaux,
Par contre rayonner 200kW au ras d’un avion surtout en VLF, cela va lui causer quelques soucis.

Plutot que de prendre pour vrai ce qui est dans les films et dans les délires des journalistes, il faut accepter que ces informations ne sont pas publiques et ont bien peu d’intérêt pour les bricoleurs

Les ingénieurs bossant dans le domaine ne vont pas crier sur les toits les détails des techniques utilisées.

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je veux bien entendre qu’on ne sait certainement pas tout, mais on en revient à la question initiale : comment communiquer avec le sous-marin quand les moyens ordinaires sont HS ?