J’ai une dizaine d’IRF830 Siliconix, assez pour faire d’autres essais.
4,5 A et 500V Maxi, mais 600 pF en entrée.
Si le driver à BD139 - BD140 arrive à dompter ces 600 pF, alors la tension d’alim pourra passer à 36 ou 48V, histoire de réduire les pointes de courant dans la self, causes des pertes par échauffement.
Essai d’un IRF830, la puissance baisse, et les 600 pF d’entrée inclinent les flancs du signal de commutation.
Le temps de conduction étant réduit, il est normal que la puissance moyenne soit en baisse.
Mauvaise pioche, donc abandon de cette référence.
Avec des IRF520 Siliconix reçus ce matin, (330 pF en entrée), ça passe ! ![]()
47,4 dBm mesurés, soit 55W.
A moins d’un euro pièce port compris, ça devient très intéressant.
Reste encore le problème de la self qui chauffe, mais du fil divisé 100 brins, ainsi que du 80 sont en commande.
Va falloir patienter… ![]()
C’est ce que j’ai fait, commencé sous le call F1YF en 1967, tout le monde était en AM…
Tu te sentirais un peu seul, aujourd’hui. ![]()
Mais, finalement c’était plus magique à cette époque.
Ici, je n’utilise plus que des constructions Blaireau.
C’est bien plus marrant à construire qu’à utiliser.
Mais les QSO sont rares, à moins de tomber par miracle sur quelqu’un qui construit également ses émetteurs…
Je crois que sur 3,5 MHz, il y a une fois par mois le « QSO de l’AM » pour faire revivre les appareils des surplus…
dès l’arrivée de la SSB, j’ai utilisé un déca Heathkit qu’on m’avais donné avec ce transverter 28/144 entièrement fabrication maison (QQE03/12)
Les QSO sont plus fréquents.
Souvent en soirée sur 3600, ou 3550, et quelquefois le matin, vers 5 ou 6 heures.
Mais en été, la propagation 3,5 démarre tard.
Les gens de l’ARACCMA sont assidus. J’y suis inscrit.
https://site.araccma.com/
L’élucubration en cours, a justement pour but de pouvoir participer, avec une construction artisanale.
D’ailleurs, la saison du 50 MHz doit être en bonne voie.
Je jetterai une oreille demain.
On doit bien entendre quelque chose en SSB ou en CW.
J’ai passé plus de temps à dessiner les plans et à construire le transceiver, qu’à l’utiliser.
Bonjour,
je suis un lève tard, donc pas de 80 m le matin pour moi !
Le schmilblick avance.
Aujourd’hui, essai d’une copie de l’émetteur n°1…
65W en sortie pour la copie, contre 58W pour le précédent.
Il ne va pas être difficile d’égaliser les deux amplitudes.
Le deuxième ampli ne comporte pas d’entrée SMA.
Il est directement alimenté en HF carrée, prise derrière le premier inverseur du premier ampli.
Les signaux en opposition de phase sont ainsi parfaitement garantis.
Il reste encore à transformer les deux circuits de sortie pour une impédance de 25 Ω afin d’additionner facilement les puissance à travers un simple balun, pour repasser de 2 X 25 Ω en 50 Ω asymétrique.
Les 100W efficaces en sortie seront atteints sans problème.
Les petites chutes de circuit, dont on ne sait habituellement que faire, trouvent un usage facile pour ce genre de construction.
Quelques coups de cisaille, ou de massicot, une goutte de colle cyanoacrylate, et les chutes deviennent des plots soudables, que l’on positionne sur le circuit principal, au fur et à mesure des besoins.
Les supports du 74ACT14, ont été préalablement rainurés au pas de 2,54 à l’aide d’une micro-fraiseuse programmable, et coupés ensuite à la bonne longueur.
Les chutes de circuit méritent mieux que la poubelle! ![]()
Si je peux me permettre,
peut être expliquer un peu plus, pour faire connaitre au nouveaux
j’ai trouvé cela comme début sur internet :
La radio AM est un procédé de radiodiffusion à partir d’émetteurs utilisant la modulation d’amplitude (en anglais amplitude modulation ou AM )[1]. Ce terme désigne également le récepteur qui permet son écoute. La radio AM est utilisée dans les bandes de radiodiffusion GO, PO et OC, où elle permet une couverture plus large que la radio FM[2], avec une largeur de bande réduite.
L’étage d’entrée a été modifié, et la sensibilité portée à 2 mW, pour une sortie à 58W sur charge 50 Ω.
Le niveau harmonique, mesuré derrière un atténuateur 40 dB est étonnamment bas, en regard du procédé utilisé.
Fondamentale à gauche, H2 au centre, H3 à droite.
Oui, surprenant !
Quelques petites modifs, et la moulinette atteint maintenant 70,5 watts. (168V càc sur 50Ω)
Le transistor est tout juste tiède, ce qui confirme que le rendement augmente.
Par contre, la self de sortie dépasse les 50°.
Le fil divisé est en route, pour bobiner le remplacement.
La charge 50Ω permet de garder la tasse de café au chaud… ![]()
Pas très écolo, mais plutôt rigolo !..
Quelles modifs pour gagner 12W d’un coup ?
300 pF en moins sur la capa de sortie, et une refonte de l’étage d’entrée, pour permettre d’ajuster le rapport cyclique à la valeur idéale.
4 des inverseurs ont été neutralisés, pour supprimer une légère ondulation à 15 MHz sur le niveau haut des carrés en sortie.
Un seul inverseur suffit largement pour driver correctement le BS170.
Malgré le remplacement de la self d’origine, en fil émaillé 1,5mm par du fil divisé 80 brins isolés entre eux, d’un diamètre total de 2,3mm, la nouvelle self s’échauffe toujours autant que la précédente.
Le bénéfice thermique de l’essai est donc nul.
De plus, la self en fil divisé est nettement plus encombrante que la précédente, en fil monobrin.
Elle figure d’ailleurs sur la photo, aux fins de comparaison.
Retour donc à la self d’origine.
si les pertes n’ont pas varié la puissance de sortie doit etre la meme ?
Rien de changé de ce côté, rien gratté de mesurable.
Je m’attendais à mieux, mais au moins, l’essai a été fait.
Le diamètre du fil toron en fil divisé réduit l’inductance par cm, mais le calcul donne plus de spires pour compenser et aboutir à la même valeur de self.
Ce que l’on gagne d’un côté, on le perd de l’autre.
Pour l’instant, le seul gain apparent serait une sortie à 25Ω ai lieu de 50, ce qui réduit un peu la valeur de la self.
Mais seul l’essai permettra de connaitre le résultat.
D’après la simulation, les pointes de courant sur le drain frisent les 8A.
Ca n’est pas anodin.
D’autre part, les self à faible pertes décrites dans l’article précédent sont bobinées sur carcasses ferrites, et avec des pointes de courant bien inférieures.
(2A dans l’exemple).
Pas facile de faire la self « qui va bien »… ![]()
@Radiolo Il semblerait bien que les pointes de courant dans la self soient à l’origine de l’échauffement.
Quand le pyromètre mesure 60° sur la self, côté transistor, le côté antenne n’est qu’à 50°.
Par contre, les capas mica entre la self et le transistor restent à température ambiante.
Il semble fort que ce soit un côté de la self , ou le courant est important, qui réchauffe l’autre extrémité, ou le courant est moins violent, et la tension plus élevée, du fait de la transformation d’impédance vers le haut.
peut etre qu’en fouillant chez les americains en specifiant self a air ?
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