Emetteur classe E

Je pourrais aussi faire comme 8CV, qui avait une bouteille de chlorure d’or, pour ses circuits imprimés qui sortaient du bain, après avoir barboté dans une gamelle posée sur un plateau de tourne disque, en mode 16 tours, et avec une petite inclinaison horizontale, pour faire l’agitation automatique… :grin: (authentique)

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L’or c’est pour les PCB audiophiles :slight_smile:
comme les condensateurs en feuille d’or et diélectrique en papier de chanvre des billet de 50€ .

L’argenture peut se faire avec du nitrate d’argent par électrolyse

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Oui,tout ça pour une self qui ne conviendra peut-être pas.
La galvanoplastie, c’est lent, et encombrant, comme l’anodisation de l’alu.
C’est marrant, par curiosité, mais pas pour une pièce tous les 20 ans.

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Bon, à puissance égale, par rapport à la self précédente, question température, ça n’a plus rien à voir.
Au bout de 5 minutes, la self n’est qu’à 28°, d’après le pyromètre.
Cette fois, c’est la charge résistive 50Ω qui crie grâce, elle dépasse les 100°.
Après son remplacement par un modèle nettement plus puissant, des essais prolongés pourront commencer.

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Suite de la manoeuvre.
Pour ne pas stresser l’IRF520, la puissance de sortie a été calée à 52W sur la charge 50Ω, soit 143V càc mesurés.
Au bout de 10 minutes en continu, le transistor est à 48°, l’extérieur de la self est à 38°, et l’intérieur à 45°.
C’est nettement moins qu’avant.
L’extérieur refroidit logiquement bien mieux que l’intérieur de la self.
Pour un fonctionnement en AM, la puissance porteuse sans modulation sera réduite de moitié, ce qui garde l’étage classe E largement dans sa zone de confort.
Avec deux amplis identiques couplés, le but des 100W HF sera atteint sans forcer sur les transistors.
Reste à faire une seconde self, pour remplacer celle du deuxième ampli classe E.

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Beau boulot !

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Après quelques ajustements des capas d’accord, la puissance a continué de grimper, et il a fallu réduire plusieurs fois l’excitation, au fur et à mesure des corrections, pour ne pas trucider le transistor.
Une partie de la puissance débitée en chaleur par la self précédente, part maintenant dans l’antenne, en raison des pertes moindres du nouveau bobinage.
Si l’on ajoute un petit CV ajustable de quelques picos en série avec la self, (donc en // sur celui déjà existant), on obtient un déplacement propre et précis de l’accord jusqu’à 3500 KHz, sans perdre de puissance.
La bande télégraphie peut ainsi être intégralement couverte, ce qui ne manque pas d’intérêt.
Les premiers essais sur antenne se feront d’ailleurs très probablement dans ce mode.

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@Blaireau :

Bravo, c’est propre, c’est maîtrisé à 100%, respect.

Et merci pour le partage.

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Merci pour les encouragements, mais je dois dire que je m’amuse énormément en bricolant ce genre de guignolerie.
C’est nettement plus instructif que de copier des schémas tout faits, bien moins didactiques.
Si quelques personnes ont pu être intéressées, alors c’est parfait. :slightly_smiling_face:

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En ce qui me concerne, je suis ce fil de discussion depuis le départ.

J’avoue honnêtement ne pas tout comprendre, mais j’ai appris des choses.

Et le partage des différents essais est instructif.

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mais alors le mos ne fonctionne plus avec son Rdson minimum quand il est en phase de conduction ??

Exact, mais si on l’amène à saturation, il dissipe trop, car à la fréquence ou il tourne, il passe une partie du temps en mode linéaire, vu que les temps de ON/OFF ne sont pas nuls.
Tous ces temps cumulés à 3600 KHz, ça finit par faire des watts en chaleur.
Si l’on amène le mos à saturation, il finit par claquer, car il a bien du mal à transmettre toute la chaleur produite au radiateur à travers la semelle du TO220.
L’écart entre le transistor et le radiateur arrive à dépasser les 20°.
On pourrait saturer le transistor, mais pas à une telle fréquence.
Au départ, c’est un transistor d’alim à découpage, à moins d’un euro, détourné de son usage initial.
Pour avoir effectué un rapide essai, la puissance augmente considérablement, si l’on abaisse simplement la fréquence de moitié.
Le rendement augmente, et la dissipation baisse dans une notable proportion, ce qui permet de remonter l’excitation.

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alors on pourrait presque envisager une modulation grille de commande en modulant le signal de commande en MLI
si le circuit en pi arrive a suivre cote harmoniques

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Oui, j’ai déjà réfléchi à la question, et tant que l’on reste sur la fréquence de résonance du circuit LC, le temps de montée côté antenne, est proportionnel à la largeur de l’impulsion.
En faisant varier le rapport cyclique d’une fréquence fixe, l’amplitude sinusoïdale de sortie serait proportionnelle à la largeur d’entrée, entre 1 et 180°.
J’ai déjà,fait l’essai, c’est édifiant.
Un signal audio codé en largeur d’impulsion, à 3600 KHz ressortirait en signal HF modulé par l’audio, côté antenne.

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Pour faciliter le refroidissement du transistor, la semelle isolante en silicone a été remplacée par un mica de 0,07 mm, afin d’avoir le minimum de résistance thermique possible.
La tension HF sur le drain de l’IRF520 atteint 82V en crête, et la limite maxi dans la doc du transistor est donnée pour 100V.
La tension entre la self et la capa série atteint 450V càc.
Et la tension en sortie, côté antenne atteint 148V càc, charge 50Ω connectée.
Il est fort probable que le montage reste ainsi, les essais de durée en fonctionnement s’étant avérés concluants.
Maintenant, c’est au tour du deuxième ampli de subir les mêmes modifs que le premier.

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F8CV … un grand ancien ! Ses convertisseurs VHF à lignes, son décodeurs RTTY et bien d’autres créations…
Michel (F1GOC)

Pour l’avoir fréquenté pendant des années, le virus de la bricole est resté.
J’aimais bien le voir arriver dans ma cour, ou passer le voir quand il téléphonait pour dire qu’il fallait venir cueillir les mirabelles.
J’ai toujours un regret, quand je passe devant son ex atelier, que je connaissais par coeur… :wink:

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le class E est un sujet passionnant et les retours d’expérience très utiles pour ceux qui voudraient s’y lancer un jour.

sur cette page on peut également trouver quelques informations intéressantes et le retour d’expérience d’une réalisation.

cdt
aK

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J’avais déjà vu cette page, mais c’est pour du 137 KHz, soit 26 fois moins que 3600 KHz.
A d’aussi basses fréquences, on peut mettre à peu près n’importe quoi comme transistor, mais à 3600 Khz, la capa d’entrée gate - source trop élevée élimine la grande majorité des prétendants, et le choix devient très limité.
Pour l’instant, après pas mal d’essais, l’IRF520 a donné les meilleurs résultats.

Quand la fréquence augmente, les problèmes se multiplient !

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Bon, le push-pull est prêt, yapuka brancher…
Il suffira d’observer la fumée pour connaitre instantanément le sens du vent… :grinning_face:

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