Je préfère laisser Linux à ceux qui maîtrisent l’informatique
J’avoue que je n’ai pas trop cherché pour trouver ce logiciel « Free Cam 8 », j’ai pris le 1er qui s’est présenté. Je vais tester le ShareX, merci Jean-Paul.
Edit : c’est exactement le même logiciel, seul le nom change.
Oui les captures statiques sont correctes, c’est pour celles en vidéo que le problème se pose, trop de compression. Après je n’ai pas cherché plus loin dans la config, je n’ai pas un réel besoin de faire ce genre de film.
En fin d’année, à la remise des prix, tu auras certainement la première place!
Tes parents vont êtres fiers, quand il recevront ton bulletin.
En attendant, on attend la suite avec impatience!
Qui a déjà essayé le procédé laser CO² et peinture avant gravure chimique ?
J’ai une caisse de plaques présensibilisées périmées à valoriser, j’ai essayé la résine photosensible en bombe, ça ne marche pas terrible…
J’ai essayé aussi le transfert au fer à repasser depuis un typon imprimé au laser, ça marche encore moins bien.
Cdt,
Gérard
aspirer et foutre la sortie aspirateur dehors
prendre de preference des vernis acryliques non charges qui depolymerisent sous l’effet du laser CO2
si le laser a un peu de mal a les attaquer diluer un peu de noir de carbone (magasin de fourniture peinture ) dans le vernis pour l’opacifier
Je voudrais conserver la couche photosensible, sans la développer évidemment, seulement la griller au laser, puis graver au perchlo, j’ai une gyrojet.
Mon laser est un CO² de 60W.
Je parlais justement de ça.
Pas certain que le toner accroche correctement sur la résine.
Les rares fois où j’ai fait cette méthode, j’avais bien dégraissé le cuivre et je l’avais micro rayé à la laine d’acier.
Pour le procédé « fer à repasser », il faut retirer totalement la couche photosensible et bien nettoyer la surface du cuivre. ça marche pas trop mal si on utilise du papier glacé et une laser réglée sur la densité maxi, mais les retouches sont inévitables.
Bonjour à tous.
J’utilise du transparent A4 plastique prévu pour imprimante laser.
J’imprime le typon en 2 exemplaires que je superpose pour avoir une étanchéité totale aux UV insolation.
Enfin presque totale.
Pour exemple : le PCB du quadritube el 84 qui tient sur une plaque époxy 100 x 160.
C’est le maximum avec mon ancien sprint layout
Les traits, lignes transparentes sont dues
au tambour du toner sale, ainsi qu’aux micro fibres qui flottent dans l’air et qui se collent sur le typon; c’est ce que j’ai constaté.
C’était mon humble avis.
Re bonjour.
À propos, je viens de voir sur le net que le prix de mon imprimante laser noir et blanc que j’avais acheté il y’a une dizaine d’années pour environ 140€, atteint maintenant des prix stratosphériques, hallucinant, ils n’ont pas honte !
J’utilise toujours une vieille HP laser1200 increvable, pour imprimer mes typons la densité est réglée au max. Le plus important est l’insoleuse, la mienne est de fabrication perso, avec pompe à vide pour assurer un plaquage parfait du typon.
Pour les cuivres double face avec des vias, les Chinois sont incontournables…
Au cas où certains suivraient le développement de mon bricolage, je suis en train de terminer l’implantation du palpage surfacique. Le but est de relever les écarts de hauteur du cuivre en N points régulièrement répartis sur la surface que l’on va graver. Ces écarts serviront à corriger la plongée de la fraise pour avoir une profondeur de gravure constante.
Le tracé orange représente les trajets de la broche, et les points de palpage sur le cuivre sont symbolisés par de petites croix violettes.